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| Dans Madurai |
Les photos sont ici. Mais aucunes photos du temple puisque c'était interdit. Tant pis pour eux ...
Départ à 9h après
une bonne nuit.
Une
dernière visite du village
de Kanadakutan, les alentours du temple, avant de prendre la route.
On va au
village qui s'appelle Chetinad et Gobi nous en fait faire une visite en
voiture. C'est absolument extraordinaire tout le village est fait de maisons
Chettiar.
Je me
dis qu'il faudra qu'une autre année
on vienne passer 4 ou 5 jours dans ce
village.
Puis
direction Madurai.
Un
nouvel arrêt parce que c'est sur la route pour voir le fort du
XVIIème siècle à Tirumalayam. On escalade jusqu'au sommet de la
colline formée de gros bloc
de rochers et on a une vue qui porte loin.
On
reprend la route pour Madurai où l'on
arrive vers 12h30. Gobi demande un peu sa route mais on trouve assez facilement
l'hôtel.
On
s'installe et l'on va tout de suite déjeuner
au restaurant recommandé par
le Routard le Kumar Mess.
Typique
indien avec une feuille de banane comme assiette ce qui déconcerte un peu nos co-équipiers. La suite est du même acabit poulet chettinad assez
piquant pour un palais occidental, mais très
bon pour nous.
On va se
reposer jusqu'à 15h30, puis
on se met en route pour le temple Sri Meenakshi. Il faut parcourir un petit
kilomètre pour y arriver et
ça dans une ville indienne
poussiéreuse, surpeuplée et bruyante.
On
demande à plusieurs
reprises et on y arrive.
Dans le
périmètre du temple, les véhicules ne sont pas autorisés ce qui permet de se balader
sans souci.
On
arrive côté Sud et on fait le tour. Côté
Est il y a l'espace réservé aux artisans, aux couturiers et
merciers, et bijoutiers et aux libraires. C'est un souk dans une annexe du
temple. Quelques achats souvenirs.
Puis on
continue entrée Nord et
enfin entrée Ouest qui
jusqu'à présent était l'entrée
principale.
Il faut
laisser ses chaussures, sacs et appareils photos et JJ et moi devons revêtir un dhoti prêté
par un commerçant
sympathique qui a peur que tout cet acharnement politico-sécuritaire-religieux, décourage les touristes. Ce qui
est déjà le cas nous explique-t-il.
On peut
enfin entrer dans le temple. Mais cette entrée
n'est plus l'entrée
principale il faut revenir sur nos pas à
l'intérieur de la
première enceinte, entrée Nord.
On
s'aperçoit que
l'interdiction des photos ne semble pas s'appliquer aux téléphones
portables.
Au sol
il y a comme un carré en métal doré un homme nous fait signe à Véro
et moi qu'en se plaçant sur
ce carré on aperçoit par une ouverture faite dans
le mur de la deuxième
enceinte le toit en or qui recouvre le saint du saint.
Entre
entrée Nord et Est on accède à l'entrée
du temple.
On
commence la visite. Il est presque 18h, le temple se remplit c'est l'heure des
cérémonies et la foule est dense. On ressent la ferveur
des gens qui prient, s'allongent sur le sol, allument des petites lampes à huile, des musiciens et des
chanteurs rythme les rites, les prêtres
en dhoti blanc se pressent pour aller effectuer le service afin d'honorer les
dieux.
A ce
niveau on doit payer 50Rs par personne pour visiter le temple et 50Rs par téléphone
mobile pour prendre des photos.
Un éléphant
est dans le temple, mais le cornac débile nous demande au moins 10Rs pour faire donner
la bénédiction d'un coup de trompe sur
la tête de Ugo à
toute vitesse.
On
arrive au grand bassin qui était
vide et en travaux il y a deux ans. On ne peut pas dire qu'il a l'air neuf,
mais il a beaucoup de charme dans la lumière
du couchant.
On
revient sur nos pas visiter l'autre partie vers l'Est il y a à l'intérieur du temple un musée de gigantesques sculptures.
On sort
et on récupère nos affaires, on rend les dhotis.
On
revient à l'hôtel en auto-rickshaw, il fait nuit et je ne suis pas sûr de retrouver le chemin.
On dîne au restaurant de l'hôtel mieux adapté aux bouches et aux estomacs
occidentaux.

Magnifique ce village coloré de Chatinad, je regrette de ne pas le connaître.
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