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| Après midi plage avec les pêcheurs |
À
la fontaine ce matin que des seaux et l’eau qui coule dans l’un d'entre eux. Mystère ?
Le
laitier TVS qui vient de conduire sa fille à l’école s’arrête en klaxonnant
devant une maison pour livrer du lait.
Après
le petit dèj, on attaque notre tournée matinale.
BS
où l’on va boire notre thé matinal pour être en forme. Ce matin ce n’est pas la
joie.
Véro est profondément affectée de voir que ses aquarelles ne sont
toujours pas éclairées. Elle vit mal cette situation et elle pense qu’ici ça ne
donnera rien parce que personne ne semble concerné. Elle pleure.
Depuis
la réunion de samedi quelque chose en elle lui dit qu’elle s’est faite avoir.
Naïfs comme nous sommes, je me dis qu’il y a certainement un deal qu’on n’a pas
compris.
Véro
n’a plus envie de revenir ici pour voir ses aquarelles traitées de cette façon
après tout ce qu’elle a mis d’elle dans cette présentation, à Promenade au
moins elles étaient visibles.
Heureusement
on va partir samedi et ça lui changera les idées.
On
sort de là pour aller chez Xérox, mais ce matin il est fermé. On en cherche un
autre qu’on finit par trouver sur MG. Véro fait imprimer sa prescription de
lunettes pour demander un devis pour les verres.
On
voit encore un opticien pour les montures et on va voir l’opticien qu’on nous a
indiqué hier qui est sur MG juste en face de Candappa, une petite boutique de
rien du tout. Le responsable semble effectivement maîtriser son sujet et nous
montre où se trouve sur les verres un petit signe qui correspond à la qualité des
verres choisis. Pas question comme ça nous est arrivé en France de choisir des
verres et de s’en faire monter d’autres moins chers. Maintenant on connaît le
truc, mais on connaît le truc aussi pour le service de notre homme, on peut
donc être rassuré sur la qualité du verre. Reste évidemment les problèmes de
mesures de centrage.
Il
nous fait un devis. Nous avons donc maintenant une certaine idée des prix.
On
va dans différentes pharmacies pour demander s’ils ont un anti-inflammatoire
pour les douleurs du dos. Véro leur montre le nom de la molécule. On dirait que
ça n’existe pas en Inde, qu’il n’y ait pas d’équivalent contenant cette
molécule.
On
passe chez l’encadreur parce que l’encadrement devrait être terminé. Il est en
train de le faire. On lui dit qu’on repasse dans une heure.
On
va voir Aroul pour lui confirmer que Véro attend bien sa tunique pour demain.
Il se rappelle bien et confirme pour demain soir.
On
fait nos courses pour ce soir, bananes, aubergine, pois gourmands Véro se fait
expliquer par une Indienne comment elle les prépare parce qu’on n’est pas
vraiment sûr que ce sont des pois gourmands. Véro prévoit de les faire avec du
poulet.
On
retourne voir l’opticien Titan sur MS et Véro essaye d’autres montures et lui
fait faire un devis monture et verre. Pour les verres c’est le même prix mais
elle a le sentiment que la personne en fasse d’elle est peut-être plus vendeur
que technicien. Elle décide qu’elle fera faire les verres chez le petit
opticien même si elle achète les montures ici.
On
prend le chemin de l’encadreur, en route à l’angle de MG on s’arrête pour boire
un jus de fruit. Au moment où je gare la moto j’aperçois K sur sa mob. Elle
s’arrête, j’appelle Véro qui est en train de commander les jus de fruit. Elles
discutent ensemble et K appelle Promenade. Apparemment le chèque est prêt elle
passe le prendre l’encaisse et demain fait son chèque à Véro. Elle nous invite
pour jeudi soir au 73 rue Perumal pour un vernissage dans un nouveau lieu nous
dit-elle. Elle repart, on boit notre jus d’orange.
Chez
l’encadreur, c’est prêt. On repasse par l’appart pour déposer le cadre et les
courses.
On
repart rue Ambedkar pour le poulet, mais il est 12h15 et il ferme à midi. On
frappe chez Pich, c’est J qui nous ouvre Pitch n’est pas là.
On
décide d’aller déjeuner à l’hôtel Atithi. L’ostéo a dit à Véro qu’on pouvait y
manger des crudités et des légumes dont le goût n’est pas caché par le piment.
Sur
Internet ce matin, j’ai vu que c’était au 126 Patel Salaï.
C’est
un grand hôtel. Apparemment destinés aux Indiens mais dont la déco est assez
réussi.
C’est
un buffet.
On
s’installe dans la belle salle à manger très aérée.
