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vendredi 17 février 2012

L'installation se met en place concrètement

Pas eu le temps de sortir mon appareil photo aujourd'hui. Je vous mets une aquarelle que j'aime bien pour la nouvelle expérience qu'elle a représentée pour moi cet automne. C'est la première aquarelle que j'ai peinte sur un dessin fait au gesso. Cela lui donne un léger relief qu'on voit sur l'image et j'aime bien cette technique.
 
Cette nuit a été bien meilleure que la nuit dernière, pour Véro et moi. Son mal de dos semble aller mieux aussi.

Il n’y a que deux hommes pour servir le pain ce matin à BS, c’est inhabituel.

Des papas conduisent leur petite fille à l’école. Le laitier avec son énorme bidon métallique posé à l’arrière de son TVS. Ce bidon est beaucoup plus gros qu’une bombonne d’eau, il doit faire au moins 50L. Il s’arrête devant les maisons, et détaille la quantité de lait à l’aide d’un récipient métallique comme une grosse timbale. Sa petite fille descend pendant l’opération sinon elle est debout entre ses jambes pendant qu’il roule.

Un autre papa à vélo porte sa petite fille qui est debout sur la barre horizontale du cadre du vélo, elle a son bras gauche passé autour de son cou et elle regarde droit devant. Cette attitude lui donne un air volontaire, qui me fait penser à la statue de la liberté ou à Marianne conduisant le peuple.

Véro se lève vers 9h, grosse récupération. On déjeune et elle cherche à qui elle pourrait bien faire traduire son texte en anglais, sa traductrice habituelle n’étant pas chez elle en ce moment.

Elle appelle une personne conseillée par A pour le panneau d’information à mettre à l’entrée de BS. La personne doit la rappeler.

Passage rapide à BS pour essayer le crochet qu’Ab nous a passé de la galerie. C’est pas mal, on en prend un qui ne sert à rien sur les cimaises BS pour passer chez le Hardware et voir ce qu’il peut nous proposer

Xérox sur le chemin, nous propose un prix à 15R la feuille impression couleur pour 40 feuilles alors que lorsqu’on en apportait une c’était 10R. On le lui fait remarquer alors il revient à 10R.
Typique du comportement indien, dès qu’ils ont un filon ils essayent d’en profiter au maximum.

Arrêt thé du matin et on va a pied chez Métal Warehouse. Il n’a pas de crochets et pour celui de BS il nous envoie dans la rue suivante chez un réparateur de sac. En effet ces crochets BS sont des anneaux carrés de sangle de sac.
On galère un peu et après plusieurs demandes on finit par arriver au magasin qui est fermé. Quelqu’un nous conduit dans la rue chez un marchand de mercerie qui nous conseille Jaya Emporium le magasin où l’on trouve tout.

On redescend NS en direction de Jaya et à hauteur de MG road je laisse Véro continuer et je vais récupérer la moto qui n’est pas très bien garée près du faiseur de thé.
Je me gare pas bien mieux en face de Jaya. Je la retrouve, mais ils n’ont pas ce qu’on cherche et nous renvoie chez Métal Warehouse.
Une cliente qui parle français cherche des clous et on lui explique où se trouve Metal Warehouse.

Lorsqu’on a fini à Jaya on décide de retourner à Metal Warehouse parce qu’on se dit qu’il nous a renseignés pour des boucles de sacs et non pas pour des crochets.

On croise la personne qui parle français et qui en revient. Comme on a l’air de connaître elle nous demande pour trouver du galons blanc transparent et Véro lui dit qu’elle n’en trouvera pas ici pour la bonne raison c’est que les indiens n’en utilisent pas. Deux femmes s’arrêtent près de nous parce qu’elles entendent parler français et demande si on connaît le magasin Royal pour acheter du tissu. Véro les envoie chez Aroul.

Finalement au Metal Warehouse on trouve des crochets, il y a deux dimensions, on en prend deux et on va aller essayer sur les cimaises de BS.

On reprend la moto pour aller chez le graphiste car il y a une erreur sur l’affiche « street » est écrit « streeet ».
Il fait la correction sans problème et maintenant c’est prêt pour le tirage.

