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mardi 27 janvier 2015

Dom est arrivé

Ce n'est pas Dom !!!!
 
Véro a mieux dormi mais c'est quand même elle qui se lève la première.
Je me lève vers 7h15.
On reprend notre rythme.

Le pain. Ils sont trois assis à l'angle de la rue Montorsier le marchand de lait bien sûr son copain le mendiant et un autre que je ne connais pas.
Le mendiant me fait un signe de la main que je prends pour un geste de salutation mais qui semblait aussi vouloir demander quelque chose pour pouvoir manger.

Sur le trottoir après la rue Savary une femme lave le sol avec un tuyau d'arrosage dont elle pince le bout pour faire un jet.

Rue Petit Canal c'est le calme du matin, on dort.

Rue Sainte Thérèse je ne vois personne.

Devant la archbishop house un homme à moto dépose sa femme qui pénètre dans la cour et lui fait demi-tour.

Sur les marches de la cathédrale seulement trois mendiantes. La petite marchande de lait est là mais c'est un conducteur d'auto-rickshaw qui s'occupe de ventre un sachet de lait.

D'autres mendiantes sont assises sur les marches de la librairie Focus.

Après la rue Needarajapayar, la marchande de noix de cocos arrive, elle pose son sac en paille sur le bord du trottoir comme une employée de bureau poserait son sac à côté de son siège, ça me fait sourire.

De l'autre côté de la rue un homme chasse des chiens qui font le siège de Mamala Protéine le magasin de poulets et les chiens traversent la rue pour revenir vers le portail de l'école.

Comme je suis en retard sur mon horaire habituel le camion de World Banana est là. Il y a aussi un marchand ambulant de fraises.

Dans la rue Ranga Pillai le soleil est au rendez vous de mon retard.

Devant Sri Aurobindo autocares service un groupe de touristes indiens attend.

Le quai, les bouses, sous leurs différentes présentations, entières, partiellement écrasées ou étalées.

Presque personne au Hot Bread je suis servi rapidement.

En sortant je tiens la porte à deux jeunes occidentales chargées d'énormes sacs à dos.

Je reviens par le quai, la dormeuse près de la station, le clochard jésus qui s'est levé et marche entre l'arrêt de bus et la rue Saint Ange comme s'il voulait aller à l'angle boire un thé, puis il fait demi-tour.
Au même moment le transporteur de bouteilles de gaz rouges, passe perché sur ses pédales. Un homme à scoot s'est arrêté à l'intersection et regarde de droite et de gauche attendant qu'il n'y ait plus rien pour passer. C'est un comportement inhabituel chez un Indien, d'autant que s'il attend qu'il n'y ait plus de circulation il n'est pas prêt de passer.

Devant l'établissement du gouvernement indien d'homéopathie, des élèves infirmières pénètrent dans la cour de l'établissement un homme leur ouvre le portail qui était entr'ouvert, mais chacun son métier.

Rue Capitaine Marius Xavier un homme dort sur le sol.

Des petits tas de détritus ont été formés sur le sol de la rue.

Rue Candappa deux femmes vident de leur détritus les petits canaux de chaque côté de la rue.

Un peu après la maison un camion est stationné, une pelleteuse remplit sa benne des briques gravats de la maison qui est entrain d'être détruite au n°30.

Petit dèj.

On attend  et on se prépare pour faire les courses de la matinée.

Vers 10h dès qu'on descend Sylvie nous demande quand on sera de retour pour me faire d'autres soins.

En premier on passe au Red Lotus pour voir si tout va bien. On achète de la patafixe locale chez le marchand beaux arts qui est dans la même rue.
Une fois les tableaux fixés on repart faire nos courses à Pothys. On achète une cafetière française comme ils disent ici, c'est à dire une cafetière à piston parce qu'on a bien compris que les proprios ne remplaceront pas celle que les précédents locataires ont cassée.

On revient tout poser à l'appart.

Sylvie monte me faire les points d'acupuncture sur les mains. Avec un petit stylet elle me frotte l'ongle de l'index droit, puis du pouce.

Puis elle m'appuie sur des points au niveau du bras.

Puis elle passe au pied droit avec son stylet sur mon petit orteil, puis sur des points d'acupuncture au niveau de la cheville et du tibia.

On part déjeuner. On gare la moto dans la rue du Titanic.

On va voir pour des chaussures pour Véro parce que les siennes sont en train de s'ouvrir par l'avant.
Rien de satisfaisant chez Bata, on va chez un autre toujours sur Nehru Street côté canal. Rien non plus.

On remonte vers le marché Goubert.

Au passage on prend un biryani veg à l'Indian Coffee House, nôtre cantine préférée parce que finalement c'est bon et qu'on digère toujours bien.
On renseigne un étranger ni indien ni français qui cherche une librairie et on lui indique Focus.
Après le marché Goubert il y a un beau magasin de chaussures qui s'appelle Mochi.
Véro trouve ce qu'elle souhaite des nus pieds orange, suffisamment solide pour marcher et elle a déjà anticipé pour l'avenir, on reviendra.

Retour à l'appart.

Repos et café.

Ensuite on va à l'Institut français pour porter une aquarelle.
On laisse la moto chez le laveur de motos et on part à pied en direction du temple de Ganesh.


On se renseigne et on nous dit que Lakshmi la jeune éléphante reviendra à partir de vendredi. Le temple sera complètement restauré.

On va rue Nehru puis Mission Street chez Diva ou Véro n'a pas encore mis les pieds cette année.

En allant récupérer la moto on est doublé par une file de rickshaw transportant des étrangers.

Chez le laveur de moto on rencontre Léon notre premier loueur de Bullet lorsqu'on est arrivé à Pondy. Il est content de nous revoir et on est contents de le revoir.

La moto est propre et belle, toujours plus rouge.

On passe chez le marchand de fruits et légumes de MG road.

En sortant on rencontre « Inde à trois » et on discute, notamment avec son beauf qui est motard en France et est tenté d'essayer la Bullet mais là il repart. Ils  nous disent qu'ils sont passés vendredi voir l'expo et qu'on leur a dit qu'il y aurait plus d'aquarelles dès samedi. Ils sont revenus lundi pour constater qu'il n'y avait pas plus d'aquarelles.

Retour par la rue Montorsier pour récupérer le linge chez le repasseur. Je la manque, donc direction  rue Candappa et on aperçoit au niveau de notre appart un nuage de poussière énorme provenant des gravats de la maison détruite.

Le repasseur n'est pas là. Véro va à l'appart parce qu'on attend un ami et qu'il est 17h et moi j'attends le repasseur qui arrive peu de temps après en scoot il était parti livrer du linge. Il a bien évolué, l'an dernier il se déplaçait à vélo.

Retour à l'appart.

On attend notre ami qui arrive vers 18h avec son chauffeur. On discute un peu et le chauffeur repart et la masseuse de Véro arrive.

Ce soir repas à trois ce qui va nous changer agréablement.

Salade de tomates, matefaim fromage raisin.

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