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vendredi 19 février 2016

Jour de repos total

Durgha temple à Varanas

Lever 7h30.
Pas trop mauvaise nuit.
Bien que la fanfare des curés ou des muezzins se soit mise en route pendant longtemps. Compte tenu de la longueur j’opterai plus pour le curé, mais comme on est vendredi je  ne sais pas.

Mon rhume évolue vers le bas, maintenant lorsque je tousse ça m’arrache la gorge.

Je vais au pain.
La rue Candappa est vide.
La rue Mission est vide aussi. Ça fait drôle par rapport à Varanasi, on se croirait en France.
Les beaux petits kolams blancs sont déjà dessinés sur le goudron noir et lavé.

Le conducteur de l’auto-rickshaw de la rue Laporte me fait un petit signe de la main.

Puis le vide de la  rue, seulement un ou deux auto-rickshaw et une ou deux motos.

A côté du parapet du pont sur le petit canal un auto rickshaw est stationné et un homme est debout à ses côtés.
C’est calme rue petit  canal comme si tout le monde dormait encore.

Juste avant le portail de la cathédrale deux mendiants sont assis chacun ayant une canne de fortune faite d’un morceau de bois.
Au milieu du portail la mendiante habituelle. Appuyée contre le pilier elle me semble dormir assise la tête penchée vers l’avant.

Les autres mendiantes, six en tout, déjeunent sur les marches de la librairie Focus.

Ce matin la marchande de noix de cocos est là, assise à côté de son stock renouvelé. Elle est à l’abri sous  une toile de bâche qui doit servir lorsqu’elle s’en va, à couvrir le reste des noix.
Des bouteilles  d’eau sont posées à côté d’elle, ainsi qu’un panier approvisionné en nourriture.

Deux scolaires entrent au collège Chidambaranar, un troisième arrive sur  un scoot conduit par son père.

Ashok Laundry n’est pas encore ouvert mais déjà des employées attendent sur les marches de ING Kotak.

Les marchands ambulants de bananes partent en poussant leur  charriot.

A l’angle de la rue Ranga  Pillai, de l’autre côté, la femme aux jouent rondes est assise concentrée avec ses doigts elle semble écosser des haricots, mais je me dis que ce doit être des cacahuètes ce qui paraît plus vraisemblable ici. Mais cela doit être des petits pois car ici, ils les vendent tout écossés.

Quatre ou cinq  couples d’Indien attendent devant le Sri Aurobindo Autocare Service, le bureau n’est pas encore ouvert.
Des voitures du Tamil Nadu et une du Karnataka sont stationnées devant les deux hôtels.

Sur le quai un peu de circulation dû à une voiture de Pondichery qui est stationnée devant le Hot Breads ce qui réduit le passage et crée immédiatement une difficulté de circulation,les voitures et les bus s’entassent les uns derrière les autres.

Au Hot Breads, un couple et un couple de femmes prennent leur petit déjeuner.
Je prends mon pain ce matin je change pour voir comment ça va se passer, mais pas de problème ils voient immédiatement que ce n’est pas un boolish.

Je reviens par le quai.

Un bus est stationné devant l’entrée du Daily Bread et je dois me faufiler entre le bus, le trottoir et une flaque d’eau.

Un mendiant que j’ai déjà vu là est assis à côté du portail de Cottage Industrie, il fume une bedee. Ici les mendiants me semblent vivre dans de meilleurs conditions qu’à Varanassi où ils se traînent dans la poussière de la circulation.

Au passage de la crèche de Saint Louis de Gonzac je vois des petites filles balayer la cour.

Rue Saint Ange le débit de thé est ouvert.

En face de la rue  Vicomte de Souillac, sur la partie recouverte du canal qui  sert aussi de  campement à des familles pauvres, il y a la marchande de noix de coco avec son chariot.
Là aussi le débit de thé et de café est ouvert. Il a même installé des petites tables rondes et des chaises de l’autre côté de la rue en face de son établissement à l’angle avec le quai.

Ce matin je ne vois pas l’albinos.

Des motos sont  garées devant la Chest Clinic et j’espère ne  pas finir ici.

Devant le pensionnat de jeune filles élèves infirmières,  il y a un groupe qui attend le bus. Elles sont toutes vêtues en blanc sauf deux qui ont une tenue verte, et une qui porte un fichu blanc sur la tête.

Rue Laporte le propriétaire des bassets a sorti son scoot et s’apprête à partir. Les bassets derrière leur grille le regardent avec une certaine inquiétude.

