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mardi 18 mars 2014

C'est bon la clim

Le saddhu de la Promenade Goubert
Pas de photos aujourd'hui car j'ai peint tout l'après midi.
Je vous recycle une photo de la promenade Goubert. Parce que la Promenade Goubert, c'est ma réserve ! 

Lever 7h.
Les nuits sont fraîches avec la clim.

L’eau, le pain, la rue Mission avec ses  acteurs qui attendent passifs que les heures passent.
Le marchand de lait et son copain attendent le client. La femme aux sacs range ses sacs.
Tout est calme rue Petit Canal.

Un couple d’occidentaux accompagnés d’une Indienne marchent devant moi, ils tournent rue Sainte Thérèse.

Il n’y a pas de mendiant ce matin devant la cathédrale.
La petite marchande de lait  est dans son carnet de comptes et un conducteur d’auto rickshaw semble lui donner des conseils.

Le tas de noix de cocos, est revenu. Le petit garçon est seul, sur le lit en short et maillot de corps, son cartable près de lui.

Le veilleur d’ING lit son journal, une femme en sari est assise près de lui.

Le camion de banana world est encore là.

Le petit débit de thé ouvre, l’épicerie à côté est fermée.

La chaleur est déjà importante rue Ranga Pillai, les bouses sont en place.

Un couple d’indiens et une ado sont assis sur le trottoir et semblent avoir un guide touristique à la main.
Souvent ce genre d’attitude, à cette heure, signifie que le logement de la nuit n’était pas terrible et qu’il faut en trouver un autre.

Le veilleur du Sun Park est sur ses jambes debout à l’angle avec le quai.
Il faut dire qu’une équipe de nettoyeurs fait les vitres du Bon Bake et nettoie le devant, il doit les surveiller.

À côté du Hot Bread sur le trottoir, un homme assis lit le journal, en face au Cool Cat il n’y a personne ce matin.

Personne aussi à l’intérieur du Hot Bread. Le chef caissier engueule tout le monde ce matin.

Je repars.

À l’ombre des immeubles, il fait encore bon, mais dès que le soleil a passé les bâtiments, il fait chaud.

Presque personne à la station-service, personne à l’arrêt de bus.


À l’angle de la rue Saint Ange un tempo vide ses passagers.

Tout est calme aussi sous la petite halle.

La circulation est fluide sur le quai.

Je vois déjà les scolaires du lycée français qui traversent le pont sur le canal pour aller au lycée.

Rue Surcouf devant Café Gallery une femme en sari est assise et proche d’elle un occidental est aussi assis et fume une cigarette.

Rue Capitaine Marius Xavier, je constate que la rue n’a pas été nettoyée devant le portail de la belle maison, il y a plein de pétales jaunes et même un vieux papier.

Rue Candappa je croise l’enfant de nos charmants voisins, qui va à l’école et qui passe sans me voir. Sa charmante maman en scoot avec son autre enfant, passe aussi sans me voir, mais par contre, salue une femme qui est à mes côtés, sur le trottoir.
Je me demande quel est l’intérêt pour des parents  d’élever ses enfants dans le mépris des autres.

Je remonte la bouteille d’eau pour la cuisine.

Véro a mal aux jambes.

On prend le petit déjeuner et on décide d’aller saluer Pichaya.

Mais il est trop tard lorsqu’on arrive. Pichaya est parti pour le poste de police. Yolande nous dit de venir demain plus tôt.

On va chez Pothys faire des courses pour notre retour et pour le quotidien.
On prend tout notre temps car avec ses chaussettes de contention Véro se sent bien dans l’atmosphère climatisée du magasin.

À midi on en sort pour déjeuner au Hot Chips qui est juste de l’autre côté de la route. On prend un fried rice sans goût qui nous convient bien. La seule épice qu’il contient c’est du poivre et ça nous va.

On revient.

Café, et après-midi aquarelle pour Véro, montage pour moi.

Ce soir je fais un saut tout seul au marché Goubert pour acheter du café moulu.

Véro se fait masser.

Dîner salade composée de tomates de concombres vinaigrette et des mangues divines en dessert.


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