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| Un vieux plan de Pondichery |
Ce
matin chaleur. Dans la maison le carrelage du sol est chaud, la nuit n’a pas
apporté de fraîcheur, heureusement qu’il y a la clim dans la chambre pour
dormir.
Dans
la rue rien de neuf, les deux hommes aux journaux lisent. A BS rien ne change.
Le
sol de notre rue est recouvert de
pétales jaunes qui tombent des arbres qui la bordent et qui ressemblent
à des acacias.
Les
femmes de ménage balaie et font des petit tas jaune qui seront ramassés par les
nettoyeuses de rue ou qui seront dispersés par le vent qui souffle.
Dans
la pièce tous les ventilo tournent et on ressent un peu de fraîcheur sur notre
peau humide.
Après
avoir étendu la troisième lessive en trois jours, on part pour aller boire un
thé sur MG road.
Comme
la fin du séjour commence à arriver malgré tout et à se faire présente dans nos
pensées, Véro veut faire la tournée des magasins de vêtements pour enfants
Casual, Titanic, La Fiesta où l’on trouve robes et T-shirt à rapporter à
Félicie et Ernesto.
On
revient vers midi parce qu’aujourd’hui les proprios nous montent le repas.
Lorsqu’ils
nous l’apportent évidemment c’est beaucoup trop pour un seul repas. Il y a un
plat de poulet rôti avec des frites, un plat de poulet massala et un plat de
riz, un petit pain chaud. En dessert deux grandes jattes de flanc maison. Lui
veut aussi nous monter de la bière, mais on le remercie de l’alcool avec cette
chaleur, ça ne me semble pas possible.
On
garde pour ce soir le poulet massala et le riz et une jatte de flanc et on se régale du poulet rôti, des frites et
du flanc.
Je
ne pensais pas qu’on pouvait faire quelque chose d’aussi bon ici, on se
croirait en France.
Pendant
que je prépare le café, Véro regarde son carton d’aquarelle et s’aperçoit qu’il
y a entre deux aquarelles un énorme cafard.
Je
mets le carton à plat et je soulève les aquarelles jusqu’à la page du cafard
qui tout étonné ne bouge pas, et se disant certainement que je ne vais pas
l’écraser sur une aquarelle. Surtout celle-là les volubilis blancs qui ont valu
des prix à Véro.
Je
le pousse jusqu’à ce qu’il se décide à aller sur le carrelage et là Dieu me
pardonne il prend un coup de tong qui l’occit. Je le ramasse avec du sopalin et
je le jette à la poubelle.
Pendant
ce temps Véro regarde son aquarelle et s’aperçoit que le salopard à chié sur
les pétales blancs d’une grosse fleur de volubilis. Peut-être un artiste cafard
qui a voulu mettre sa touche.
En
attendant ça file un coup de blues à Véro qui essaye aussitôt d’effacer les
dégâts. Deux souillures disparaissent assez facilement sans dégât mais la
troisième c’est une belle crotte et elle laisse une trace sur le papier. Véro
la recouvre d’une touche de jaune qui la fait disparaître sans rien enlever à
l’aquarelle en ajoutant simplement une tache de lumière de plus qui s’intègre
parfaitement avec les autres.
On
en rit, et l’on peut dire pour se détendre : "jaune devant marron
derrière".
On
se repose un peu, en attendant que la chaleur baisse.
Puis
a 16h j’emmène Véro chez l’arracheuse de poils. En passant on va voir le
repasseur mais il n’est pas encore arrivé à sa charrette sur le trottoir de la
rue Montorsier il fait sans doute encore trop chaud. Il repasse avec un fer à
braises et en ce moment ce ne doit pas être facile.
Au
retour c’est moi qui repasse devant son chariot et il n’est toujours pas là.
Je
viens attendre Véro à l’appart parce qu’on ne sait pas bien pour combien de
temps elle va en avoir.
Et
bien il y en a pour une heure. Je retrouve Véro à la librairie « Page
Kids » pour voir s’il y a des cahiers de dessin intéressant pour Félicie
mais cette année il n’y a rien.
On
boit un jus de fruit en face. Aujourd’hui il y a une promo sur le jus de fruit
de la passion mais il y en a plus, on se rabat sur un autre et il n’y en a plus
non plus on termine par un jus d’orange sans sucre.
On
prend au même endroit des fruits de la passion des citrons et une papaye.
On
revient en passant par le cordonnier
sur le canal. Je lui prends deux ceintures et je lui donne à réparer mon
bracelet qui a un lacet de cuir qui s’est petit à petit déchiqueté. Véro lui
demande de lui faire des ceintures pour demain.
On
revient par le petit marché de la rue de Bussy où on achète des bananes. On
repasse par le repasseur et il n’est toujours pas là.
Predibane
arrive à moto devant chez lui on discute ensemble et Christine se joint à nous.
On
remonte à l’appart et comme le repas est prêt on va regarder « les
meilleurs amis du monde » sur TV5, pour se détendre et se remettre.
Le
dos de Véro va mieux aujourd’hui.
On
dînera à 8h
On
avait déjà vu le film c’est moins drôle.
On
mange le poulet massala au riz blanc des proprios et la deuxième part de flanc.
Repos
pour aujourd’hui.

Bonjour Les GoJoJo vadrouilleurs !!!
RépondreSupprimerJe vous retrouve aprés quelques jours me disant que cela vous laisse le temps de mettre à jours, et j'arrive pil poil...
Votre périple m'a enchanté, en vérité, j'étais avec vous, juste derrière sur une Enfield immaginaire...
Aller je fais pas long, embrassez nos amis pour moi et continuez à donner du rêve...
Maha Sri LouLou Misseï