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dimanche 12 janvier 2014

Vivement dimanche ! Ou le dimanche au soleil.

Promenade du dimanche dans le village de pêcheurs


Pas de photos de la balade de ce matin pour aller au pain car la lumière n'y était pas et en plus des chiens m'ont fait peur ... Donc, j'étais plus trop motivée.
Une prochaine fois !

Meilleur nuit.
Malgré la douche au premier étage à 4h30 et les cloches de la cathédrales à 5h

On se réveille tôt et l’on va ensemble chercher le pain.

Véro prend son appareil photo pour donner vie au parcours du matin.

En descendant on voit dans le hall le scoot du mec qui transporte la dame de haute Savoie. Aurait-il couché là cette nuit, ce qui paraît vraisemblable.
Ça offre des perspectives intéressantes de médisance.
Ce qui expliquerait aussi la nécessité d’avoir un lit d’ami pour sauver les apparences. Oh les coquines, mais si c’est ça c’est plutôt rigolo, c’est souvent ce que viennent rechercher les humanitaires hommes ou femmes, sous couvert de bonnes actions. En tout cas, c’est souvent ce que nous avons vu.

La rue Mission, le petit marchand de lait qui n’est pas là mais son copain le mendiant lui tient son stand.

Ibahim store qui ouvre sa boutique.

La mendiante aux cent sacs.

Rue Petit-Canal un homme dort sur un lit. On l’a vu hier dans l’après-midi installer ce sommier fait de lanières entrelacées. Il doit être mieux que sur la planche de son tricycle sur laquelle il dormait habituellement.

La cathédrale, c’est la grand messe du dimanche les champs liturgiques débordent sur la rue. Tous les mendiants et mendiantes sont en place, aucun ne dort ce matin.

Il manque la petite marchande de lait, là aussi une mendiante lui tient son petit commerce et vend un paquet de lait à un homme.

Les chauffeurs d’auto rickshaws attendent aussi la sortie.

Je fais remarquer à Véro que bien que ce soit la grand messe il n’y a pas de problème de stationnement comme si les fidèles venaient à pieds ou se faisait amener.

Rue Ranga Pillai un homme lave une superbe Jaguar blanche.

Toujours les bouses.

Devant Hot bread un mendiant est tellement concentré à rincer sa bouteille plastique qu’il ne se rend même pas compte que Véro le prend en photo.

En ressortant de Hot Bread même concentration mais pour plier sa couverture de nuit.

Retour par le quai d’Ambour, mais la lumière n’est pas comme elle devrait être pour notre photographe.

Retour pour le petit dèj.

Ce matin changement de draps et lessive, et nous allons devoir aller les étendre sur nos fils réservés.

C’est là lorsque nous montons pour étendre nos draps qu’on découvre que les dames ont aussi fait une lessive. Elles ont  occupé leurs 2 cordes, mais ce qui nous saute aux yeux ce sont des boxers moulant comme dit Véro en train de sécher ainsi qu’un pantalon de mec. Sur la ceinture de l’un des boxers cette phrase : « follow me », tout un programme. Apparemment c’est quand même le propriétaire du boxer qui a suivi.

On fait le Sunday Market et on remonte MG road jusqu’à Nehru  street.
Véro reprend une nappe pour la table bureau sur laquelle il y a les ordi, celle qui y est, est trop grande et on se prend les jambes dedans.
On boit un Thé.
Véro cherche une chemise en tissu blanc suffisamment grande pour faire une chemise de nuit. On descend Nehru street jusqu’au canal, puis on traverse et on suit le canal jusqu’à Ranga Pillai pour aller jusqu’à la poste. Tout ce circuit s’impose parce que c’est là que se postent les marchands de fringues qui pourraient servir de chemise de nuit.

On revient sur MGroad en remontant Ranga Pillai.

On achète au Sunday Market une deuxième raclette pour chasser l’eau de la douche dans la deuxième pièce d’eau.

On pose tous ces achats à l’appartement et on boit un grand verre d’eau.

On ramasse le linge. Les dames qui sont parties n’ont toujours pas ramassé le leur. Il y a toujours le boxer avec « follow me ».

On prend la moto et je vais mettre de l’essence, puis on prend la direction de Serenity Beach en passant par l’intérieur de Pondy et non pas par l’ECR.

Pour ne pas aller chez les Tibétains qui tiennent la plage, on va à Orly Café. Mal nous en prend, plein de moustiques et on mange mal pour un prix un peu élevé pour la prestation.  A déconseiller à tout prix.

On fait un tour sur la plage rien n’a beaucoup changé. Peut-être plus de bateaux et  de pêcheurs sur cette plage qui s’est rétrécie depuis le passage du cyclone en 2012. Les vagues sont fortes.
Quelques occidentaux en maillots, mais très peu. Un ou deux dans l’eau.
En repartant on voit ce nouveau panneau précisant une interdiction formelle de se baigner et précisant qu’il y déjà eu 11 morts depuis 2012.

On remonte l’ECR pour voir où se trouve le nouveau Tanto. On le trouve et on s’y arrête pour prendre une mousse chocolat et un café. On demande si celui d’Auroville est toujours ouvert. C’est le cas mais il est fermé le mardi. Pas de chance nous y sommes allés mardi dernier. Celui-ci sur le bord de l’ECR est fermé le jeudi.

Véro jette un coup d’œil à un magasin Jakati, qui est au premier étage du restau, elle me dit que c’est horriblement cher.

On va chercher  la route du Mango Hill pour revenir, on prend la première route à gauche comme semble l’indiquer un panneau juste avant cette route. En fait c’est la deuxième à gauche.

Au Mango Hill on s’arrête aussi pour boire un café et revoir l’endroit qui est le meilleur pour se baigner en piscine. On se renseigne de comment on peut faire lorsqu’on n’est pas résident. On ne peut venir qu’en semaine et on est obligé de régler l’entrée 450R ou 490R avec un mini repas.

On revient par la route qui rejoint la première entrée puis par la route de la palmeraie.

On va au village des pêcheurs qui est au Nord de Pondy car c’est un quartier encore très authentique, aucun touriste ne voit une raison de venir là.
On a un accueil étonnant, tout le monde veut être pris en photo.
On passe un bon moment à se promener dans les rues.
Comme c’est dimanche c’est jour de repos. Les hommes jouent aux cartes ou aux carom ; Les femmes jouent au Sokatam, un jeu traditionnel de Pondy, en voie de d’extinction. C’est un  peu comme un jeu de l’oie avec des pions qui avancent ou reculent sur un damier en croix et des dés en forme de prisme rectangulaire qui roulent sur leur tranche. Les enfants essayent de faire voler des cerfs volant.

On revient à l’appart pour se préparer à aller à l’anniversaire de Pich au Space.

Je termine là pour aujourd’hui  parce qu’on ne sait pas à quelle heure on va rentrer.

Pas de photos de la balade de ce matin pour aller au pain car la lumière n'y était pas et en plus des chiens m'ont fait peur ... Donc, j'étais plus trop motivée.
Une prochaine fois !

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