![]() |
| Le copain de la beauté du jour |
Véro
ne dort plus depuis longtemps et on se lève
comme prévu à 7h.
Petit dèj
rapide d'une tasse de café et
on part pour le stade voir les manifestations du "14 juillet".
Il y a déjà du
monde qui marche sur la rue Dr Ambedkar,
les trottoirs ont été barricadés par des
barrières en bois ficelées et montées rapidement pour offrir un
passage protégé aux piétons qui se rendent à
la manifestation.
On gare la moto dans une rue
adjacente.
On se présente au portail d'entrée, Véro
côté femme et moi côté homme. On est refoulé l'un et l'autre au prétexte
qu'on a un appareil photo. Pas de discussion possible "Out" nous
hurle le militaire d'accueil.
On décide
d'aller se prendre un petit déjeuner
au Canteen 18, nouveau petit lieu avec des tables sur le trottoir.
Malheureusement on nous sert des
pains au chocolat (chocolatines pour les toulousains) rassis de la veille ou
peut-être plus, le café au lait est correct, mais on ne
reviendra pas.
On revient à l'appart et décide
puisqu'il est à peine 9h
d'aller faire un tour au cimetière français avant d'aller faire un petit bonjour à Pichaya
qui nous reproche tout le temps de ne pas venir suffisamment le voir.
Aujourd'hui il n'y a pas de guests.
Il a un couple qui arrive demain mais ce sont des vieux nous dit-il. Ils font
aussi de la moto, mais lui c'est pour frimer. Il les a habillés pour Pondy.
Il nous dit qu'il est bien venu au
vernissage au Red Lotus à 19h
au lieu des 16h prévu. Mais
de toute façon il ne sort
pas avant 19h. On est partis vers 18h30 donc on l'a raté.
Il nous dit qu'il avait mis sa belle
chemise anglaise pour être
remarqué. Vu sa tête même sans sa belle
chemise anglaise, on ne peut pas le louper.
Je vous conseille le FB de Véro où quelqu'une demande
si Véro lui a demandé la permission pour le
photographier. Pichaya, lui, il n’attend qu’un truc, c’est
que Véro
le photographie …
Cela me fait penser qu'hier à l’inauguration
de la maison d’Abel, idem une
quelqu'une demande à Véro si elle prenait toujours des
leçons d'aquarelle avec
Abel. Vero en est restée la bouche ouverte un peu sonnée.
Souvent les gens feraient mieux de se
taire on les trouverait tellement plus intelligents, bien sûr on risque de ne pas les
remarquer, alors il vaut peut-être
mieux qu’ils
disent ce qu'ils disent plutôt
que de rester seuls.
Comme toujours chez Pichaya ce qui
importe ce sont les projets. Aujourd'hui ce sont les photos de Hampi de Véro qu'il veut voir parce qu'il a
un projet de film sur Hampi.
"Un occidental découvre un livre qui lui révèle
le secret de Hampi, il y a aussi une femme indienne....etc."
Puis l'autre projet en cours c'est
toujours Pondichéry et
aussi les environs de Pondy, des dessins préhistoriques
et il me demande si je sais où c'est
et je lui indique alors précisément l'endroit, il reste un peu
scotché, et puis, respect.
Enfin le dernier projet c'est
d'illustrer les points communs qui existent entre le temple Brihadishvara à Tanjore et celui de
Gangaikondacholapuram...
On a fait le tour des futurs projets
de Pichaya pour l'instant et Véro
lui dit qu'elle va lui envoyer les liens pour ses photos sur Picasa, pour qu'il
fasse un choix, là on est
tranquille pour un moment.
Le temps qu'il découvre que Véro lui a bien envoyé le mail et le temps qu'il regarde les photos et s'il le fait sa conclusion sera :
tu me les passes toutes.
Et on lui passera toutes et l'année prochaine il nous refera la même demande.
On va faire un tour sur la promenade
parce qu'on pense que les chars style carnaval de NIce du défilé du 14 juillet, vont peut-être y aller. Mais non, le char de la police, et
d'autres sont stationnés
dans la rue Ambedkar. Sur la promenade il n'y que celui des pêcheurs qui est stationné vers la maison du tourisme.
C'est un énorme dauphin
hyper réaliste traîné
par un tracteur.
On décide
d'aller se promener à pied
du côté de la nouvelle jetée, car il y a toujours et
notamment les jours de fêtes
comme aujourd'hui, toute une population de touristes Indiens qui se baignent.
On passe sous la jetée et on marche entre la digue de
grosses roches noires et les pauvres masures de pauvres gens qui ont dû à l'époque se prendre le tsunami dans la gueule.
C'est un chemin de ciment en
contrebas de la digue sur laquelle paissent des chèvres au milieu des ordures qui sont jetées là pour que la mer se charge de les faire disparaître.
On revient par le même chemin.
Au retour 4 gendarmes armés de leur bâton font sortir des centaines de
baigneurs de l'eau, il expressément
précisé par des panneaux qu'il est
interdit de se baigner.
Pas de problème, efficacité
assurée, ici on ne
pense même pas que
quelqu'un du maintien de l'ordre pourrait avoir tort.