Un mendiant est assis contre le parapet du pont qui enjambe le canal rue Surcouf. Il ressemble comme deux gouttes d’eau à celui que je viens de voir assis près du portail de Cottage Industrie. Même cheveux longs, même barbe décolorée.

La Lodgy est stationnée rue Surcouf.

Rue Capitaine Marius Xavier, devant le portail de la belle maison la rue a été scrupuleusement lavée. Derrière le portail je vois le gardien en train de laver un scoot.
Il doit tellement se faire chier 24h sur 24 qu’il doit être prêt à tout  faire, à tout accepter pour passer le temps.

Une ouvrière transporte du sable sur le chantier d’à côté et  une femme en veste rose appartenant à la société chargée de la propreté, balaie la rue.

Rue Candapa le tas d’ordure à disparu.



Pendant ce temps Véro s’est levée et a préparé la papaye.
On petit déjeune.

On ne se presse pas pour démarrer la journée. Véro met en ligne le blog et on fait le point sur ce qu’on veut faire aujourd’hui.

 Démarrer la moto, ce qui n’est jamais acquis d’avance.
Elle démarre du premier coup, ce qui est rassurant pour demain.
On passe chez le couturier de la rue Elelaman Kovil. Il demande à Véro ce qu’elle vient faire. Il a complètement oublié que Véro lui a laissé du tissu et un modèle avant de partir pour Varanasi. Comme quoi il est important d’être là pour lui rappeler qu’on lui a confié un travail. C’est reporté à la semaine prochaine à notre retour de Kumbakonam.

On passe chez le pharmacien pour lui acheté des comprimés pour la gorge. Il demande de mes nouvelles pour savoir si son traitement est efficace.

Pothys pour acheter des boites de mouchoirs en papier parce que j’en fait une consommation forcenée.

On va rue Barathi chez notre bijoutier de confiance parce que Véro a perdu une petite boucle d’oreille du Sri Lanka. Elle veut savoir s’il est possible à partir de l’autre d’en refaire une. Apparemment c’est possible. On repassera la semaine prochaine pour voir le résultat.

On va stationner la moto près du Surguru où on viendra déjeuner tout à l’heure.

Puis on va à pieds  à Jaya Emporium pour acheter des sets de table parce que ceux qu’on a nous râpent les coudes.
Puis on descend Nehru Street pour prendre la rue Canteen et aller chez Singaram Beaux Arts pour voir s’il a reçu la commande qu’il devait recevoir pendant notre absence. Il n’a rien reçu, la semaine prochaine. La semaine prochaine va être chargée, rien que pour aller voir et sans doute nous entendre dire « la semaine prochaine ».

On déjeune au Surguru. Aujourd’hui on a déjà droit aux spécialité du week end. On en profite donc en prenant des nans qui sont très bon le WE.

On revient à l’appart. Pour boire le café et nous reposer.

Je n’y arrive pas, parce que tousse trop et je reviens au séjour pour ne pas déranger Véro

Je ne sais pas ce qui se passe mais le clavier ne communique plus avec la tablette. Pour l’instant je tape directement sur le clavier écran de la tablette. Ça va, ce n’est pas si difficile que ça.
Véro bosse sur le Mac pendant ce temps.

Puis en fin d'après midi pour sortir un peu on va d’un coup de moto visiter la galerie Kalinka Art Galerie, rue Bazar Saint Laurent.

Nous étions déjà venus dans ce lieu il y a quelques années à ce moment là ce n’était pas une galerie mais un magasin d’antiquités.

Nous rencontrons la responsable qui est très accueillante  et une personne qui est venue de Chennai pour lui présenter son travail. Nous discutons un  moment puis nous revenons à l’appart où un ami doit venir pour aider Véro à mieux comprendre son téléphone.

Le clavier s'est remis à fonctionner, c'est plus facile pour taper.

Véro et lui  passent un moment, il lui donne des explications et quand il repart il faut que Véro remette tout en ordre et elle n’y arrive pas

L’ami revient, cette fois ça marche, mais il faut comparer tous les n° de téléphone pour voir ceux qui n’était pas encore dans la base des contacts puisque l’ancien Iphone de Véro n’était pas dans le réseau.

On dîne potage vermicelle chinois et indien, fromage pain, bananes.

Demain on ne sait pas comment fonctionnera l’Internet de l’hôtel à Kumbakonam, ce sera la surprise pour tout le monde.
  

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