![]() |
| Le bazar du départ ... |
Pas de photos, pas d'aquarelle, juste des valises ...
Ce matin, lever à 7h30.
Bonne soirée hier au soir ;
on s’est couché un peu tard.
C’est toujours difficile de se
séparer quand on est chez des gens sympas et qui ont vécu.
Pas besoin de masque ou
d’étiquette, on est ce qu’on est et c’est bien pour tout le monde.
Je vais au pain.
Le soleil est déjà haut et la
chaleur présente.
Au croisement de la rue avec
Mission un tas de sable a été déposé. En fait ça ressemble à du sable, mais ça
a plutôt une couleur gris ciment.
Il faut s’attendre à tout.
Cette nuit, la rue Bussy était
coupée par une tranchée. Il n’y avait rien en fin d’après-midi, il n’y a plus
rien ce matin. C’est bien aussi la nuit pour les gens qui travaillent, la
température baisse.
Je me rends compte qu’il y a les
mêmes tas tout au long de la rue Mission, à chaque croisement et parfois entre
les croisements.
Le marchand de lait est là avec
deux compères.
La femme aux sacs n’est pas là,
WE ? ou trop tard ?
Un clochard est assis sur sa
natte sur le trottoir en face.
Les mendiants sont en place,
hommes et femmes.
La petite marchande de lait est
là.
Un clochard dort sur les marches
de Church Gate.
La marchande de noix de coco
assise à côté de son tas de noix discute avec
une commère. L’enfant passe avec un quart métallique et il va chercher
de l’eau à l’école à côté.
Garé sur le bord du trottoir,
deux rouleaux compresseurs, une machine à goudronner, un tracteur avec un bac
pour transporter du goudron liquide. Je commence à comprendre qu’il y a une
relation entre les tas de sable gris et ces machines. Entre les machines, des
charrettes de marchands ambulants ont pris position.
Une ribambelle de gens est assise
sur le trottoir d’ING bank
Je traverse la rue pour m’engager
dans Ranga Pillai. L’énorme couvercle a été remis en place, mais il est juste
posé et dépasse de toute sa hauteur sur la rue.
Toujours beaucoup de touristes
indiens dans cette rue le matin.
Hot bread, je prends mon pain, je
donne les 40 roupies, mais il y a un billet de 10 qui a été recollé avec du
scotch. Le caissier principal me le rend. C’est une manie ici de n’avoir que
des billets dans un état parfait.
Je reviens en suivant le quai. De
nombreux Indiens sortent du Cottage c’est le WE qui commence.
Beaucoup de monde aussi à l’arrêt de bus.
Je prends la rue Saint Ange puis
la rue Capitaine Marius Xavier.
Je croise de nombreux hommes qui
viennent de l’espace clos.
Devant la porte métallique trois
hommes sont assis sur les marches.
Je regarde à l’intérieur et je
vois d’autres hommes qui s’occupe à des travaux ménager, à la lessive et il y
aussi une moto.
Le fabricant de cercueil est
assis sur une petite murette, les pieds pendant au-dessus du Petit Canal.
Un homme lave une Innova au
robinet de la rue.
J’arrive au bout de la rue
Capitaine Marius Xavier qui n’est pas nettoyée.
Rue Candappa il y a toujours
l’homme assis sur le trottoir son journal complètement étalé sur le sol.
Petit dèj
J’emmène Véro chez l’épilatrice
et je vais faire laver la moto.
En attendant je reviens à pied rue Mission pour changer nos derniers
euro. Ce matin, le taux est de 83 au lieu de 85 je perds 300 roupies et je me
demande ce qui est arrivé à l’euro.
Je retourne récupérer la moto.
Cette fois j’accepte de payer les
80 roupies. Les tarifs ont changé cette année, c’est plus cher pour une Bullet.
Je vais mettre 100 roupies
d’essence car en venant chez le laveur, je suis passé sur la réserve.
Je dois mettre le minimum parce
qu’on prend en location la moto avec le réservoir vide et il faut le rendre le
plus vide possible, ce qui est impossible, il n’y a pas de petit bénéfice pour
le loueur.
Je reviens chercher Véro. Elle
n’a pas fini. J’attends sous la clim de la salle d’attente.
On revient à l’appart et l’on
attaque les valises. Ce qui complique tout c’est que chaque valise doit faire
au maximum 23kg, il faut donc charger, peser, répartir et peser à nouveau.
On va déjeuner à la villa Shanti
c’est un des meilleurs restaus indiens de la ville. On sent que ce qu’on mange
est cuisiné.
On revient, café, repos et à
nouveau les valises. Conclusion il faut qu’on fasse un envoi séparé de 10kg
pour arriver à passer.
On défait pour extraire 10kg
qu’on portera chez Sumbam Cargo rue Montorsier.
C’est fait, on repèse les
valises, on devrait être bon
On fait un saut à Sumbam qui est
juste à côté.
Envoi fait.
Je retourne changer de l’argent
car cette dépense n’était pas prévue ce matin. On essaye de ne pas trop ramener
de roupies pour rien.
On termine le rangement de ce que
nous laissons.
Voilà demain la journée devrait
être cool.
La masseuse arrive.
Je me mets sur l’ordi pour réduire
la longueur du dernier film Gopro, entre Cuddalore et Pondy. C’est limité à 1,2
GO sur facebook et je suis à 1,33 pas de chance.
Je charge mon film ce qui est
toujours long parce que l’ordi vu son âge rame, je commence et coupure
d’électricité. Le disque externe se déconnecte, tout est perdu.
Je pense que je vais le terminer
à Toulouse.
On va dîner chez Giovanni parce
que c’est quelqu’un d’extrêmement gentil. On y mange bien, à l’Italienne.
On rencontre un couple qui va
ouvrir un hôtel à l’angle de la rue Nehru et de la rue Canteen.
Ce sont aussi des gens très
gentils qu’on a connus grâce aux Frogs. Ils regrettent qu’il n’y ait pas eu de
sortie.
On leur souhaite une bonne
réussite pour leur entreprise et on viendra les voir en décembre.
On dirait que les gens gentils
savent aussi se retrouver.
Je ne sais pas si demain il y aura un blog ou alors très tôt, avant de
partir, s’il y a de l‘électricité.
Comme je ne sais pas, je vous dis
à bientôt en vrai.
Véro pour ses photos et moi pour
le texte on a reçu beaucoup de message sympathies qui nous ont beaucoup touchés
parce qu’on le fait pour se faire plaisir d’abord à nous mais l’on est heureux
de savoir que ça fait aussi plaisir à d’autres.
Merci amis et amies lecteurs.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Faites nous un petit coucou ici ! N'oubliez pas de mettre votre nom ...