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samedi 27 février 2016

Véro un peu naze



Lever 8h.
Véro a passé une mauvaise nuit, malade, mais ce matin ça  va mieux.

Je vais au pain.
L’air est un peu plus frais et ça fait une grosse différence par rapport à hier.
Dans la rue Candappa deux voitures sont stationnées, une du Tamil Nadu et l’autre qui porte l’abréviation  MH sur sa plaque. J’ai remarqué que souvent le WE des voitures de visiteurs viennent stationner ici.
Il y a aussi un auto-rickshaw, le chauffeur est étendu à l’intérieur.

Netra Medical la petite pharmacie est en train d’ouvrir.
Le marchand de lait est toujours installée sur son trottoir, inamovible.
Il n’y a pas l’auto-rickshaw de la rue Laporte, peut-être est-il parti pour une course.

Je suis un groupe de jeunes gens qui viennent certainement pour le WE à Pondy. Ils portent chacun  sur le dos un petit sac.

Je marche côté ombre car malgré tout la chaleur est là.

Il y a deux auto-rickshaws  stationnés sur le pont de petit Canal.

Des mendiants se sont regroupés au portail de la cathédrale. A la porte du milieu il y a toujours la même mendiante qui semble complètement endormie ce matin, assise, la tête et le tronc en suspension devant elle.
Sur les marches il y a les cagettes de sacs de lait. Elles n’ont pas encore été enlevées.

Le cordonnier ouvre sa boutique.
La marchande de noix de cocos est assise et son enfant charge des noix dans un triporteur. Les vacances scolaires ont commencé hier au soir.

Le travail démarre à Ashok Laundry.

Du camion World Banana ont été déchargés des régimes de bananes vertes qui sont posés contre le mur en face du Nilgiris.

Rue Ranga Pillai, de nombreuses voitures de touristes sont stationnées.
Le bus de Sri  Aurobindo Autocare Service est là, presque plein, il attend encore des personnes qui arrivent où qui sont dans le bureau en train d’acheter leur place.

Sur le quai, sur le trottoir juste avant le Hot Breads il y a une femme qui dort toute recouverte.

A la caisse c’est la caissière sympathique, je suis content car j’ai droit à un bonjour et à un sourire. Elle est toujours en formation. C’est un homme qui tape sur la caisse et elle encaisse.
Quelques personnes prennent leur petit déjeuner.
Il y a aussi des jeunes gens en visite qui font la queue comme des occidentaux, ils viennent de Chennai et Bangalore et ne pratiquent pas le passage en force des Indiens de Pondicherry à qui il semble que tout est dû. Ils ont une forme de timidité qui m’amuse.

Je reviens par le quai.

La circulation est intense.
La dormeuse de la station service n’est plus là.

La porte de la crèche de Saint Louis de Gonzague est fermée mais j’entends des enfants jouer derrière.

Je vois l'albinos balayer la partie recouverte du canal. C’est un  endroit où sont stationnées des ambulances et qui se termine par une sorte de bâtiment hexagonal en briques rouges.

J’ai oublié de regarder où étaient les bassets.

Les ouvriers sont à l’œuvre rue Capitaine Marius Xavier.

Rue Candappa je rencontre Gopi qui est venu chercher une famille avec son taxi. On se dit bonjour, heureux de se rencontrer par hasard.


On petit déjeune.

Ce matin la petite femme de ménage  vient, il faut donc qu’on dégage l’appart.

Véro veut  aller voir si elle peut se faire épiler et moi je vais aller voir si je peux me faire couper les cheveux.

Véro peut être prise tout de suite au salon. Je la laisse et je vais chez le coiffeur à l’angle de la rue Montorsier et de la rue Gandhi.
Ils peuvent aussi me prendre tout de suite.
Je tombe sur un coiffeur qui comprend bien que je veux simplement un rafraichissement et non pas une coupe pour l’armée.

Puis je vais attendre Véro à Mission Café. Je lis la presse en attendant. Il y a un article sur la jungle de Calais et son évacuation.

Véro me rejoint. On prend chacun un café glacé.

Puis on fait les magasins sortie d’usine pour les petits enfants. Il faut y penser car demain il n’y aura plus que deux semaines avant le retour.

On reprend la moto qui est garée rue Mission et on va déjeuner au Farm Fresh de la rue Sainte Thérèse. C’est le seul endroit où Véro se sent de manger quelque chose parce que c’est tout neuf et qu’il  n’y a aucune odeur de cuisine indienne. Elle prend une pizza toute simple et moi  une salade de pâtes  au thon.

On retrouve notre amie que l’on rencontre tous les jours. Elle arrive avec une amie pour déjeuner. Ce matin il y avait visite guidée au  jardin  botanique d’où elles viennent, mais Véro ne se sentait pas la forme pour y aller.

On discute en attendant que leur commande arrive puis on les laisse déjeuner.

On revient à l’appart pour le café et nous reposer.

Vers 16h  on part pour le Nord d’Auroville, bien que la lumière ne soit pas extraordinaire car depuis ce matin le ciel est voilé.

On va au-delà d’Alankuppan dans un petit village où nous sommes déjà allés.
Le sujet champêtre est là, mais pas la lumière. On reviendra, mais on a noté l’heure précise à laquelle il faut être là pour le retour des bêtes.

On revient.
On s’arrête chez un brocanteur qu’on n’avait pas encore remarqué pour voir ce qu’il propose et on trouve des petites statuettes qui sont très amusantes.

Retour à l’appart.

On boit une bière et Véro s’occupe des quelques photos qu’elle a prises et moi du blog. On regarde en même temps le plus grand cabaret du monde qui est diffusé ici à 18h30. La télé remarche, elle était en panne depuis la coupure d’électricité d’hier après midi. Antoine est venu pendant notre absence pour s’en occuper.


Dîner soupe de noodles et salade de fruits.

1 commentaire:

  1. J'espère que ce n'est pas grave pour Vero. Tu n'a pas dit si le coiffeur t'aimait correctement rafraîchi.... Portez vous bien et soyez prudents.
    AU fait, est ce que "Jesus" est toujours là ?

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