| Durgha temple à Varanas |
Lever 7h30.
Pas trop mauvaise nuit.
Bien que la fanfare des curés ou
des muezzins se soit mise en route pendant longtemps. Compte tenu de la
longueur j’opterai plus pour le curé, mais comme on est vendredi je ne sais pas.
Mon rhume évolue vers le bas,
maintenant lorsque je tousse ça m’arrache la gorge.
Je vais au pain.
La rue Candappa est vide.
La rue Mission est vide aussi. Ça
fait drôle par rapport à Varanasi, on se croirait en France.
Les beaux petits kolams blancs
sont déjà dessinés sur le goudron noir et lavé.
Le conducteur de l’auto-rickshaw
de la rue Laporte me fait un petit signe de la main.
Puis le vide de la rue, seulement un ou deux auto-rickshaw et
une ou deux motos.
A côté du parapet du pont sur le
petit canal un auto rickshaw est stationné et un homme est debout à ses côtés.
C’est calme rue petit canal comme si tout le monde dormait encore.
Juste avant le portail de la
cathédrale deux mendiants sont assis chacun ayant une canne de fortune faite
d’un morceau de bois.
Au milieu du portail la mendiante
habituelle. Appuyée contre le pilier elle me semble dormir assise la tête
penchée vers l’avant.
Les autres mendiantes, six en
tout, déjeunent sur les marches de la librairie Focus.
Ce matin la marchande de noix de
cocos est là, assise à côté de son stock renouvelé. Elle est à l’abri sous une toile de bâche qui doit servir
lorsqu’elle s’en va, à couvrir le reste des noix.
Des bouteilles d’eau sont posées à côté d’elle, ainsi qu’un panier
approvisionné en nourriture.
Deux scolaires entrent au collège
Chidambaranar, un troisième arrive sur
un scoot conduit par son père.
Ashok Laundry n’est pas encore
ouvert mais déjà des employées attendent sur les marches de ING Kotak.
Les marchands ambulants de
bananes partent en poussant leur
charriot.
A l’angle de la rue Ranga Pillai, de l’autre côté, la femme aux jouent
rondes est assise concentrée avec ses doigts elle semble écosser des haricots,
mais je me dis que ce doit être des cacahuètes ce qui paraît plus vraisemblable
ici. Mais cela doit être des petits pois car ici, ils les vendent tout écossés.
Quatre ou cinq couples d’Indien attendent devant le Sri
Aurobindo Autocare Service, le bureau n’est pas encore ouvert.
Des voitures du Tamil Nadu et une
du Karnataka sont stationnées devant les deux hôtels.
Sur le quai un peu de circulation
dû à une voiture de Pondichery qui est stationnée devant le Hot Breads ce qui
réduit le passage et crée immédiatement une difficulté de circulation,les voitures
et les bus s’entassent les uns derrière les autres.
Au Hot Breads, un couple et un
couple de femmes prennent leur petit déjeuner.
Je prends mon pain ce matin je
change pour voir comment ça va se passer, mais pas de problème ils voient
immédiatement que ce n’est pas un boolish.
Je reviens par le quai.
Un bus est stationné devant l’entrée
du Daily Bread et je dois me faufiler entre le bus, le trottoir et une flaque
d’eau.
Un mendiant que j’ai déjà vu là
est assis à côté du portail de Cottage Industrie, il fume une bedee. Ici les
mendiants me semblent vivre dans de meilleurs conditions qu’à Varanassi où ils
se traînent dans la poussière de la circulation.
Au passage de la crèche de Saint
Louis de Gonzac je vois des petites filles balayer la cour.
Rue Saint Ange le débit de thé
est ouvert.
En face de la rue Vicomte de Souillac, sur la partie recouverte
du canal qui sert aussi de campement à des familles pauvres, il y a la
marchande de noix de coco avec son chariot.
Là aussi le débit de thé et de
café est ouvert. Il a même installé des petites tables rondes et des chaises de
l’autre côté de la rue en face de son établissement à l’angle avec le quai.
Ce matin je ne vois pas l’albinos.
Des motos sont garées devant la Chest Clinic et j’espère
ne pas finir ici.
Devant le pensionnat de jeune
filles élèves infirmières, il y a un
groupe qui attend le bus. Elles sont toutes vêtues en blanc sauf deux qui ont
une tenue verte, et une qui porte un fichu blanc sur la tête.
Rue Laporte le propriétaire des
bassets a sorti son scoot et s’apprête à partir. Les bassets derrière leur
grille le regardent avec une certaine inquiétude.
