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dimanche 26 février 2012

Repos !

L'artiste se la pète jusqu'au bout ... No limit.


Lever 7h30.
Trois femmes à la fontaine dont une dans le bassin pour sa toilette, les deux autres autour lavent du linge.

Très beau kolam dessiné devant chez Predibane et Christine en prévision je suppose d’un invité important.

BS le grand panneau de Véro n’est pas sorti. Je pense que c’est à E de leur dire de le sortir chaque matin. On verra.

Le pain.

Un homme lit son journal assis sur le trottoir dans Ellamman koil, il me dit bonjour en français, je lui réponds.

Véro se lève à mon retour.

Petit déjeuner, puis on attend la masseuse, qui est naturellement en retard et puis a le mauvais n° dans la rue. Enfin elle arrive et c’est parti pour une heure de bonheur pour Véro dont le dos va mieux avec les anti-inflammatoires.

Puis comme son dos va mieux Véro décide qu’on peut aller faire les courses à pied.

On passe par BS, tout va bien sauf l’affiche qui tombe sous l’effet du vent et Véro la change donc de place pour qu’elle soit appuyée contre le mur.

On remonte MG road et tout le Sunday Market. Véro trouve des pinces à linge métalliques comme celles qu’elle a utilisées pour l’expo.

Marché Goubert achat de grosses crevettes, de citrons, de bananes.

On revient par Ranga Pillai qui est complètement vide ce qui est étonnant, et on va chez le marchand de légumes, à Nilgiris et à la bière.

On rentre à l’appartement bien chargé.

Il est 12h30 et l’on va aller déjeuner au Surguru.

Le restau est complet, mais ici on mange vite et l’attente n’est pas trop longue. C’est plus long pour attendre notre « paper dosaï » et lorsqu’il arrive, énorme crêpe rigide comme un tuyau de plus de 70cm de long, le petit garçon indien qui mange à la table à côté  a un regard d’envie qui ne trompe pas. Ses parents lui ont pris du riz.

On mange notre dosaï, puis on rentre à l’appartement pour nous reposer. On a fait tout ça à pied et le dos de Véro semble tenir le coup.

On ramasse notre linge, la machine à laver a marché normalement ce matin. C’est rare en principe elle fait des ronds dans la cuisine et pisse partout, aujourd’hui rien, mystère.

On prend la moto et on va à Auroville pour acheter de la confiture à Farm Fresh et on revient à la plage par la piste de la palmeraie qui est bordée de magnifiques bougainvilliers rouges, roses, blancs, oranges.

La plage, on s’écarte d'une voisine pas sympa et on s’installe près d’une barque où  il y a un couple d’Anglais qui accepte de nous garder notre sac pendant qu’on va dans l’eau.
Les vagues sont fortes aujourd’hui mais très praticables. On s’amuse bien et on n’en sortirait pas. Les Anglais s’en vont, on sort un moment.
On y retourne en demandant à P qui a un guest dans la ville blanche si elle veut bien surveiller notre sac. Pas de pb et on en profite encore un moment. Il y a dans l’eau autant d’indiens que de westerners, c’est sympa de se baigner ainsi. Il y a bien quelques Indiens qui matent, c’est humain mais finalement très peu par rapport à l’ensemble de la population installée sur la plage entre les barques des pêcheurs. Il faut dire aussi qu’il y a des connes qui n’hésitent pas à se changer sur la plage, ça attire le regard évidemment.

En partant on va marcher au-delà du môle de pierres qui séparent la plage d’une autre plage qui sert de port à d’autres pêcheurs mais où il n’y a pas de baigneurs. Sur la digue de jeunes Indiens nous demandent de nous laisser photographier avec eux. On se prête volontiers au jeu et ils nous prennent avec leurs téléphones portables. Puis ils nous photographient avec l’appareil de Véro. Ils sont de Trichy et en visite à Pondy.

On revient par la petite route qui est parallèle à l’ECR et qu’on connaît bien maintenant. Ce qui est sympa c’est qu’on a l’impression de traverser un village loin de toutes grandes villes, pourtant ça touche Pondy et l’ECR est à 200m. Mais les enfants nous font des signes et sont tout heureux de nous voir. Les adultes sont eux aussi étonnés.

On revient par MS et Véro décide de passer à BS. Tout va bien dit E. Sur le livre d’or il y a un débat entre un dénommé Daniel K comme « Kourageux » parce qu’il n’a pas mis son nom. Il dit : « c’est ringard et complètement dépassé, et l’affiche beaucoup trop grande est la preuve flagrante d’un manque d’humilité.»
Une autre personne lui répond que ce n’est pas vrai du tout et que c’est très réussi et que tout ça n’a rien à voir avec l’humilité.

C’est bon ça coco, il y a débat pourvu que ça dure.
En tout cas toutes les flyers de présentation de Véro sont partis et toutes les cartes pro.

On revient à l’appart.
Douches
Préparation des crevettes, des brocolis il reste du riz d’hier que Véro va réchauffer au micro onde, une bière sur tout ça. La baignade, ça creuse. 

Et soirée rugby, France Ecosse !

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