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lundi 18 février 2013

On a retrouvé le graphiste ! :)

Avec Vijay, le graphiste retrouvé.

Les autres photos sont ici

Ce matin je ne vais pas au pain car il reste du pain d’hier soir.
Le temps est toujours couvert mais heureusement l’air est plus frais.
Hier en dehors des pièces avec clim on avait l’impression d’entrer dans un four.

Petit dèj, masseuse, puis on part à moto vers 10h pour aller voir le graphiste.
Arrivés dans la rue, Abel nous informe qu’il n’y a personne.
Véro vient avec moi chez Félix pour poser la moto  pour une révision générale avant le départ demain.

Puis on va boire un thé au bout de la rue Barathi juste au bord d’Anna Salai. On revient dans la rue du graphiste et on monte dans son bureau. Il n’est pas là, mais il y a une personne qui l’appelle, il va venir plus tard.

A pied on entreprend un certain nombre de choses à faire. Retour à côté du Nilgiris pour Véro qui veut se faire épiler avant de partir. Ils peuvent la prendre tout de suite.

Pendant ce temps je vais à la poste pour envoyer les cartes postales que nous avons écrites hier.
Toujours le même rythme, l’employé n’a pas les cinq roupies à me rendre, mais finalement en cherchant bien elle les trouve. La colle bleue est à l’extérieure et je colle les timbres au mieux. Il y a différentes techniques, soit tremper le dos du timbre directement dans la colle, c’est technique car il faut juste effleurer la colle et mettre le timbre là où la colle est la plus molle, ça demande une grande expérience. Il est aussi possible de prendre de la colle sur le bout du doigt et de l’étaler sur le dos du timbre mais en en mettant le moins possible et se débarrasser ensuite de ce qui reste sur le doigt soit contre le bac de colle, soit sur le rebord de la table, soit sur l’écorce d’un arbre à proximité. Moi j’imite quelqu’un que j’ai vu faire c’est à dire que je cherche une petite tige dans les environs de la boîte de colle. Un petit rejet qui a perdu sa feuille sur une branche d’un arbuste. Je prends un peu de colle dans la boîte et je l’étale sur la carte sur une surface correspondante à la surface du timbre, un peu moins si possible. Ensuite je pose le timbre et je le frotte un peu sur la carte pour qu’il prenne bien la colle. Si, sur les côtés, il y a un léger débordement j’essaye de l’enlever avec la tige.
Je reproduis l’opération pour chaque carte.
A la fin je  vérifie que le timbre est bien collé et que la colle ne déborde pas.
Je les mets enfin dans la boîte aux lettres.

Je retourne chercher Véro et je l’attends dans la salle d’attente.

Lorsqu’elle a terminé on va chez Bata pour acheter une paire de tongues pour les salles de bain des hôtels qu’on va trouver.
NS est barrée devant Bata pour empêcher les gens d’aller vers le canal. C’est une manif contre les violences policières. Les manifestants portent des drapeaux noirs ce qui fait bizarre mais qui ici est un moyen d’exprimer qu’on est contre une décision.

On regarde cette manif qui se déroule bien avec beaucoup de forces de l’ordre quand même. Certains commerçants ont baissé leur rideau de fer. On aime toujours voir cette forme d’expression des démocraties.

Véro trouve ses tongues. Puis on va dans le magasin Jokey pour que je fasse provision de slips pour le trip.

Comme il est midi on décide d’aller déjeuner au Kawa qui a remplacé le Vietnam rue Aurobindo. Mais on passe devant le magasin Diva et nous n’y sommes pas encore entrés depuis notre arrivée. Véro y trouve un chapeau et un T-shirt.

Au Kawa on déjeune de saucisses  et de frites le tout à la moutarde, on goûte aussi le gâteau au chocolat qui est délicieux et le café expresso qui est très bon. Le tout pour moins de 500Rs.
Deux écoliers, 10,11 ans, entrent dans le resto et commandent un gâteau que le garçon coupe en deux et ils en mangent chacun un morceau, puis ils repartent. On est un peu étonné par la scène. On imagine mal la même chose en France.

Il est 13h et on retourne chez Félix pour récupérer la moto. Félix n’est plus là mais il y a son mécano qui nous dit que la moto est prête. Félix a mis des câbles de rechange.

On décide de passer voir Abel à la galerie parce qu’on n’a toujours pas de nouvelles du graphiste. La galerie est fermée. On décide malgré tout de repasser au bureau  du graphiste et là bonne surprise il y a Abel et le graphiste, qui ont commencé à regarder le CD. Comme c’est l’heure du repas et de la sieste on se fixe rendez-vous à 17h30 pour que Véro précise certains points et lui laisse aussi les projets de cartes professionnelles.

On passe chez Pothys faire les dernières courses pour le trip et on revient à la maison.

Ramassage du linge et on étend la dernière lessive.
Un café et repos, pas très longtemps parce que C va passer récupérer des fichiers.
Elle vient et nous souhaite un bon voyage.

On prépare nos affaires pour essayer des les faire entrer dans les sacoches ce soir.

Récupération du linge qui sèche sur la terrasse et récupération du linge chez le repasseur.

Avec la moto, on va chez Xérox rue Laporte faire imprimer les fiches du parcours. Ensuite chez le photographe pour récupérer les photos du papi de la rue Candappa. On revient pour les lui donner. Il est très content, il nous dit que son père a fait la guerre de 14-18. On lui fait cadeau des photos, on lui doit bien ça.

Nilgiris  pour acheter un pulvérisateur odomo anti-moustiques, car il n’y en avait plus chez Pothys et ils sont très pratiques. Rien à Nilgiris, on va à Grinde et Véro trouve un pulvérisateur écolo et ayurvédique à base d’herbes anti-moustiques, on verra bien.

Il est l’heure d’aller voir le graphiste Vijay qui a dû avoir le temps de remplir une nouvelle fois son devoir conjugal. Car ici une fois marié il est indispensable de faire le bébé, si on veut être considéré. D’où le mois de congés pour se donner à fonds jusqu’à ce que ça marche et là il doit continuer matin, sieste et soir. Et en plus il reprend le boulot.

Une fois que ce sera parti il aura pour deux ans de calme avant de recommencer s’il veut garder son rang dans la société.

Abel lui, nous dit que deux filles ça suffit et qu’il ne tentera pas le garçon.

Véro et Vijay travaillent sur les projets de livre et de cartes de visite. Il n’y a pas de problème les délais seront tenus.

On passe à la station service faire le plein, vérifier la pression des pneus.

On revient, la proprio nous attendait car la petite bonne n’a fait que la vaisselle après elle se sentait fatiguée et elle n’a pas continué. A le proprio lui aussi est malade, mal de gorge comme Véro, une saloperie doit traîner dans le secteur.

On remonte à l’appart et on commence à se dire qu’il ne faut rien oublier.

Véro prépare le repas.

On emmène un ordi et la clé 3G je pense qu’on pourra donner des nouvelles régulièrement.


Ce soir repas copieux Véro passe les restes mais délicieux par exemple pommes de terre sautées à la graisse de canard, poulet, salade composée et un énorme morceau de papaye fabuleux. Heureusement que les papayes sont dévalorisées ça permet de les avoir meilleur marché que les mangues.

Voilà, reste à faire tout entrer dans les sacoches. C’est pas gagné mais à ce niveau aussi Véro fait des miracles.

Les autres photos sont ici

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