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| Autour de la statue de Gandhi |
Les photos du jour sont ici
Mais il y en a peu à cause des problèmes de connexion entre le grand angle et le boitier.
Mais il y en a peu à cause des problèmes de connexion entre le grand angle et le boitier.
Il est 18h30 et je viens de regarder
les info sur TV5Monde.
A part les dépenses démentes
en feux d'artifices, dans un monde qui souffre, pour fêter la nouvelle année,
rien que d'ordinaire.
Quand je vois ce gaspillage, je me
demande si ce monde souffre tant que ça.
Hier soir après notre bon repas nous sommes allés sur la promenade Goubert pour
ne pas être seuls pour le
changement d'année.
On n'était
pas seuls c'est le moins que l'on puisse dire. Là aussi la souffrance qui fait le
bonheur des associations humanitaires semblait mise au rancard.
Les motards et les automobilistes
roulaient comme des cinglés
dans une foule dense. Pas de problème
de sur consommation d'essence qui coûte
60 roupies le litre soit 0,80 euros.
Après
sur la promenade la manifestation était
modeste, ça rassure, des
jeunes gens et des familles. Des groupes qui manifestaient leur joie en sautant
ou hurlant. Pas de dépenses
de la part des responsables en feux d'artifices.
Finalement en voyageant on se rend
compte qu'il n'est pas indispensable d'avoir des canettes de bières et des feux d'artifice pour être heureux du changement d'année.
En revenant on passe au Space pour
souhaiter la bonne année à Pichaya.
Je ne pensais pas que nous lui
ferions autant plaisir. Il nous saute au coup et nous embrasse en nous
souhaitant une bonne année évidemment. Jaya aussi est
heureux de notre passage et lui aussi nous saute au cou.
Véro
pense que pour ce soir ils ne sont qu'entre Indiens, tous les bons copains
occidentaux réveillonnent
ensemble mais pas avec les Indiens et c'est pour elle ce qui explique le
bonheur de Pichaya de nous voir.
Il est tellement content que cette
fois il va noter sur son téléphone le n°
de téléphone de Véro pour pouvoir nous informer
lorsqu'il y a quelque chose d'intéressant.
Il faut réaliser que chaque
fois qu'on le voit depuis 2010, il note le n°
de téléphone de Véro mais entre temps il change de
téléphone, mais cette fois-ci c'est sérieux.
Il sait rentrer le n° mais il ne sait pas entrer le
nom donc le n° de Véro se retrouve sous le nom d'un
ami italien dont il avait le n° mais qui ne vient plus.
Le n°
est bien dans son téléphone mais lorsqu'il voudra
appeler Véro il faudra
qu'il pense Gérard, c'est
pas gagné.
La prochaine fois on lui redonnera
certainement le n°.
On rentre.
Ce matin on traîne pour commencer une année relaxe. Lorsqu'on se lève il est 9h15.
Je vais au pain avec la moto pour
gagner du temps.
Rue Mission le marchand de lait est
parti. Un fleuriste s'est installé
contre le mur après
la rue Laporte ça signifie
qu'il y a une messe ce matin.
Je me faufile ou suit la circulation.
Rue Ranga Pillai, puis le quai
d'Ambour.
Je prends ma boulish. Il n'y a
personne et la caissière me
fait régler rapidement mes
40 roupies. Je dois cependant attendre car ce matin, c'est une usine à trancher les pains de mie.
J'attends le tour de ma boulish.
Il y a beaucoup de gâteaux au chocolat noir ou blanc,
il y a même un gâteau rond de couleur saumon. Pas
très appétissant. Sur les gâteaux des "Happy New
Year".
Je retourne en prenant le quai de
Cingee et là je vois que la
rue Nehru est fermé côté
ville blanche et qu'une queue de gens (en Algérie on disait une
"chaîne de
gens" et j'aimais bien ce terme qui illustrait la contrainte) part du quai et va vraisemblablement jusqu'au
temple de Ganesh. Il doit y avoir une cérémonie pour ce premier janvier.
Retour rue Candappa. Antoine et sa
femme sortent vraisemblablement pour se rendre à
la messe. Je leur souhaite une bonne année.
On prend le petit déjeuner.
Tout à
coup s'abat sur Pondy ce que Véro
appelle un violent orage et que je finis par qualifier de petite tornade à cause de la durée de sa violence.
La moto qui est dans la rue va être trempée. J'espère
qu'elle va démarrer.