A Serenity beach même interdiction mais les
occidentaux s'en foutent et se baignent, nous on n'a pas peur des gendarmes et
c'est dommage. Il y a déjà eu 10 morts noyés.
On va déjeuner
au Farm fresh de la rue St Louis. Pâtes
aux épinards et pâtes au pistou.
Ce n'est pas un endroit terrible mais
au moins ce qu'on y mange est sans goût. Je dis à Véro
qu'il faut qu'elle se rééduque
pour l'arriver de nos amis sinon ils ne vont pas profiter de la bouffe
indienne. Elle va essayer.
On revient se reposer et puis on
prend un café.
Un mail de KIrti nous invite à un vernissage à
la maison Pérumal, c'est une vieille demeure tamoul bien
restaurée en hôtel de luxe et bon restaurant
dans Perumal Koil Street. On va y aller ne serait-ce que pour y entrer et
profiter de cette belle architecture.
L'autre jour Véro a vu rue Lenine en revenant du "Bon Séjour" une peinture sur un
mur de cette rue. On y retourne parce que Véro
a une idée de photo.
On retrouve la peinture rue Lenine.
Je pense que vous allez voir les
photos si elles passent le contrôle
qualité.
On gare la moto rue Perumal en face
de la maison Perumal, et on part en direction de la promenade Goubert.
En passant sur le canal qui est
couvert à ce niveau on achète
aux quelques petites commerçantes
qui sont là assises à même le sol, des citrons, des bananes et des
mangues pour ce soir.
En ce jour de fête la promenade est envahie par
une foule de touristes Indiens qui viennent en majorité de Chennai et de Bangalore les deux grandes villes
les plus proches de Pondy.
Des pèlerins
aussi, hommes et femmes tous et toutes vêtus
de vêtements rouges.
On va jusqu'au niveau de la statue de
Dupleix, puis on revient en faisant un
arrêt au "Café" pour boire un lemon soda.
De la terrasse Véro aperçoit une belle fille assise avec des amis garçons et filles, sur les rocs qui
forment la digue qui protège
le boulevard des vagues de l'océan.
Elle va lui demander si elle peut la
prendre en photo, bien qu'elle ne la connaisse pas. Tous sont d'accord, mais Véro sait quelle est celle qu’elle
veut photographier et elle photographie tout le monde pour faire la photo
qu'elle souhaite.
Cela paraît simple parce qu'effectivement c'est simple,
lorsqu'on se promène
n'importe où Véro et moi on peut nous demander une dizaine de fois d'être pris en photo et on ne dit
jamais non. L'inverse est aussi simple.
On remonte le boulevard Nord jusqu'au
magasin Max pour voir ce qu'il propose et savoir s'il fera parti des magasins sélectionnés pour les courses entre copines.
Un peu ethnique le magasin et peut-être qu'il ne fera pas parti de
la sélection compte tenu de
son éloignement de la rue
Candappa.
On va à
la Maison Perumal. C'est une maison tamoule magnifique. On est les
premiers, Véro a le temps
d'aller faire un pipi et elle reste bloquée
dans les toilettes, la serrure ne fonctionnant plus, c'est pas terrible pour un
hôtel de cette catégorie. Il arrivera la même aventure à l'organisatrice, rigolo.
On a aussi le temps de faire le tour
de l'expo qui est réellement
de qualité.
Puis quelques personnes arrivent et
le vernissage peut commencer. Malgré
l'organisation il n'y a pas plus de monde qu'au vernissage de Véro au Lotus Rouge.
Sur le coup on croit que c'est une
femme qui peint, mais en fait c'est un homme, un homo vraisemblablement. Sa
peinture est d’une qualité et d’une créativité exceptionnelles. On adore.
On revient à l'appart. Il fait nuit et c'est toujours une
aventure de conduire avec tous ces véhicules
qui ne respectent rien et surtout pas les feux de croisement. Ici si on s'éclaire c'est avec les phares ou
feux de route et on ne voit rien.
Comme la moto est resté longtemps dans la rue Perumal
des petits malins ont mis le starter et le moteur à tendance à
s'étouffer, sur le
coup je passe sur la réserve
pensant qu'il n'y a plus assez d'essence, c'est seulement en arrivant que je
m'aperçois qu'il y a le
starter. Je verrai donc demain si c'est un réel
problème de manque
d'essence ce qui est possible parce que je n'ai pas remis d'essence depuis
Vellore c'est à dire depuis
plus d'une semaine.
Voilà
on entre.
Dans le hall il y a Antoine qui me
demande si j'ai fini mon remède
parce que sa femme veut déjà m'en préparer d'autre. Je lui dis qu'avec une cuillère à café par
jour j'en ai encore pour un moment. Il en conclut que j'en ai suffisamment pour
demain.
Il me dis ça mieux votre toux, vous ne toussez plus que vers
14h. Ce qui est vrai, mais ce qui me donne le sentiment d'être sérieusement surveillé.
On se souhaite une bonne soirée et je monte à l'appart.
Photos, blog.
Soupe de Noodle, salade de tomates
avec fromage et fruits.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Faites nous un petit coucou ici ! N'oubliez pas de mettre votre nom ...