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mardi 7 février 2012

naze fatigué

Matinée travail avec Abel

Aujourd'hui ça ne va pas fort. Depuis hier soir au retour de la ballade j'ai pris mal au ventre et aussi toute la nuit que j'ai trouvé hyper chaude.

Ce matin en allant au pain un vieil homme assis sur le trottoir semble rouler une cigarette, mais ce n'est pas ça je n'arrive pas à voir vraiment ce qu'il fait.
Une vieille femme est en train de dessiner un kolam, elle a déjà placé les points mais il doit y en avoir un de trop et elle le gomme avec la plante de son pied en le frottant contre le sol. Ça me met mal à l'aise déjà que ça ne va pas fort, je me sens terriblement faible.

Je prends le pain. Un corps est étendu sur le trottoir enveloppé dans une toile orange, ne dépasse que ses cheveux.

La vieille femme est en train de tracer les traits autour des points. Le vieil homme ne fait plus rien. Il n'y a personne à la fontaine.

Une jeune femme fait aussi kolam avec une base de points et de traits autour.

Je remonte.

On déjeune mais je n'ai pas beaucoup d'appétit, c'est exceptionnel pour moi le matin.
J'ai pris suffisamment de médicaments pour aller mieux, mais une fatigue nauséeuse m'a envahi.

Je conduit Véro à la  galerie. En route elle prend son thé du matin mais pas moi, ça ne me dit rien.

Dès que je reviens je dis bonjour à la femme de ménage et je vais dans la chambre, il est 10h et je dors jusqu'à midi, c'est Véro qui me réveille en m'appelant au téléphone pour me dire de revenir la chercher.

Je me sens un peu mieux mais encore très fatigué.

À la galerie Véro et Abel et une troisième personne T dessinent dans la rue. C'est une Russe qui veut apprendre l'aquarelle. Aujourd'hui le cours s'est bien passé.

On revient à la maison pour que Véro pose son bloc et je l'emmène déjeuner au Surguru. Moi je n'ai pas le courage de manger. Je bois de l'eau.

Au retour on se repose et je dors encore pendant 2 heures.

Véro elle s'est levée pour faire de l'aquarelle.

On change la bonbonne d'eau, j'appréhende de ne pas pouvoir la soulever et la basculer sur son support. Véro m'aide et on y arrive.

On part chez l'encadreur pour faire encadrer deux aquarelles.
Puis on va à la fabrique de papier pour faire un envoi à N.
Véro a oublié de prendre l'adresse, on revient la chercher à la maison. J'attends Véro dans la rue pour ne pas avoir à monter les deux étages.

Retour à la fabrique de papier. On règle et ils nous disent que demain ils font le paquet et après demain, le 9 février, ils expédient.

On va boire un lassi qui n'est pas très bon. Le garçon me demande s'il peut conduire notre moto. Je lui dis non.

On passe à Promenade, statu quo.

On revient par Nilgiris. Je me gare devant. On va acheter de l'élastique dans la petite rue juste à coté, 7R les 2m.

Véro va faire quelque course au Nilgiris, je  l'attends dehors, je n'ai toujours pas le courage de l'accompagner.
Je vois sortir du magasin un vieux japonais, me semble-t-il, qui est chaussé avec des socs, sorte de sandales en bois, une planchette posée sur des morceaux de bois. Il a un guide qui le conduit en TVS.

Véro revient et me dit qu'aujourd'hui c'est jour végétarien et qu'elle n'a pas pu acheter des œufs, bien qu'il y en avait dans le magasin.
Ce doit aussi être jour sans alcool car le débitant de bière est lui aussi fermé.

On rentre.

Je me couche et je dors.

Je ne pensais pas pouvoir écrire cette page de blog, mais si. Ça va mieux bien que je me sente toujours très faible. Je pense que demain ça va aller.

Aujourd'hui il a fait en plus terriblement chaud.
Véro change les élastiques de la jambe de ses pantalons qui lui serraient la cheville.

Après le repas de soupe de noodle et de fromage, j'ai l'impression que ça va mieux.

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