On
peut se faire faire une salade composée. Tous les ingrédients sont présentés,
il suffit de choisir ce qu’on veut dans sa salade. Avec une main ganté le
préposé met chaque ingrédient choisi dans un saladier. Ensuite il faut choisir
une sauce. On prend tout simplement une vinaigrette, qu’il verse sur la salade
et tourne avec sa main gantée puis met le tout dans une assiette et l’on peut aller
manger notre entrée.
Il
y a du pain, des nans.
Les
plats principaux sont des plats de légumes soit sous forme de beignets, soit
préparés en sauce malheureusement. Il y a aussi des spaghettis et du riz.
Le
goût est différent de tout ce que nous avons pu manger jusqu’ici, ni
occidental, ni indien, mais un mélange des deux sans piment.
Enfin
les desserts des fruits, de la glace, de la gelée, des gâteaux différents.
Avec
une bouteille d’eau, on s’en tire pour 500R, le ventre plein et heureux d’y
être venus. C’est une très bonne adresse pour manger des légumes.
On
ne voit que des Indiens dont la plupart son des pensionnaires. Il n’y a comme
nous, semble-t-il, que le patron d’Aurodhan qui est là avec quelques autres
personnes.
Il
nous reconnaît et nous salue.
C’est gentil de sa part. Sa galerie, il faut le reconnaître est de qualité,
mais il y a chez lui un côté, "je plane en groupe en écoutant de la
musique" qu'il nous est
difficile de comprendre.
On
repasse par l’appart pour prendre
l’aquarelle encadrée et nos maillots de bain. On s’est invité chez P pour
prendre le café. Véro lui offre une aquarelle pour la remercier du coup de main
efficace qu’elle nous a donné
vendredi soir pour l’installation des aquarelles.
On
reste un moment avec elle à discuter. G va acheter demain une Bullet 500
d’occasion, la même que celle de Predibane et même la couleur.
On
va à la plage par le chemin des écoliers en traversant tous les quartiers nord
entre l’ECR et l’océan.
Aujourd’hui
il y a peu de monde. On s’installe et on se baigne. L’océan est
calme pourtant beaucoup de végétaux flottent comme s’il y avait eu une tempête
quelque part.
Tout
en séchant, on regarde les pêcheurs préparer leur filet et partir sur l’océan
sur des esquifs qui portent à peine le volume des filets. Le pêcheur sur cette
sorte de barque plate, passe quelques vagues, saute dessus et rame avec un bout
de planche rectangulaire qu’il utilise comme une pagaie en ramant de chaque
côté. Ils sont deux à être partis en même temps. Ils attendaient la bonne vague, dès qu’ils l’on vue,
ils se sont fait signe et ont poussé chacun leur frêle embarcation.
On
revient toujours par le même chemin qui passe devant les étables de Pondy. On dirait que toutes les vaches
qui vaquent la journée dans la ville viennent ici le soir pour dormir dans des
étables et donner leur lait.
C’est
assez étonnant ces bâtiments en
ville.
On
va rue Romain Rolland dans un magasin que nous a indiqué P pour acheter des
sortes de cachou qui aident à la digestion. L’an dernier on n’avait rien
compris à ses explications mais cette année on a une meilleur connaissance du
terrain et on trouve derrière l’hôpital le magasin Honesty shop qui doit
dépendre de l’ashram vu les citations de la mère qui nous accueillent.
De
là on retourne rue Ambedkar pour le poulet. Cette fois ci c’est ouvert.
On
revient à l’appart, il est 18h, la nuit tombe et on est fatigué, mais la
journée qui avait mal commencé à BS se termine mieux. Demain on décide de
partir tôt, on n’aura pas de pain mais on va se débrouiller et on mangera des
biscuits et on boira du thé en route.
Notre
idée est d’aller au delà de Vilianour voir le temple de Trirouvandar Koil, puis
Tirubuvanaï, Madagadi Pattu et près de Kijour voir un très grand banyan vieux
de trois cents ans et occupant une vaste superficie.
Ce
soir poulet aux pois mange-tout.

J'avais quelques pages de retard !!! Du coup je n'apprécie qu'aujourd'hui l'installation des aquarelles... un bel ensemble, dommage que la suite des évènements ne soit pas à la hauteur des attentes de Véro. Quant au livre d'or, seules les critiques constructivres sont à prendre en compte, le reste n'étant digne d'aucun intérêt, à part celui de combler la poubelle... Courage Véro, beaucoup d'artistes passent par là... j'en sais quelque chose !
RépondreSupprimerBises à vous 2,
Sylvie et Jean-Claude