![]() | ||
| Promenade du dimanche dans le village de pêcheurs |
Pas de photos de la balade de ce matin pour aller au pain car la lumière n'y était pas et en plus des chiens m'ont fait peur ... Donc, j'étais plus trop motivée.
Une prochaine fois !
Une prochaine fois !
Meilleur nuit.
Malgré la douche au premier étage
à 4h30 et les cloches de la cathédrales à 5h
On se réveille tôt et l’on va
ensemble chercher le pain.
Véro prend son appareil photo
pour donner vie au parcours du matin.
En descendant on voit dans le
hall le scoot du mec qui transporte la dame de haute Savoie. Aurait-il couché
là cette nuit, ce qui paraît vraisemblable.
Ça offre des perspectives
intéressantes de médisance.
Ce qui expliquerait aussi la
nécessité d’avoir un lit d’ami pour sauver les apparences. Oh les coquines,
mais si c’est ça c’est plutôt rigolo, c’est souvent ce que viennent rechercher
les humanitaires hommes ou femmes, sous couvert de bonnes actions. En tout cas,
c’est souvent ce que nous avons vu.
La rue Mission, le petit marchand
de lait qui n’est pas là mais son copain le mendiant lui tient son stand.
Ibahim store qui ouvre sa
boutique.
La mendiante aux cent sacs.
Rue Petit-Canal un homme dort sur
un lit. On l’a vu hier dans l’après-midi installer ce sommier fait de lanières
entrelacées. Il doit être mieux que sur la planche de son tricycle sur laquelle
il dormait habituellement.
La cathédrale, c’est la grand
messe du dimanche les champs liturgiques débordent sur la rue. Tous les
mendiants et mendiantes sont en place, aucun ne dort ce matin.
Il manque la petite marchande de
lait, là aussi une mendiante lui tient son petit commerce et vend un paquet de
lait à un homme.
Les chauffeurs d’auto rickshaws
attendent aussi la sortie.
Je fais remarquer à Véro que bien
que ce soit la grand messe il n’y a pas de problème de stationnement comme si
les fidèles venaient à pieds ou se faisait amener.
Rue Ranga Pillai un homme lave
une superbe Jaguar blanche.
Toujours les bouses.
Devant Hot bread un mendiant est
tellement concentré à rincer sa bouteille plastique qu’il ne se rend même pas
compte que Véro le prend en photo.
En ressortant de Hot Bread même
concentration mais pour plier sa couverture de nuit.
Retour par le quai d’Ambour, mais
la lumière n’est pas comme elle devrait être pour notre photographe.
Retour pour le petit dèj.
Ce matin changement de draps et
lessive, et nous allons devoir aller les étendre sur nos fils réservés.
C’est là lorsque nous montons
pour étendre nos draps qu’on découvre que les dames ont aussi fait une lessive.
Elles ont occupé leurs 2 cordes, mais ce
qui nous saute aux yeux ce sont des boxers moulant comme dit Véro en train de
sécher ainsi qu’un pantalon de mec. Sur la ceinture de l’un des boxers cette
phrase : « follow me », tout un programme. Apparemment c’est
quand même le propriétaire du boxer qui a suivi.
On fait le Sunday Market et on
remonte MG road jusqu’à Nehru street.
Véro reprend une nappe pour la
table bureau sur laquelle il y a les ordi, celle qui y est, est trop grande et
on se prend les jambes dedans.
On boit un Thé.
Véro cherche une chemise en tissu
blanc suffisamment grande pour faire une chemise de nuit. On descend Nehru
street jusqu’au canal, puis on traverse et on suit le canal jusqu’à Ranga
Pillai pour aller jusqu’à la poste. Tout ce circuit s’impose parce que c’est là
que se postent les marchands de fringues qui pourraient servir de chemise de
nuit.
On revient sur MGroad en
remontant Ranga Pillai.
On achète au Sunday Market une
deuxième raclette pour chasser l’eau de la douche dans la deuxième pièce d’eau.
On pose tous ces achats à
l’appartement et on boit un grand verre d’eau.
On ramasse le linge. Les dames
qui sont parties n’ont toujours pas ramassé le leur. Il y a toujours le boxer
avec « follow me ».
On prend la moto et je vais
mettre de l’essence, puis on prend la direction de Serenity Beach en passant
par l’intérieur de Pondy et non pas par l’ECR.
Pour ne pas aller chez les
Tibétains qui tiennent la plage, on va à Orly Café. Mal nous en prend, plein de
moustiques et on mange mal pour un prix un peu élevé pour la prestation. A déconseiller à tout prix.
On fait un tour sur la plage rien
n’a beaucoup changé. Peut-être plus de bateaux et de pêcheurs sur cette plage qui s’est rétrécie
depuis le passage du cyclone en 2012. Les vagues sont fortes.
Quelques occidentaux en maillots,
mais très peu. Un ou deux dans l’eau.
En repartant on voit ce nouveau
panneau précisant une interdiction formelle de se baigner et précisant qu’il y
déjà eu 11 morts depuis 2012.
On remonte l’ECR pour voir où se
trouve le nouveau Tanto. On le trouve et on s’y arrête pour prendre une mousse
chocolat et un café. On demande si celui d’Auroville est toujours ouvert. C’est
le cas mais il est fermé le mardi. Pas de chance nous y sommes allés mardi
dernier. Celui-ci sur le bord de l’ECR est fermé le jeudi.
Véro jette un coup d’œil à un
magasin Jakati, qui est au premier étage du restau, elle me dit que c’est
horriblement cher.
On va chercher la route du Mango Hill pour revenir, on prend
la première route à gauche comme semble l’indiquer un panneau juste avant cette
route. En fait c’est la deuxième à gauche.
Au Mango Hill on s’arrête aussi
pour boire un café et revoir l’endroit qui est le meilleur pour se baigner en
piscine. On se renseigne de comment on peut faire lorsqu’on n’est pas résident.
On ne peut venir qu’en semaine et on est obligé de régler l’entrée 450R ou 490R
avec un mini repas.
On revient par la route qui
rejoint la première entrée puis par la route de la palmeraie.
On va au village des pêcheurs qui
est au Nord de Pondy car c’est un quartier encore très authentique, aucun
touriste ne voit une raison de venir là.
On a un accueil étonnant, tout le
monde veut être pris en photo.
On passe un bon moment à se
promener dans les rues.
Comme c’est dimanche c’est jour
de repos. Les hommes jouent aux cartes ou aux carom ; Les femmes jouent au
Sokatam, un jeu traditionnel de Pondy, en voie de d’extinction. C’est un peu comme un jeu de l’oie avec des pions qui
avancent ou reculent sur un damier en croix et des dés en forme de prisme
rectangulaire qui roulent sur leur tranche. Les enfants essayent de faire voler
des cerfs volant.
On revient à l’appart pour se
préparer à aller à l’anniversaire de Pich au Space.
Je termine là pour
aujourd’hui parce qu’on ne sait pas à
quelle heure on va rentrer.
Une prochaine fois !

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Faites nous un petit coucou ici ! N'oubliez pas de mettre votre nom ...