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samedi 14 février 2015

Shopping à Pondy

Bénédiction des échoppes du marché Goubert le matin.

Reprise des habitudes, Véro se lève à 6h30 et moi peu après.

Je vais chercher le pain.

Le marchand de lait on son pote clochard ont un client.
Je  croise la même femme que les jours précédents qui doit revenir de la messe, son chapelet entre les mains

Puis une autre aussi avec un chapelet.

Rue Petit Canal un homme est assis sur le parapet du pont, une femme est debout sur le quai, une moto roule sur le  quai et frôle les pieds des dormeurs.

Rue Sainte Thérèse le rickshaw est garé un peu plus loin sur la droite. La famille elle dort toujours sur le trottoir gauche avec le chien pour les garder.

La petite marchande de lait vend un sachet de lait derrière ses cagettes. Les mendiantes sont regroupées et pipelettes ce matin. Elles me laissent passer sans rien dire, je fais maintenant parti du paysage.

Un indien passe sur un superbe scoot jaune.

Rue Ranga Pillai  le soleil est bien dans l'axe de la rue, comme une aiguille sur un cadran. La saison change et la grosse chaleur va commencer à revenir.

Devant l'hôtel Sun Parck, un bus blanc du Karnataka est garé, certainement des gens de Bangalore.

Au tournant avec le quai les bouses marquent le virage.

Le monde habituel au Cool Cat. Une voiture et quelques motos sont arrêtées devant le Hot Bread.

Je prends mon pain, ils le slicent. Il n'y a que le staff habituel, la jolie aide-caissière n'est pas là.

Je reviens par le quai.

Les deux auto-rickshaw sont garés juste avant la station service de l'Ashram, le dormeur dort sous un drap blanc. Ce que je croyais être le deuxième dormeur est recouvert d'une palme sèche.

Le clochard jésus a retrouvé sa place avant l'arrêt de bus. Il est allongé, le torse appuyé contre le mur, les yeux fermés.
Trois femmes attendent dans l'arrêt de bus.
Un tempo crème avec des bandes bleues est arrêté au croisement de la rue Saint Ange. Le petit débit de thé est ouvert. Assises sur le trottoir deux femmes boivent leur thé.

Rue Surcouf un scoot surgit de la rue Capitaine Marius Xavier, c'est un homme qui amène un scolaire au lycée français.

Rue Capitaine Marius Xavier un gardien de nuit discute avec deux autres hommes. Des nettoyeuses de rue discutent entre elles.

Petit déjeuner.

On n'est pas pressé ce matin parce qu'on veut aller chez Aroule, marché Goubert et il n'ouvre qu'à 10h.

Vers 10h on se met en route en passant par le repasseur de la rue Montorsier qui va tout faire pour midi. Comme on ne sera pas là, on lui règle son travail et il déposera le linge repassé à l'appartement. Il est habitué, il livre ses clients et il est déjà venu nous rendre le linge lorsque parfois on l'avait oublié.

On remonte la rue Laporte jusqu'à la rue Barathi et l'on file en direction du marché.

En route on s'arrête dans une boutique qui expose de la peinture de Tanjore connues pour la richesse des couleurs et une iconographie divine.
Les prix semblent être fait à la tête du client, c'est l'impression que  l'on a. On continue notre route avec un nouvel arrêt chez l'encadreur pour présenter Isa au patron.

Le marché Goubert, on entre par la rue Ranga Pillai en face de la belle maison de Ranga Pillai toute défigurée par les horribles échoppes qui se sont installés devant.

On passe à côté des bouchers et on file au pied de la tour de l'horloge où est Aroule.

L'arrêt est un arrêt de longue durée, on a le temps de boire le thé et moi d'aller acheter du café au torréfacteur du marché.
Cette fois-ci pas d'incident particulier, simplement les choix des écharpes, tuniques, pantalons, qui ne se fait pas facilement.

La totalité des achats est mise dans un grand cabas de toile au nom de Aroule, nous on n'a jamais eu droit à un sac pareil.

On traverse le marché pour sortir rue Barathi, et prendre la rue Thiyagu Mudali qui est une petite rue de dinandier, toujours saturée de motos et de gens.
Arrêt pour des achats d'inox.

Au bout on prend la rue Sinna Subraya Pillai pour le plaisir de passer sous le temple très spectaculaire qui enjambe la rue entre Nehru street et Ambalati Adiyar Madam.   

Par la rue Ambalati Adiyar Madam on retrouve  la rue Barathi dans laquelle on revient pour traverser l'îlot des petits bijoutiers, qui vendent, nettoient, plaquent, réparent.
Achat d'une gourmette. Véro essaye des boucles d'oreille en or mais toujours le même problème de taille de l'axe creux qui doit pénétrer dans le trou des oreilles occidentales, qui est beaucoup plus petit et cet axe  ne passe malgré toute la bonne volonté que chacun y  met.

On débouche sur Nehru street et on pénètre dans l'ancienne prison transformée en parking motos, seulement pour se faire une idée de la quantité de motos que cet espace peut contenir.

Retour sur  Nehru Street et on file vers le restaurant Aristo où l'on a décidé de déjeuner.

Véro et Isa font un tour dans un petit magasin qui propose des miniatures de peintures de Tanjore.

A l'Aristo sur la terrasse chacun  trouve ce qu'il  veut manger, c'est un peu long parce que la préparation se fait après la commande.

En revenant vers l'appart on s'arrête à Pazamudhir pour faire le plein de légumes et de fruits.

Retour à l'appart et pas vraiment de repos.


Café.
Préparation de la salade de fruits pour demain matin et demain soir, ce soir on a décidé de fêter la Saint Valentin au Satsanga. Nous sommes invités. 
Récupération de la lessive sur la terrasse.

On repart vers 16h en moto et auto-rickshaw pour la fabrique de papier de l'Ashram.

On a la chance de tomber avec un groupe de touristes de Bangalore et on peut profiter grâce à eux d'une visite rapide et sur comment on fabrique le papier à partir de chiffon.

La visite au magasin est beaucoup plus longue.

On va toujours en moto et en auto-rickshaw rue Canteen pour visiter et dévaliser le fournisseur beaux arts de Pondy, puis on passe par Fior d'India et enfin par un magasin qui vend des bijoux en argent.

Ensuite comme on est dans le coin on va à Casablanca, et on achète des cartes postales.

On termine par Focus. Ici les gens sont de plus en plus incompétent impossible d'avoir une information ou de trouver quelque chose. Véro cherche le journal qui publie un article sur son expo ils ne l'ont pas et ne savent pas ou le trouver. Le hasard fait qu'on trouve un livre de poésie tamoule avec la traduction en français, mais c'est dans un ensemble pour apprendre le Tamoul. On demande s'ils n'auraient pas simplement que le livre à vendre mais ils ne savent rien et ne cherchent même pas comme c'était dans une méthode pour apprendre le Tamoul, ils ne nous proposent que des méthodes d'apprentissage du Tamoul. Impossible pour eux de comprendre ce que l'on cherche.

On revient à l'appart.

Lakshmi la masseuse arrive bien à 18h30 et c'est Véro qui y passe aujourd'hui.

J'appelle le Satsanga pour retenir une table pas de problème.

Lorsque le massage est terminée on va au Satsanga. Comme toujours la table est retenue, puis plus retenue, puis retenue à nouveau.

On fait un bon repas, comme il y a énormément de monde on attend un peu. Des Français s'impatientent et partent. Ils n'ont pas encore compris que le temps n'était pas le même en Inde.

Retour à la maison.

Blog, photos...


  

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