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| Sur la promenade Goubert |
Les autres photos sont ici
J’ai passé une bonne nuit pour la première fois depuis que nous sommes
arrivés et Véro aussi.
Le pain, il est un peut plus tard ce matin, 8h.
Au pied de la maison c’est A le proprio qui lave au jet le devant de la
rue. On se salue lui toujours très
respectueux en m’appelant monsieur.
Les magasins sont déjà ouverts comme celui d’Ibahim Store et les petites
boutiques de pharmacie qui entoure le cabinet de docteur pour enfants.
Les scolaires sont là aussi vêtus de leur costume chemise ou chemisier
blanc, jupe ou pantalon ou short bleu gris, une cravate pour les garçons, une
natte pour les filles.
Chacun avec son sac à dos pour les livres, certains avec en plus un
petit panier dans lequel doit avoir été mis le repas.
Les plus fortunés arrivent en scoot ou à vélo, les autres viennent à
pied.
Pas de messe ce matin, pas de mendiants sur les marches de la
cathédrale.
Toujours quantité de bouses au croisement de Ranga Poullé et de la route
du canal, ça sent moins fort ce matin, ou je me suis déjà habitué.
La salle du Hot Bread est presque vide, une ou deux femmes prennent leur
petit déjeuner. Je ne suis pas assez réveillé pour comprendre le discours que
me débite le boulanger mais je lui dis oui car il me semble qu’il me demande si
je veux qu’il me coupe le pain et qu’il l’emballe. C’est bien ça.
Je reviens par le bord du canal où il commence à y avoir de la
circulation, auto moto vélo et piétons. Des bus aussi pour les scolaires et un
bus dans lequel monte des femmes toutes vêtues de blanc tunique et pantalon
comme un penjabi et qui sortent d’une grande maison sur le bord du canal. Comme
elles sortent en se suivant toutes je n’ose pas m’arrêter pour regarder si
cette maison est identifiée. Dans le bus elles montent soit par l’avant soit
par l’arrière et il y a déjà des hommes installés sur les fauteuils.
Je ne sais pourquoi mais cela me semble curieux ce mélange hommes femmes
ici, du fait que les femmes sont toutes ensemble arrivant du même endroit.
Toujours beaucoup de chiens qui se montrent plus respectueux des hommes
le jour que la nuit où ils semblent plus agressifs
En montant l’escalier je croise le voisin du dessous J qui toujours de
bonne humeur me dit qu’elle chance j’ai, aujourd’hui mon voisin est allé
m’acheter du pain sans que je le lui demande. Nous plaisantons et on se
souhaite une bonne journée. Du coup j’ai oublié de lui demander des nouvelles
de sa mère qui avait fait des analyses dont elle devait avoir les résultats
hier.
Le petit-dèj prêt je réveille Véro qui a arrêté le ventilo car elle
avait un peu froid.
Le petit dèj terminé Véro appelle nos amis C&P pour savoir si enfin
on peut venir les saluer parce que nous n’avons pas encore eu le temps de le
faire, et aussi parce que c’était le Week end. Aujourd’hui c’est la reprise de
l’école et l’on sait qu’ils seront là.
La proprio arrive pour montrer à Véro le fonctionnement de la machine à
laver. Comme Véro est à la salle de bain je lui dis qu’elle est là et
involontairement je l’enferme avec le verrou extérieur.
Pendant ce temps, je montre à la proprio que nous recevons mal TV5 Monde
alors que les autres chaînes sont bien reçues.
Véro appelle et hurle pour que je lui ouvre mais je ne l’entends pas
immédiatement enfin je la délivre.
Véro peut lancer sa lessive.
On va chez C&P, ils n’ont pas changé, égaux à eux mêmes, c’est ce
qui nous les rend si sympathiques.
On s’échange des nouvelles, mais pas tant que ça parce qu’on a
l’impression, les uns et les autres, qu’on ne s’est pas quitté depuis très
longtemps. Le temps passe vite et finalement on les voit peut-être plus souvent
que certains amis en France.
Ils prévoient une sortie FROG pour le 19 janvier et on va volontier y
participer.
Par chance ils ont une clé 3G de libre et il nous la prête pour la durée
de notre séjour, ça résous notre problème d’internet, il suffit d’aller la
faire recharger et nous aurons une connexion immédiatement.
On les laisse et on va tout de suite faire le nécessaire pour charger la
clé. Comme c’est par période de 30 jours on est ainsi sûr d’avoir internet
jusqu’à notre départ et partout où nous irons.
On étend la lessive, Véro est très contente, elle une machine à laver
neuve.
La moto démarre parfaitement, ou c’est moi qui sait de mieux en mieux
l’utiliser, ce qui fait qu’on ne va pas aller chez Félix aujourd’hui.
On va acheter des sacs poubelles dans le quartier des grossistes pour
les payer moins cher qu’au Nilgiris où ils en profitent un peu sur le prix
puisqu’ils n’en vendent qu’aux occidentaux.
De là on va chez Sony parce que j’ai promis à Ernesto de faire réparer
mon ancien caméscope, et de le lui donner. Le magasin nous donne l’adresse du
SAV Sony qui est quelques rues à côté. Ce n’est pas compliqué, mais il y a
tellement de travaux que des rues sont barrées. En bon occidental je ne les prends pas à moto,
mais à pied nous sommes constamment klaxonnés par les Indiens qui eux ne se
posent pas la question de la barrière.