On passe voir Ab à la galerie et Véro lui demande s’il a pu se renseigner sur la réalisation du panneau. R à qui il devait demander est là aussi. Ça ne paraît pas simple. Plusieurs coups de téléphone plus tard, et pas de résultat. Ab va essayer de voir et nous appellera dès qu’il aura quelque chose. Mais il doit partir deux jours dans son village où il emmène un couple.

Il est 12h30 et on s’arrête au Surguru pour manger quelque chose. Rien ne nous tente vraiment et on se rabat sur un riz au fromage.
Quand le plat arrive, ils ont fait tomber la poivrière dans la gamelle, mais finalement le poivre c’est plus rassurant que les piments.
Cette année au Surguru tout est devenu violemment épicé. Un Français à côté de nous a pris des épinards au fromage et il ne peut pas les manger. Véro a déjà essayé et elle n’a pas pu non plus, alors que l’an dernier c’était son plat préféré. On dirait qu’ils ont changé de « chef ».

Véro se rend compte que la personne qui devait la rappeler l’a bien rappelée pendant qu’on était sur la moto. Elle refait le n° et c’est occupé. Puis son téléphone sonne, c’est bien le coup de fil attendu. Véro peut le rencontrer demain matin, il appellera vers 10h pour confirmer. Ça n’a rien de rassurant.

On vient prendre le café et se reposer.

Puis on décide d’aller chez P&G qui nous ont invités à venir les voir. Ça nous sortira un peu de notre recherche pour préparer l’expo de BS.

Avant on passe par Promenade pour récupérer le chèque. Ça a changé, c’est K qui est passé ce matin récupérer le chèque et qui va reverser ce qu’elle doit à Véro. On l’appelle, elle envoie un SMS dès qu’on peut récupérer le chèque.

On trouve sans problème pour se rendre chez P&G, bien qu’ils habitent un quartier que l’on ne connaît pas.

Ils ont une grande et belle maison.
Ils comptent peut-être vivre là à l’année, ils ne savent pas encore, en attendant de se décider vraiment ils suivent le rythme 6 mois, 2 mois ailleurs et à nouveau 6 mois.
On boit le café et on discute une bonne partie de l’après-midi. Véro prend des conseil auprès de P pour l’installation de ses saris. On appelle pour eux F le loueur de motos qui peut leur louer une moto avec les vitesses à gauche pour demain matin.

On les laisse car nous n’avons pas fini notre recherche. On s’arrête chez F pour bien lui confirmer que la location pour P c’est du sérieux.

On gare la moto dans NS et on attaque nos courses. Achats de dohti, de saris, de fleurs artificielles et même de bananes.
On rentre en passant par chez Xérox récupérer les attestations d’authenticité.

À l’appart, il faut vite aller ramasser le linge sur la terrasse. Il fait noir et on le fait à la lampe de poche.

Véro a une copine qui veut bien lui traduire son texte en anglais pour demain.

On réalise aussi que demain matin on a réunion à 10h chez Predibane pour l’Association des Français du Sud de l’Inde. Véro doit avoir son coup de téléphone et doit fixer un rendez-vous dans la matinée. Ça se complique un peu, mais on verra demain.

Ce soir soupe de pâte avec des œufs, du raisin et des bananes. Les intestins vont mieux.

3 commentaires:

  1. Juste une idée en passant pour l'expo. Peut-être qu'une ambiance parfumée (encens, huile essentielle...) et/ou un petit fond sonore apporterait une autre touche personnelle ? Une installation qui ressemblerait à Véro et qu'elle proposerait aux 5 sens des visiteurs. Mais bon, Véro, que cela ne t'encombre pas plus l'esprit si ce n'était pas dans ton idée !
    Bises
    Sylvie et Jean-Claude

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  2. ...Pour les puristes le plat d'épinards et de fromage c'est le Palak Paneer, c'est aussi mon plat préféré au Surguru...
    biz LouLou Misseï

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  3. Le palak paneer, cette année il est épicé comme tu peux pas imaginer ... On sent même plus le goût des épinards ... Et je regrette car moi aussi, c'était mon plat préféré !

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