| L'artiste se la pète jusqu'au bout ... No limit. |
Lever
7h30.
Trois
femmes à la fontaine dont une dans le bassin pour sa toilette, les deux autres
autour lavent du linge.
Très
beau kolam dessiné devant chez Predibane et Christine en prévision je suppose
d’un invité important.
BS
le grand panneau de Véro n’est pas sorti. Je pense que c’est à E de leur dire
de le sortir chaque matin. On verra.
Le
pain.
Un
homme lit son journal assis sur le trottoir dans Ellamman koil, il me dit
bonjour en français, je lui réponds.
Véro
se lève à mon retour.
Petit
déjeuner, puis on attend la masseuse, qui est naturellement en retard et puis a
le mauvais n° dans la rue. Enfin elle arrive et c’est parti pour une heure de
bonheur pour Véro dont le dos va mieux avec les anti-inflammatoires.
Puis
comme son dos va mieux Véro décide qu’on peut aller faire les courses à pied.
On
passe par BS, tout va bien sauf l’affiche qui tombe sous l’effet du vent et
Véro la change donc de place pour qu’elle soit appuyée contre le mur.
On
remonte MG road et tout le Sunday Market. Véro trouve des pinces à linge
métalliques comme celles qu’elle a utilisées pour l’expo.
Marché
Goubert achat de grosses crevettes, de citrons, de bananes.
On
revient par Ranga Pillai qui est complètement vide ce qui est étonnant, et on
va chez le marchand de légumes, à Nilgiris et à la bière.
On
rentre à l’appartement bien chargé.
Il
est 12h30 et l’on va aller déjeuner au Surguru.
Le
restau est complet, mais ici on mange vite et l’attente n’est pas trop longue.
C’est plus long pour attendre notre « paper dosaï » et lorsqu’il
arrive, énorme crêpe rigide comme un tuyau de plus de 70cm de long, le petit
garçon indien qui mange à la table à côté
a un regard d’envie qui ne trompe pas. Ses parents lui ont pris du riz.
On
mange notre dosaï, puis on rentre à l’appartement pour nous reposer. On a fait
tout ça à pied et le dos de Véro semble tenir le coup.
On
ramasse notre linge, la machine à laver a marché normalement ce matin. C’est
rare en principe elle fait des ronds dans la cuisine et pisse partout,
aujourd’hui rien, mystère.
On
prend la moto et on va à Auroville pour acheter de la confiture à Farm Fresh et
on revient à la plage par la piste de la palmeraie qui est bordée de
magnifiques bougainvilliers rouges, roses, blancs, oranges.
La
plage, on s’écarte d'une voisine pas sympa et on s’installe près d’une barque
où il y a un couple d’Anglais qui
accepte de nous garder notre sac pendant qu’on va dans l’eau.
Les
vagues sont fortes aujourd’hui mais très praticables. On s’amuse bien et on
n’en sortirait pas. Les Anglais s’en vont, on sort un moment.
On
y retourne en demandant à P qui a un guest dans la ville blanche si elle veut
bien surveiller notre sac. Pas de pb et on en profite encore un moment. Il y a
dans l’eau autant d’indiens que de westerners, c’est sympa de se baigner ainsi.
Il y a bien quelques Indiens qui matent, c’est humain mais finalement très peu
par rapport à l’ensemble de la population installée sur la plage entre les
barques des pêcheurs. Il faut dire aussi qu’il y a des connes qui n’hésitent
pas à se changer sur la plage, ça attire le regard évidemment.
En
partant on va marcher au-delà du môle de pierres qui séparent la plage d’une
autre plage qui sert de port à d’autres pêcheurs mais où il n’y a pas de
baigneurs. Sur la digue de jeunes Indiens nous demandent de nous laisser
photographier avec eux. On se prête volontiers au jeu et ils nous prennent avec
leurs téléphones portables. Puis ils nous photographient avec l’appareil de
Véro. Ils sont de Trichy et en visite à Pondy.
On
revient par la petite route qui est parallèle à l’ECR et qu’on connaît bien
maintenant. Ce qui est sympa c’est qu’on a l’impression de traverser un village
loin de toutes grandes villes, pourtant ça touche Pondy et l’ECR est à 200m.
Mais les enfants nous font des signes et sont tout heureux de nous voir. Les
adultes sont eux aussi étonnés.
On
revient par MS et Véro décide de passer à BS. Tout va bien dit E. Sur le livre
d’or il y a un débat entre un dénommé Daniel K comme « Kourageux »
parce qu’il n’a pas mis son nom. Il dit : « c’est ringard et
complètement dépassé, et l’affiche beaucoup trop grande est la preuve flagrante
d’un manque d’humilité.»
Une
autre personne lui répond que ce n’est pas vrai du tout et que c’est très
réussi et que tout ça n’a rien à voir avec l’humilité.
C’est
bon ça coco, il y a débat pourvu que ça dure.
En
tout cas toutes les flyers de présentation de Véro sont partis et toutes les
cartes pro.
On
revient à l’appart.
Douches
Préparation
des crevettes, des brocolis il reste du riz d’hier que Véro va réchauffer au
micro onde, une bière sur tout ça. La baignade, ça creuse.
Et
soirée rugby, France Ecosse !
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