| Une petite famille bien sympa à Serenity beach |
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Il
fait meilleur le matin. C’est le printemps.
Une
cohorte d’une centaine de femmes passent ce matin dans la rue Candappa. Un
lecteur de journal, la rue recouverte de pétales jaunes.
À
BS un Français charrie les employées comme s’il était au bar d’un bistrot
français à charrier la serveuse. Je me dis qu’elles doivent en supporter des
cons.
Véro
se lève et on petit déjeune.
On
attend Christine qui doit venir pour faire réparer l’encadrement d’une
aquarelle qui se décolle.
Véro
résoud le problème d’encadrement et nous discutons de chose et d’autres. La
femme de ménage arrive et nous nous séparons.
Christine
repart avec son aquarelle.
Nous
nous préparons pour aller faire des courses. Le proprio est au rez de chaussée
et nous dit que la femme de ménage serait monté plus tôt, mais comme nous
étions en discussion avec « la femme du politique » il lui a dit
d’attendre.
Voilà
Christine et Predibane catalogués dans la rue.
Peut-être
avait-il peur que nous préparions un coup d’état pour reprendre Pondichéry.
Il
nous dit aussi qu’aujourd’hui c’est grève et qu’aucun magasin n’est ouvert.
Cette grève est pour soutenir la décision que doit prendre l’ONU pour condamner
le Sri Lanka et sa politique inexistante des droits de l’homme.
On
part quand même pour voir comment se présente la ville. Ici c’est pas de la
rigolade tout est fermé. La circulation est fluide. On passe voir Abel mais il
n’est pas à la galerie, on discute avec Ejoumalé de cette grève.
On
va à l’Alliance Française pour prendre des livres à la bibliothèque. C’est
ouvert. On rencontre même le directeur qui nous dit avoir été obligé de fermer
8 jours parce qu’il y a deux employés à la bibliothèque et pendant 8j l’un
était en stage et l’autre malade.
On
part à Auroville en nous disant que là, la grève n’aura pas de conséquence. On
va au visiteur center en passant par solar kitchen.
On
y déjeune parce que Véro voit une quiche et se laisse tenter.
Puis
elle fait les boutiques pour une dernière fois et elle ne trouve rien.
On
revient à la maison, la ville est toujours morte. On se repose un peu et on
décide d’aller se baigner à Serenity Beach.
La
mer est forte et il y a peu de baigneurs et il n’y a presque pas d’occidentaux
aujourd’hui.
On
se baigne au côté d’une famille de Pondichery. Les hommes essayent de nous
suivre dans les vagues, mais elles sont trop fortes pour eux, pour nous elles
rappellent en moins fortes celles
de Sri Lanka.
On
ne reste pas très longtemps dans l'eau et on sympathise avec les Indiens de
Pondichery qui ont des petites filles que Véro prend en photo.
On
voit arriver JF et B&C qui aujourd’hui nous ignorent royalement.
En
partant on boit un coup dans un café qui vient de se monter et on s’aperçoit
qu’en fait il appartient aux Tibétains qui ont une boutique au-dessus du
magasin d’Auroville.
Comme
ils sont fermés à cause de la grève toute la famille est là. On est bien
accueilli et on boit un jus de papaye.
On
revient à Pondy, douche et change et on repart faire nos courses. On passe voir
Abel pour lui donner l’article de la Dépêche et les photos qu’a envoyées I. Il
nous donne une adresse pour acheter du plastique à bulles.
On
va chez Grinde faire nos courses et on revient à l’appart il fait nuit.
Véro
prépare le repas.
Le
proprio vient chercher la télé commande de la clim car la sienne ne marche plus.
On
dîne et on va regarder « Envoyé Spécial ».
Des tibétains à Auroville ? surprenant...
RépondreSupprimermerci de nous faire partager photos et récit.
BIZ alsaciens...