| Sur la route du retour dans la bonne lumière |
Lever
6h
Petit
dèj.
7h
problème la moto de location cale et ne veut pas redémarrer. Le garage F est
fermé.
On
va rejoindre Pascale et Gérard qui
sont en difficulté.
J’essaye
de démarrer au kick, la moto démarre je fais un tour avec, elle semble bien
marcher. Peut-être avait-elle été noyée.
On
part et on se perd dans Pondy, mais on se retrouve auprès de la concession
Enfield sur la route de Cuddalore.
Quelques
mètres plus loin au carrefour de
Tavalkuppam on s’arrête pour boire un thé avant d’attaquer la petite route qui
mène au temple de milliers de petites statuettes.
On
retrouve assez facilement la route et on traverse dans la lumière du matin les
rizières dans lesquelles il y a une grande activité à cette heure de la
journée.
Il
y a peu de monde au temple mais déjà des prêtres qui officient.
De
là nous reprenons une route que nous ne connaissons pas mais en sachant qu’en
allant vers le Nord ouest inévitablement on va tomber sur la route qui mène au
village de Kijour. A partir de là on refait à l’envers et dans un ordre
différent notre ballade du 29 février 2012.
Nous
sommes trop loin du village pour demander la direction de Kijour. On suit
donc la route à l’instinct
toujours un peu inquiets lorsqu’elle ne se dirige pas vers le Nord Ouest et
tout de suite rassuré lorsqu’un virage nous remet dans la bonne direction.
Finalement
on coupe la route qui dessert Kijour mais on ne sait pas bien s’il faut prendre
à gauche ou à droite. On essaye à gauche parce qu’il n’y a personne dans cette
campagne à qui demander. Coup de chance peu de temps après on reconnaît
l’immense Banyan vieux de plus de 300ans. On s’y arrête pour admirer cette
fabuleuse architecture. Un jeune chien attaché près du temple sylvestre jappe
pour se faire caresser.
On
fait le tour et quelques photos.
On
repart parce que maintenant on sait qu’elle est la direction de Kijour. On y fait un bref arrêt pour voir la grange où l’assemblée de
Pondichériens a décidé du rattachement à l’Inde.
Puis
on continue la route qui nous ramène à Madagadipet. On fait cette route dans
l’autre sens et on finit par reconnaître les différents endroits où nous sommes
déjà passés.
Arrêt
au temple de Madagati Pattu. Il y a toujours des enfants qui nous demandent
notre nom et que nous prenons en photo.
On
fait un arrêt ravitaillement au bord de la route de Villupuram à Madagadipet.
Nous y sommes trop tôt et la bonne boulangerie n’est pas encore ouverte. Elle
commence à ouvrir lorsque nous
repartons en direction du temple Tirubuvanaï, de l’autre côté de la route. Je
manque le croisement et nous sommes obligés de faire demi-tour et nous
finissons par y arriver, c’est calme sauf au moment du puja où des percutions
nous font sursauter.
Direction
Trirouvandar Kovil qui est juste un peu plus loin. Il commence à faire
terriblement chaud, il est près de midi.
On
fait demi-tour pour reprendre la route de Maïlam. Au moment où l’on s’arrête
devant le Vischnou couché un camion recule et manque de nous écraser Véro et
moi. Je klaxonne et Pascale hurle et il s’arrête à quelques cm de nous.
Ensuite
la route est bonne et l’on demande plusieurs fois. Un vieil homme est tellement
heureux de nous renseigner qu’il n’en finit plus de nous donner des
explications qu’on ne suit plus parce qu’on a compris les grandes lignes et ça
nous suffit. On le remercie et on continue. Comme on part, il accroche Pascale
et recommence avec elle son discours.
Puis
à une intersection en T où l’on arrive perpendiculairement à la route qui forme
la barre du T l’homme qui nous renseigne
nous dit c’est tout droit. On est un peu sur le cul parce qu’en face il
n’y a pas de route. Il finit par réaliser son erreur mais c’est simplement
parce qu’il y a une chicane que l’on ne voyait pas. C’était donc légèrement à
droite et tout droit.
On
arrive à Tiruvarakaï, la route est toujours en travaux avant le village,
construction d’un pont et dans le village. On s’arrête près d’une petite
boutique où l’on peut se mettre à l’ombre, boire un coca frais, et manger
quelques biscuits et boire un thé.
Un
femme porte des briques de terre sur sa tête. Elle met dans sa cuvette 4
briques et puis se pose la cuvette
sur la tête, et là elle rajoute 2 briques et les porte aux maçons qui
construisent un mur.
Pascale
nous explique que souvent c’est le mari maçon qui est embauché pour la
construction et sa femme vient pour servir de manœuvre et porter les briques, elle ne gagne que
50R par jour, moins d’un euro.
Pascale
veut lui offrir un thé mais la femme dit qu’elle préfère quelque chose à
manger. Pascale et Véronique achètent des biscuits et les lui donnent. Aussitôt
elle les échange contre autre chose qu’elle va pouvoir partager avec une autre
femme qui fait le même travail qu’elle.
C’est
un peu fort de vivre tout ça, de voir le désir de manger de cette femme et sa
solidarité avec sa collègue.
On
reprend les motos pour aller voir les géants assis. On se rafraîchit au robinet
d’eau qui est dans le temple.
On
traverse à nouveau Tiruvarakaï et on prend la route du site officiel concernant la forêt de
bois pétrifié.
On
se perd un peu pour le retrouver, on a même l’impression qu’il y a une nouvelle
route.
On
visite le site qui a de beaux spécimens d’arbres pétrifiés. On ne sait pas bien
s’ils n’ont pas été amenés ici tellement ça fait pas naturel.
On
va à la vraie forêt qu’on ne peut pas visiter parce qu’elle dans un endroit un
peu à l’écart de la route.
On
connaît bien on gare les motos à l’ombre un peu en retrait de la route.
Et
on remonte tous ensemble le petit ruisseau qui contient plein de morceaux de
bois pétrifié et qui mène au canyon duquel il débouche quand il y a de l’eau.
On
reprend les motos vers 15h30 saturés de soleil et de chaleur. On rentre. On
s’arrête quand même dans un petit village lorsqu’on a rejoint l’ancienne route
de Pondy Villupuram, pour boire du coca frais.
Puis
on rentre par le lac de Ousou et par la petite route qui rejoint Vilianur afin
que l’entrée dans Pondy soit moins compliquée.
Dans
Pondy on se perd à nouveau mais on
se retrouve chez Pascale et Gérard pour terminer le voyage, boire une bière,
vidanger le réservoir de la moto de location.
On
revient à l’appart avec une seule obsession prendre une douche.
On
s’arrête prendre du pain au petit boulanger de MGroad. L’opticien qui nous voie
fait des signes à Véro pour lui dire qu’elle aura ses nouvelles lunettes lundi
après midi.
On
rendre et ça sent mauvais, c’est moi qui ait marché dans une merde de chien du
pied droit, pas de chance.
Ce
soir, je me regarde Pays de Galle-France.
Jean-No,
RépondreSupprimerT'aurais pas du regarder le match de rugby...
Biz LouLou