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dimanche 19 février 2012

Un dimanche à la plage

Serenity beach
Les autres photos sont là

Je me lève en me forçant vers 7h30, malgré l’heure tardive à laquelle nous nous sommes couchés. Les P&G doivent venir ce matin à 9h pour faire traduire une lettre en anglais pour Royal Enfield Madras parce que ça fait 14 mois qu’ils ont passé commande et que la moto n’est toujours pas là.
Ils sont aussi entre temps retournés en France, le concessionnaire de Pondy ne semble pas très clair non plus, donc pour essayer de s’en sortir ils veulent envoyer une lettre à Madras afin de trouver une solution pour avoir leur moto le plus rapidement possible.

Dans la rue près de la fontaine une femme et un homme emballé dans une serviette de bain qui va certainement faire sa toilette.

Ce matin le pain vient d’arriver, et l’on me donne rapidement le mien. Je redemande bien si c’est 38R, ça m’est confirmé, je donne donc l’appoint comme chaque matin.

Nous avons le temps de déjeuner et de mettre un peu d’ordre dans la maison, d’aller récupérer les draps, sur la terrasse, qu’on avait étendus hier après midi et qu’on a oubliés, ils y ont passé la nuit.

Dès qu’ils arrivent je prépare le café et P descend voir le proprio qu’elle connaît pour lui demander du sucre pour le café parce que nous nous n’avons pas de sucre.

Du coup c’est Mme Soucé qui remonte une coupelle de sucre. P nous dit qu’elle adore venir voir ce qu’il y a dans l’appartement qu’elle loue.
On s’en fout, nous on n’est que de passage.

Ça prend bien deux heures pour arriver à rédiger la lettre. Puis G nous invite à venir dîner avec eux au restaurant. On décide de se retrouver au Don Giovanni vers 13h.

On déjeune tous les 4 au Don Giovanni et on passe encore un bon moment. On se sépare parce que l’heure tourne et qu’on a promis à E et V d’aller à Serenity Beach.

On revient à l’appart prendre nos maillots et on cherche le chemin qui nous permettra d’aller à la plage sans prendre l’ECR. Finalement on y arrive facilement.

On se gare et on rencontre V des Frogs qui vient aussi se baigner ici parce que c’est le seul endroit où c’est possible quand on est une nana.

Nous nous apercevons que nous sommes les premiers ce qui nous étonne. Véro regarde son téléphone, il y a un SMS de E qui nous dit qu’elles ont pu louer des scoot et qu’elles arrivent avec B&E en évitant l’ECR.

Tout le monde arrive presque en même temps que nous. Nous nous installons. C’est pratique d’être en groupe car on peut aller se baigner sans craindre pour les sacs.

Les vagues sont plus douces que mardi. Il y a cependant un phénomène qui nous surprend, par moment tout autour de nous on a l’impression que des petits poissons sautent hors de l’eau. En fait ce sont paraît-il des bébés crevettes. Ça ne pique pas mais c’est assez surprenant, ça ne nous empêche pas de profiter de l’océan.

Sur la plage c’est tout un mélange de population, les pêcheurs, les blancs avec femmes et enfants. Des Indiens dont on sent bien que le mode de vie n’est pas très différent du nôtre et des Indiens de couches plus populaires qui se baignent tout habillés et en groupe.

B nous dit qu’il a aperçu avec d’autres baigneurs des dauphins à une distance assez proche de la plage.

Le soleil baisse rapidement et on revient avant que la nuit ne tombe.

On forme un convoi qui suit des rues d’habitat populaire jusqu’à Pondi. C’est pour les gens qui habitent dans ces rues un petit événement de nous voir passer. Les enfants nous font des signes.

Arrivé à Pondi par Akkasami Madam street.

On se sépare.

On retourne dans la ville noire. Dans MG road c’est la folie du Sunday market. Jaya où on veut aller est fermé. On s’arrête à Nilgiris pour prendre quelque chose pour dîner et on rentre à l’appart.

On est un peu crevé, mais ça a été une journée sans penser à l’expo BS, ce qui fait un break pour mieux repartir demain.

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