Au SAV, ils peuvent faire quelque chose sous 10 jours. On leur laisse le
caméscope et je peux donc dire à Ernesto que je vais lui ramener son premier
caméscope en état de fonctionnement.
Il est midi trente, on file à Vodafone (le Orange de Pondy) car Véro a
un message qui revient systématiquement sur son téléphone portable et qu’elle
ne peut faire disparaître qu’avec difficulté. En plus quand elle met son téléphone
en réveil, elle ne peut plus arrêter le réveil. Le truc chiant quoi.
Je la pose et je cherche une
place pour garer la moto car c’est le même problème que pour garer une voiture
au centre ville de Toulouse et il n’y a pas de parking payant.
Dès que j’en ai trouvé une, je recule pour mette la moto car la rue a un
peu de pente sur les bord afin de pouvoir mieux repartir. Pendant je recule il
faut dire que nous sommes près du temple
de Ganesh avec Lakshmi l’éléphante, c’est à dire un coin à touristes. Pendant que je recule donc dans la
pente une femme s’accroche à moi pour me vendre une petite pochette en tissu et ne me lâche pas même si
je lui dis non et je dois garer la moto flanqué de cette emmerdeuse. Je ne lui
en veux pas du tout elle cherche à gagner quelques roupies.
Je rejoins Véro qui a pris un ticket comme chez le boucher. C’est
aussi bien que ce qu’on pourrait trouver
dans un pays occidental.
Véro a le 96, le 95 est en train de passer, arrive le 91 qui pour ne pas
attendre est allé faire quelques courses ou boire un thé. Il montre son numéro
au gardien et celui-ci le fait passer devant nous. On râle pour la forme mais
on est des étrangers des touristes, et on doit avoir tout notre temps.
Le technicien règle assez rapidement le problème de Véro qui avait
oublié de neutraliser une option puisqu’ici on ne reçoit plus de mail sur nos
téléphone comme on ne peut plus se connecter sur Internet avec la carte SIM
d’ici.
C’est résolu. On va en face déjeuner au Spot Surguru. C’est le Surguru
chic, le restau chic des Indiens qui peuvent se le payer.
On n’y trouve pas notre compte car le plat de légumes au riz blanc nous
emporte la gueule.
On revient à l’appart. On se fait un bon café avec notre cafetière à
piston.
Je me repose et Véro installe la connexion Internet.
Tout marche et je lui passe les journées depuis notre départ jusqu’à
hier, parce que la journée d’aujourd’hui n’est pas terminée, il est 15h30 et
nous devons encore, ramasser le linge, passer à l’Alliance Française pour
activer notre carte d’adhérent afin de pouvoir leur prendre des films en DVD
parce que TV5 Monde que nous recevons est de qualité au niveau du son mais très
neigeux au niveau de l’image. On s’en sert donc de radio.
À l’Alliance le bureau est fermé. Le gardien nous dit dans un mauvais anglais, qu’ils sont à la Maison
Colombani. L’Alliance donne des cours de français ils pourraient faire un
effort pour que leur personnel parle au moins français. On reviendra demain.
On marche sur la promenade Goubert et Véro fait des photos d’enfants et
de Gitans qui semblent avoir squatté Pondy. Ce sont des gens différents qui ne
passent pas inaperçus.
On revient vers le centre pour chercher un cadeau pour l’anniversaire de
F. On s’arrête à la boutique d’Auroville parce qu’on passe devant mais notre
idée est d’aller dans notre boutique fétiche de la rue Canteene. On monte aussi
chez les Tibétains qui sont juste à côté à l’étage et on trouve notre bonheur
un mandra qui porte la mention Peace and Love écrit en Tibétain. Du coup on
peut aller directement voir Abel à sa galerie.
Arrivés on voit toujours Ejoumalé qui part lui aussi. Abel n’est pas là,
mais il sera là demain.Ejoumalé nous dit qu’ils ont à nouveau été sélectionnés
pour Brioude on les verra donc pendant 15 jours cet été. Il nous dit aussi que
nous sommes invité le 14 janvier pour fêter le premier anniversaire de la galerie et le démarrage de
la fête de Pongal, le nouvel an Tamoul.
On revient donc à l’appart, il est 17h30, comme on n’a pas envie de
ressortir pour aller dîner on s’arrête au Nilgiris pour acheter une soupe
chinoise et un morceau de fromage d’Auroville un Blue Cheese.
On revient à l’appart et je ne réussis pas à démarrer la Enfield pour la
rentrer. J’en ai marre et on la rentre en la poussant, on verra bien demain
matin.
Véro prépare le repas, pendant ce temps je consulte Internet, et surtout
la banque pour savoir où j’en suis.
Puis je reprends mon ordi qui n’est pas connecté et je prépare un plan
de la balade que je peux proposer aux FROGS pour samedi 19. C’est pas évident
de se souvenir.
On dîne d’un repas frugal mais qui nous convient bien.
Véro a pu mettre à jour le blog ce qui n’est pas facile avec le retard
puisque par principe un blog fonctionne par journée.
Elle prépare les photos pour la journée d’aujourd’hui et ensuite pourra
mettre à jour le blog.
On na pas eu de nouvelle de F&D, on souhaite d’être vite à demain
pour savoir si tout s’est bien passé pour eux.
Les autres photos sont ici

Heureuse de vous retrouver sur le blog !
RépondreSupprimerdès que vous avez des nouvelles de dad et Fafa, dîtes leur que nous restons connectés par la pensée... si vous pouviez faire un photo d'eux pour nous...
RépondreSupprimergénial les photos !