On attend que la pluie cesse on ne
peut pas bien faire autre chose.
Lorsqu'on se décide à
sortir, il ne pleut plus depuis un petit moment. On frappe chez les
proprios pour leur souhaiter la bonne année.
Véro
leur dit aussi que leur femme de ménage
est une véritable perle.
Depuis qu'on vient chez eux c'est la première
fois qu'on se rend compte du travail de la femme de ménage.
C'est vrai qu'elle bosse tout le
temps comme pour ne pas penser à autre
chose.
Finalement la moto a déjà
commencé à sécher, j'ai enlevé le coussin de selle de Véro qui lui était trempé.
On part chez le changeur de monnaie.
Il est ouvert. Aujourd'hui le change est à
76. Je ne sais pas si c'est l'Euro qui baisse ou la Roupie qui reprend
de la valeur.
On va à
Auroville. Il reste encore de grandes flaques d''eau tout le long du
parcours. Sur les pistes d'Auroville la latérite
est encore grasse et la roue arrière
patine lors de l'accélération.
On s'arrête au resto Tanto.
C'est plein de clients qui déjeunent. On a nos amis ici et on
nous connaît. On nous
dresse une table pour nous deux.
On commande et rapidement on est
servi. Des enfants de Gypsies jouent devant les entrées du resto espérant
quelque chose.
On reprend la moto et on file au
"visitor center" en passant par Solar Kitchen. C'est un peu la gadoue
devant le "visitor center". Je mets la moto à un endroit sec.
On attaque le magasin Mira Boutique.
Il faut se déchausser pour
entrer. C'est toujours un peu chiant mais quand on sait sur quoi en marche dans
les rues ce n'est peut-être
pas si mal.
Véro
est déçue parce que le
pantalon bleu qu'elle avait vu la semaine dernière
a été vendu. Ici c'est le problème si l'on voit quelque chose qui nous plaît il faut l'acheter tout de
suite car on ne le retrouve plus. Il n'y
a pas de stock et rarement des tailles différentes,
ça va ou ça ne va pas, mais si ça va il faut se décider.
Véro
voit un pantalon équivalent
et une vendeuse vient l'aider à choisir.
Le pantalon est de taille XL et la vendeuse dit à
Véro que c'est parfaitement
sa taille. Véro est un peu
furax et dit à la vendeuse
de se tirer.
Véro
cherche si elle peut trouver autre chose, jusqu'à
ce que la patronne vienne la voir pour l'aider. Après maints essais de différents modèles Véro
se décide pour le pantalon XL
qui finalement peut aussi aller à une
taille M. Une veste légère et un top noir, Elle a trouvé son ensemble pour les
vernissages et pour le baptême
de la maison d'Abel.
On va boire un Lemon Soda avant de
repartir.
On revient par la Promenade Goubert qui
est fermée à tous les véhicules. Je laisse la moto rue
Law de Loriston, et on va à pieds
sur la promenade.
On voit un couple de français, gueules de routard, la
soixantaine, plongés dans le plan de Pondy et dans
le Routard. Je leur demande si on peut les aider.
C'est exactement ça des routards, ça fait plaisir à voir. On leur explique comment
aller chez Félix parce
qu'ils veulent louer une Bullet.
Ils veulent aller à CIngee et à Chidambaran, là je leur souhaite bon courage,
sans carte routière. Ils
logent rue Nidarajapayer, là où logeait Loulou Missey.
On les laisse.
Les Gipsies ont envahi la plage comme
diseurs de bonne aventure et vendeurs de ballons et de frondes.
Véro
constate qu'elle a un problème
avec son appareil photo. Il semble que ce soit l'objectif grand angle qui
depuis hier fait s'afficher des messages pas rassurants. C'est aléatoire et difficile de savoir si
c'est l'objectif ou l'appareil.
On revient à l'appart, range la moto, et après les infos de 18h j'attaque le
blog, tout en buvant une bière.
Véro
continue a faire des essais avec son appareil pour comprendre ce qui se passe.
Puis elle essaye ses nouvelles
affaires pour voir ce qu'il faudrait mettre avec pour finaliser l'ensemble.
Ce soir salades de crudités et oeufs aux plats, fruits de
la passion et bananes.
Les photos du jour sont ici
Mais il y en a peu à cause des problèmes de connexion entre le grand angle et le boitier.
Mais il y en a peu à cause des problèmes de connexion entre le grand angle et le boitier.

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