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lundi 13 janvier 2014

Petite promenade à Bahour

Le temple des petites statues


Soirée Space pour l’anniversaire de Pich, 60 ans cette année.
Du monde, un repas Indien, la sœur  et frère de Pich, Raghunat Manet .

Discussion avec AC marié à une tamoul et qui vit ici à Pondy et qui est presque notre voisin. Pas branché Ashram et Auroville comme nous.


Ce matin réveillé tôt d’abord par les cloches de la cathédrale dès 5h du mat. Puis Véro qui se réveille tôt.

On décide après le petit-dèj d’aller faire une balade du côté de Bahour au Sud, sur la route de Cuddalore.

En descendant on constate que le scoot des dames est toujours là, à côté de la moto. C’est un peu chiant pour la sortir, mais sans plus.

Ce qu’on réalise c’est qu’avant ce scoot dormait la nuit sur la rue.
Le conducteur Indien ne voulant pas s’emmerder à le rentrer sur le hall.
 Mais depuis que ces dames on vu qu’on pouvait mettre la moto dans le hall de l’entrée, elles devaient elles aussi pouvoir rentrer leur scoot. Elles ne lâchent rien. Leur part d’étendage, leur part de hall d’entrée, et pas de partage du lit qui sert d’alibi à l’homme qui a l’air bien installé avec elles, on l’entend parler par le puits de lumière et il semble effectivement chez lui.

Le temps est un peu couvert ce qui apporte de la fraîcheur pour rouler ce qui est très agréable.
Il y a  beaucoup de circulation, ce doit être un jour férié du fait de Pongal. On décide de passer par le petits temples aux statues parce que c’est lundi, jour d’animation du temple en principe, veille de Pongal.

La route de Cuddalore a été doublée jusqu’à la sortie d’Ariankuppam mais on reste sur l’ancienne route qui passe par Ariankuppam et qu’on connaît bien.

On quitte la route de Cuddalore au niveau de Thavalkuppam et on prend à droite en s’enfonçant dans les terres.
Il y a moins de monde sur ce type de route et c’est aussi un bon exercice de franchissement des ralentisseurs qui ici sont d’une densité importante au km

La route entre le dernier carrefour et le temple qui était jusque l’an dernier une piste, a été goudronnée. Sauf au niveau du passage d’un ruisseau où elle est restée en l’état.

Au temple il n’y a pas la foule, mais quand même une certaine activité qui est marquée par la présence de nombreux prêtres, ainsi que par la présence de plusieurs marchands d’offrandes.

Il commence à faire bon. Le ciel s’est dégagé. On se débarrasse de notre équipement, casques et foulards qu’on laisse à la moto, sécurisés par un câble antivol qui passe dans des anneaux  fixés sur les casques.

On regarde les différentes statuettes, cette année il y a aussi en quantité importante des maquettes de maisons, des enfants jouent d’ailleurs avec comme si c’était des maisons de poupées.
On ne gène pas pendant les offices rythmés par des cloches agitées par les prêtres et par le sacrifice d’un citron que les fidèles enfoncent  sur les piques du triangle de Siva.

Véro prend des photos.

On repart pour Bahour dans la but de trouver un temple de Siva du IXème siècle. On le trouve assez facilement alors que jusqu’à présent on ne l’avait pas trouvé. Notre expérience nous aide.
Le temple n’est pas retapé, ce qui fait qu’il n’a rien d’impressionnant saut des statues de granit  ainsi que des bas reliefs représentant des poses de danses.

On se promène dans ce gros bourg qui est assez typique de l’Inde, une population incroyable d’une très grande gentillesse et une activité incessante, une circulation qui ne s’arrête pas et des gens qui ont l’honnêteté de ceux qui ne voient pas de touriste.

On décide de retourner sur nos pas pour arriver à Vilianur. J’ai dû me tromper à un carrefour et nous sortons beaucoup plus à l’Ouest sur la route de Villupuram.

On rentre direct sur Pondy.

C’est assez pour aujourd’hui notamment pour nos fesses. De plus il y a une circulation de dingue du fait des gens qui se déplace pour les fêtes. On préfère rentrer.

On déjeune au New Banana Café.

Retour à l’appart.
Bilan la moto a bien marché, les casques sont toujours bien adaptés à nos têtes. On est opérationnel pour des sorties.

Café, repos.

Vers 16h on va faire quelques courses. Mal nous en prend dans Pondy sur MG road et aussi sur tous les autres axes, c’est la folie de la conduite.
Il y a de plus en plus de voitures pas de place pour stationner, alors les voitures restent sur la chaussée ce qui rétrécit d’autant les rues.

Devant l’entrée du marché Goubert  sur MG road on suit une voiture, en face arrive un tracteur-benne. Je vois et tout le monde voit tout de suite que le croisement n’est pas possible
Le conducteur de la voiture en Indien normal continue d’avancer parce que pour l’instant il y a l’espace pour mettre sa carrosserie. Puis face au tracteur il s’arrête, le tracteur aussi et ils attendent l’un l’autre que quelque chose arrive pour dénouer la situation. Ils ont laissé un mètre entre eux deux. Il ne faut pas perdre de temps et foncer dans ce mètre car les motards qui suivent le tracteur en font autant, je peux passer le premier et me faufiler entre motos et piétons et véhicules arrêtés sur le côté. Après qu’importe.

Pothys, gros embouteillage entre entrée et sortie du parking. J’ai la place entre une voiture et un rickshaw pour entrer, mais le rickshaw voit qu’il a la place d’avancer au plus près de la voiture. Il ne se pose pas la question de savoir si c’est mieux de me laisser passer, ce qui ferait un véhicule de moins dans l’embouteillage. Eh bien non, l’espace l’aspire et il est coincé par la voiture qui ne peut bouger et moi je suis coincé par le rickshaw. Il ne reste plus qu’à attendre que la situation se débloque, ce qui arrive toujours d’ailleurs, et surtout que la moto ne cale pas.

Après Pothys, on rentre poser les courses et garer la moto.

Puis vers 17h, on repart pour se balader sur la promenade Goubert.
Véro veut passer à « L’E-Space » pour récupérer un bouquin, mais ce n’est pas encore ouvert.

Le ciel s’est couvert, pas de lumière sur la promenade, donc pas de photo.

Au marché de Pongal on achète un Vischnou. Puis on va boire un coup au Selva’s sur la promenade pour attendre 18h que « L »E-Space » ouvre.

Véro récupère son bouquin. Rue de Bussy à une petite échoppe sur la rue on achète des Samosas pour ce soir.

Antoine le proprio nous ouvre la porte. Il nous dit que pour le scoot ça va se terminer, le Monsieur quitte ses dames demain.

Bon débarras. Dire qu’elles auront décidé pour le principe de nous faire chier deux jours, il n’y a pas de petits emmerdements.

Véro prépare la salade de fruits pour le repas pendant que je rédige ce blog en écoutant « Complément d’enquête » sur les humoristes.

Repas : Salade de tomates, Samosas, camembert, salade de fruits.

Le temple des petites statues


Les photos de la ballade à Bahour sont ici

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