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| Le saddhu de la Promenade Goubert |
Pas de photos aujourd'hui car j'ai peint tout l'après midi.
Je vous recycle une photo de la promenade Goubert. Parce que la Promenade Goubert, c'est ma réserve !
Je vous recycle une photo de la promenade Goubert. Parce que la Promenade Goubert, c'est ma réserve !
Lever 7h.
Les nuits sont fraîches avec la
clim.
L’eau, le pain, la rue Mission
avec ses acteurs qui attendent passifs
que les heures passent.
Le marchand de lait et son copain
attendent le client. La femme aux sacs range ses sacs.
Tout est calme rue Petit Canal.
Un couple d’occidentaux
accompagnés d’une Indienne marchent devant moi, ils tournent rue Sainte
Thérèse.
Il n’y a pas de mendiant ce matin
devant la cathédrale.
La petite marchande de lait est dans son carnet de comptes et un
conducteur d’auto rickshaw semble lui donner des conseils.
Le tas de noix de cocos, est
revenu. Le petit garçon est seul, sur le lit en short et maillot de corps, son
cartable près de lui.
Le veilleur d’ING lit son
journal, une femme en sari est assise près de lui.
Le camion de banana world est
encore là.
Le petit débit de thé ouvre,
l’épicerie à côté est fermée.
La chaleur est déjà importante
rue Ranga Pillai, les bouses sont en place.
Un couple d’indiens et une ado
sont assis sur le trottoir et semblent avoir un guide touristique à la main.
Souvent ce genre d’attitude, à
cette heure, signifie que le logement de la nuit n’était pas terrible et qu’il
faut en trouver un autre.
Le veilleur du Sun Park est sur
ses jambes debout à l’angle avec le quai.
Il faut dire qu’une équipe de
nettoyeurs fait les vitres du Bon Bake et nettoie le devant, il doit les
surveiller.
À côté du Hot Bread sur le
trottoir, un homme assis lit le journal, en face au Cool Cat il n’y a personne
ce matin.
Personne aussi à l’intérieur du
Hot Bread. Le chef caissier engueule tout le monde ce matin.
Je repars.
À l’ombre des immeubles, il fait
encore bon, mais dès que le soleil a passé les bâtiments, il fait chaud.
Presque personne à la
station-service, personne à l’arrêt de bus.
À l’angle de la rue Saint Ange un
tempo vide ses passagers.
Tout est calme aussi sous la
petite halle.
La circulation est fluide sur le
quai.
Je vois déjà les scolaires du
lycée français qui traversent le pont sur le canal pour aller au lycée.
Rue Surcouf devant Café Gallery
une femme en sari est assise et proche d’elle un occidental est aussi assis et
fume une cigarette.
Rue Capitaine Marius Xavier, je
constate que la rue n’a pas été nettoyée devant le portail de la belle maison,
il y a plein de pétales jaunes et même un vieux papier.
Rue Candappa je croise l’enfant
de nos charmants voisins, qui va à l’école et qui passe sans me voir. Sa
charmante maman en scoot avec son autre enfant, passe aussi sans me voir, mais
par contre, salue une femme qui est à mes côtés, sur le trottoir.
Je me demande quel est l’intérêt
pour des parents d’élever ses enfants
dans le mépris des autres.
Je remonte la bouteille d’eau
pour la cuisine.
Véro a mal aux jambes.
On prend le petit déjeuner et on
décide d’aller saluer Pichaya.
Mais il est trop tard lorsqu’on
arrive. Pichaya est parti pour le poste de police. Yolande nous dit de venir
demain plus tôt.
On va chez Pothys faire des
courses pour notre retour et pour le quotidien.
On prend tout notre temps car
avec ses chaussettes de contention Véro se sent bien dans l’atmosphère
climatisée du magasin.
À midi on en sort pour déjeuner
au Hot Chips qui est juste de l’autre côté de la route. On prend un fried rice
sans goût qui nous convient bien. La seule épice qu’il contient c’est du poivre
et ça nous va.
On revient.
Café, et après-midi aquarelle
pour Véro, montage pour moi.
Ce soir je fais un saut tout seul
au marché Goubert pour acheter du café moulu.
Véro se fait masser.
Dîner salade composée de tomates
de concombres vinaigrette et des mangues divines en dessert.

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