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jeudi 18 février 2016

Revenir à Pondy

Les mariés d'Assi ghât à Benares

Mauvaise nuit j’ai des difficultés à respirer à cause de nez bouché.
Lever 8h.
Je vais au pain.

Je retrouve la rue Candappa.
C’est vrai qu’il  fait chaud.

Un père et une fillette sont assis sur le trottoir et rient ensemble.
Le marchand de lait est en place.

Au moins trois auto rickshaw jaune au bord de la rue Laporte, deux conducteurs discutent ensemble.

Rue Petit Canal un  homme se tient sur le parapet du canal et plus loin dans la rue une femme lave du linge dans une bassine en tournant le dos au canal.

Un bus de CRS passe devant moi, il est plein de fillettes qui sont en tenues d ‘écolières.
C’est le commencement des transports d’enfants vers les écoles.

Deux mendiants juste avant le portail de la cathédrale, une mendiante toujours la même au milieu du portail  et deux autres qui mangent devant la librairie Focus qui n’est pas encore ouverte à cette heure.

Le cordonnier fabricant de chaussure est ouvert et travaille.

La marchande de noix de coco n’est pas là et son tas de noix de cocos recouvert d’une  bâche verte n’est pas très volumineux.

Le portail de l’école Chidambaranar est ouvert.

A Ashok Laundry tout le monde est au boulot. Les marchands  de bananes commencent à s’éloigner du Nilgiris avec leur chariot plein et parfois  recouvert d’une bâche. Ce matin il y a aussi  un  charriot sur le plateau duquel sont posées des boîtes en plastique contenant des fraises.

A l’angle de la rue Ranga Pillai  de l’autre côté du croisement la femme aux joues rondes se peigne dans un rai de lumière.

Je croise le bus de Sri Aurobindo Autocare Service, il est plein et il s’en va avec ses voyageurs.

Sur un bord surélevé une occidentale assise discute avec un Indien, peut-être  son guide.

Toujours beaucoup de voitures garées au devant les Kaathik Hôtel et devant le Sun Park, rue Ranga Pillai  et sur le quai.

Je trouve toujours le quai  un peu vide.
Dans Hot bread il y aussi une femme blanche et un Indien qui prennent leur petit déjeuner.
Je prends mon boolish et le fait trancher. C’est toujours le même débat sur le prix parce que personne ne reconnaît le pain que je prends tellement leur rangement est bien fait.

Je reviens par le quai.

Une femme fait des signes à d’autres qui sont dans la cour de Cottage Industrie.

J’ai oublié de regarder si la dormeuse de la station service  était là.

Il y a des voitures qui attendent pour être servies à la station service.

Deux élèves de la crèche de Saint Louis de Gonzagues vident un seau de  déchets dans le container.
Plusieurs personnes sont assises sur les sièges de l’arrêt de bus.

Une marchande de  noix de coco sur un charriot s’est installée à l’angle de la rue Saint Ange à côté du débit de thé.

Le débit de thé et café de la rue Vicomte de Souillac est ouvert ce matin.

De l’autre côté sur la partie qui recouvre le canal  je vois l’albinos debout,  tourné de  mon côté ses mains à son habitude dissimulant  son visage.

Un groupe important d’élèves infirmières attendent leur bus devant leur pensionnat.

Les bassets sont allongés mais je les sens vigilants.

Rue Surcouf la Logy Renault est stationné.

Rue Capitaine Marius Xavier deux femmes travaillent sur le chantier qui est à côté de la belle maison.

Rue Candappa.

Véro se réveille vers 9h et on petit déjeune.

Grosse lessive de retour.

On part faire quelques courses.

La moto ne démarre pas. Pendant que j’attends Félix, Véro va faire imprimer un  document d’inscription pour un  salon, chez French Connexion, pour qu’elle puisse le remplir, le photographier et l’envoyer en pièce jointe.
C’est le mécano  de Félix qui vient et lui évidemment fait démarrer la moto sans problème. Les boules !

Je rejoins Véro et l’on va chez le pharmacien qui me donne un traitement de 3 jours pour mon rhume et ma sinusite.
Comme les autres il me demande si c’est douloureux la sinusite, je lui dis oui. Par malchance ou par chance je peux avoir une sinusite très importante sans avoir mal aux sinus, sans avoir mal à la tête et jamais en France un médecin n’a voulu me soigner pour une sinusite.
C’est un ORL  Indien il y a deux ou trois ans qui s’en est rendu compte. Après en  France on m’a cru. Moi la sinusite me donne mal aux dents et évidemment le dentiste ne voit rien et me dit que tout va bien. On a fini par se rendre compte que des racines étaient  très très près des sinus ce qui pouvait expliquer cela.

Enfin bref,  lorsque j’ai de la sinusite je ne sais comment le faire comprendre.

Je vais voir si dans trois jours le traitement aura fait son effet.

Aujourd’hui je me  promène partout où je vais avec une boîte de klenex et j’en passe une quantité phénoménale.

Ensuite on va acheter des bananes  et une papaye pour demain et on revient.

Antoine toujours aussi gentil nous a préparé le repas et il nous le monte pour 12h30. C’est une habitude qu’il  a prise chaque fois qu’on revient de trip, pour qu’on puisse bien se reposer le matin du retour nous dit-il.

Le repas arrive et comme toujours c’est beaucoup  trop pour un seul repas on le partage donc en deux et ça nous fait le repas du midi et du soir.

Café puis on se repose... Mais on est encore trop fatigué pour pouvoir nous détendre et récupérer.

Vers 16h on décide de reprendre la moto qui ne démarre toujours pas. Le mécano  de Félix vient et dès qu’il arrive j’arrive à la mettre en marche.
Cette fois ci on a un témoin, la voisine  qui explique en Tamoul ce qu’elle a vu c’est à dire que je m’escrime depuis ½ heurs et qu’enfin elle démarre..

Le mécano décide de laisser son scoot ici et d’apporter la moto au garage pour voir ce qu’il y a réellement.

On fait nos courses à pieds chez Fatima pour acheter du produit pour les sols et de la lessive.

On revient.
Un ami passe pour montrer à Véro toutes les potentialités de son nouveau téléphone portable. Puis sur internet il nous commande un étui pour le mettre.
En Inde on n’a pas besoin d’avoir une  carte pour commander de petites choses il y a toujours un service contre remboursement.
Il va faire livrer l’étui chez lui, on lui donne l’argent.

Pendant ce temps le mécano rapporte la moto. En fait c’était un faux contact qui empêchait le démarrage. Je pense que c’est vrai parce que ce matin un coup il y avait de la batterie un coup il n’y en avait pas. Un fil se serait oxydé pendant notre absence. Bon je lui fais demander par Antoine s’il  pense qu’on peut aller à Kumbakonam samedi, pas de problème promet-il.

Je discute avec Antoine  qui a aussi  un problème avec son nouveau téléphone. Lorsque sa femme l’appelle, ça marche mais lorsque lui appelle  sa femme ça fait ligne occupée rappeler plus tard.
Il me fait rire parce qu’il me raconte qu’il a fait l’essai chez lui. Téléphone contre téléphone toujours le même problème.

La masseuse arrive.
Après  le massage on se fait une petite bière en apéro et on finit le repas de midi.

Voilà j’ai rattrapé le blog. Quand je m’y suis mis en fin d’après midi  je ne pensais pas y arriver tellement je me sentais à côté de mes pompes.



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