Un mendiant est assis contre le
parapet du pont qui enjambe le canal rue Surcouf. Il ressemble comme deux
gouttes d’eau à celui que je viens de voir assis près du portail de Cottage
Industrie. Même cheveux longs, même barbe décolorée.
La Lodgy est stationnée rue
Surcouf.
Rue Capitaine Marius Xavier, devant
le portail de la belle maison la rue a été scrupuleusement lavée. Derrière le
portail je vois le gardien en train de laver un scoot.
Il doit tellement se faire chier
24h sur 24 qu’il doit être prêt à tout
faire, à tout accepter pour passer le temps.
Une ouvrière transporte du sable
sur le chantier d’à côté et une femme en
veste rose appartenant à la société chargée de la propreté, balaie la rue.
Rue Candapa le tas d’ordure à
disparu.
Pendant ce temps Véro s’est levée
et a préparé la papaye.
On petit déjeune.
On ne se presse pas pour démarrer
la journée. Véro met en ligne le blog et on fait le point sur ce qu’on veut
faire aujourd’hui.
Démarrer la moto, ce qui n’est jamais acquis
d’avance.
Elle démarre du premier coup, ce
qui est rassurant pour demain.
On passe chez le couturier de la
rue Elelaman Kovil. Il demande à Véro ce qu’elle vient faire. Il a complètement
oublié que Véro lui a laissé du tissu et un modèle avant de partir pour
Varanasi. Comme quoi il est important d’être là pour lui rappeler qu’on lui a
confié un travail. C’est reporté à la semaine prochaine à notre retour de
Kumbakonam.
On passe chez le pharmacien pour
lui acheté des comprimés pour la gorge. Il demande de mes nouvelles pour savoir
si son traitement est efficace.
Pothys pour acheter des boites de
mouchoirs en papier parce que j’en fait une consommation forcenée.
On va rue Barathi chez notre
bijoutier de confiance parce que Véro a perdu une petite boucle d’oreille du
Sri Lanka. Elle veut savoir s’il est possible à partir de l’autre d’en refaire
une. Apparemment c’est possible. On repassera la semaine prochaine pour voir le
résultat.
On va stationner la moto près du
Surguru où on viendra déjeuner tout à l’heure.
Puis on va à pieds à Jaya Emporium pour acheter des sets de table
parce que ceux qu’on a nous râpent les coudes.
Puis on descend Nehru Street pour
prendre la rue Canteen et aller chez Singaram Beaux Arts pour voir s’il a reçu
la commande qu’il devait recevoir pendant notre absence. Il n’a rien reçu, la
semaine prochaine. La semaine prochaine va être chargée, rien que pour aller
voir et sans doute nous entendre dire « la semaine prochaine ».
On déjeune au Surguru.
Aujourd’hui on a déjà droit aux spécialité du week end. On en profite donc en
prenant des nans qui sont très bon le WE.
On revient à l’appart. Pour boire
le café et nous reposer.
Je n’y arrive pas, parce que
tousse trop et je reviens au séjour pour ne pas déranger Véro
Je ne sais pas ce qui se passe
mais le clavier ne communique plus avec la tablette. Pour l’instant je tape
directement sur le clavier écran de la tablette. Ça va, ce n’est pas si
difficile que ça.
Véro bosse sur le Mac pendant ce
temps.
Puis en fin d'après midi pour
sortir un peu on va d’un coup de moto visiter la galerie Kalinka Art Galerie, rue
Bazar Saint Laurent.
Nous étions déjà venus dans ce
lieu il y a quelques années à ce moment là ce n’était pas une galerie mais un
magasin d’antiquités.
Nous rencontrons la responsable
qui est très accueillante et une
personne qui est venue de Chennai pour lui présenter son travail. Nous
discutons un moment puis nous revenons à
l’appart où un ami doit venir pour aider Véro à mieux comprendre son téléphone.
Le clavier s'est remis à
fonctionner, c'est plus facile pour taper.
Véro et lui passent un moment, il lui donne des
explications et quand il repart il faut que Véro remette tout en ordre et elle
n’y arrive pas
L’ami revient, cette fois ça
marche, mais il faut comparer tous les n° de téléphone pour voir ceux qui
n’était pas encore dans la base des contacts puisque l’ancien Iphone de Véro
n’était pas dans le réseau.
On dîne potage vermicelle chinois
et indien, fromage pain, bananes.
Demain on ne sait pas comment
fonctionnera l’Internet de l’hôtel à Kumbakonam, ce sera la surprise pour tout
le monde.
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