![]() |
| Chez Aroul |
Les photos sont ici
On débarque, passage de l’immigration, coup de tampon sur le passeport,
on nous remet un bout de la fiche que nous avons remplie tout à l’heure.
F&D trouvent qu’il fait chaud mais que finalement c’est supportable,
Véro leur explique qu’on est toujours dans l’aéroport et qu’il y a la clim …
On descend pour récupérer nos bagages sur le tapis. Re vérification des
passeports pour voir si on a bien le coup de tampon.
D et moi on fait la queue
chez Thomas Cook pour changer quelques euro en roupies, taux à
65 roupies pour un euro. Ils se gavent car le change est à 70, on n’a pas le choix.
Les bagages sont là.
A la sortie, il faut rendre le talon de la fiche, mais on a oublié de
compléter le nombre de bagages que nous avons réceptionnés. On le fait et on
peut sort.
L’Inde enfin, l’humidité, la chaleur, un fond d’odeur de moisi. Le bruit
incroyable à cette heure de la nuit. Les gens qui attendent derrière les
barrières de sécurité et dont certains tendent vers nous des pancarte manuscrites
sur lesquelles des noms sont inscrits.
F&D trouvent qu’il fait réellement chaud.
.
Personne de l’hôtel n’est venu nous chercher.
On prend une Ambassador pour 400 roupies. On se tasse tout les 4 on
prend une partie des bagages sur nos genoux car le coffre de l’ambassador ne
ferme pas du fait de nos deux grosses valises. On surveille que l’une d’elle ne
tombe pas tout en filant au Kek Accomodation c’est le nom de l’hôtel que j’ai
retenu sur Internet.
Ce n’est pas très loin, c’est tout près du Mars Hôtel où nous
descendions habituellement. Mais à chaque fois nous retenions et payions une
chambre pour le Mars Hôtel Classic et nous nous
retrouvions au Mars Hôtel qui est sorte de succursale pas très
sympathique et avec des chambres chères et un peu pourries et où l’on ne nous
attendait pas.
J’ai une petite appréhension lorsque je vois la façade de l’hôtel dans
la rue de la Mosquée.
Nous sommes bien attendus contrairement au Mars Hôtel où nous n’étions
jamais attendus. Photocopie des passeports et on monte dans les chambres 203 et
204.
C’est la surprise car la chambre est hyper propre et fait même neuve,
alors que vu la façade de l’hôtel je m’attendais au pire.
On s’installe, douche et dodo, il est 2h du matin. Mais le dodo ne vient
pour Véro et moi que vers 4h du matin, pour notre corps il est à peine minuit
avec le décalage horaire.
On se lève à 8h du matin, le taxi doit nous prendre à 9h.
C’est dur de se lever, ça fait comme un deuxième jour à se lever à 4h du
matin. Heureusement ils ont du café, c’est au moins ça et F. avait fait des
petits gâteaux avant de partir et on se régale.
Le taxi est bien à l’heure. On charge et on file sur Pondy par l’ECR
(East Coast Road).
On connaît bien la route et on reconnaît avec plaisir chaque lieu. Je
veux faire arrêter le taxi dans le petit village qui mène au fort d’AlanbaraÏ,
mais il est tellement surpris que des touristes veuillent s’arrêter chez un
débiteur de thé pour locaux qu’il en manque l’arrêt. Finalement il nous arrête
au village suivant.
C’est un bel endroit, les gens se préparent à vivre leur journée de
travail, tout a été nettoyé des femmes s’activent à laver d’énormes casseroles,
d’autres balaient le sol en terre pour qu’il soit nickel, des vaches passent
s’arrêtent pour boire dans une casserole sous le robinet au bord de la route.
Une petite chèvre vient me manger un lacet au bas de mon bermuda, le chauffeur
nettoie le pare-brise. Dans l’enfilement des pièces on voit dans un rayon de
soleil matinal qui pénètre par inadvertance un cuisinier qui prépare ses
récipients.
Le thé est délicieux, chaud, épicé et sucré.
On se régale, on est tous émerveillés par ce lieu d’une magie inattendu
et c’est souvent ça l’Inde, n’importe où c’est toujours une grande surprise de
découvrir les gens et leur vie. Ils sont indifférents à nous mais ils savent
bien que nous avons de l’argent le prix du thé à 70 roupies pour nous 5 est
très élevé, ç’aurait du être au prix d’aujourd’hui 35 roupies au maximum et en
plus il me rend les trente roupies sous forme d’une bouteille d’eau qui coûte
25 roupies. Le patron ne sait pas que nous connaissons les prix et notamment où
il faut lire sur la bouteille pour voir le prix réel. Il nous entube avec
gentillesse, mais au moins nous sommes sûrs que cet argent va à des gens
humbles et non pas à des sociétés étrangères qui gèrent les grands hôtels.
On reprend la route et on se rapproche de Pondy. J’aime cette partie au
paysage verdoyant d’arbres, de champs, et d’eau qui s’infiltre entre la terre
et l’océan, laissant le passage de la route que bordent des marais salants.
F&D sont toujours émerveillé de ce qu’ils voient.
Pondy, rien n’a changé et tout a changé car la ville avance
inexorablement, une nouvelle route comme une voie rapide pour aller d’un point
à un autre de la ville sans passer par le centre.
On passe d’abord par le « Rêve bleu » pour déposer F&D, on
s’assure qu’il n’y a pas de problème et qu’ils sont bien attendus.
Puis, 24 rue Candappa, on est attendu. L’appart est super propre. Le
propriétaire. Antoine et sa femme son contents nous revoir. Lui nous a mis deux
bières au frigo, elle a préparé de
nouveaux coussin sur le canapé. L’an dernier j’avais haussé les pieds du lit et
nous voyons que cette année ils nous ont remis les cales, et enlevé les tiroirs
qui étaient sous le lit et dans lesquels on se tapait, c’est comme si nous
n’avions pas quitté l’appartement. Toutes ces attentions nous touchent.
Nous allons à pied au Rêve bleu retrouver F&D et nous filons au Surguru. Nous passons par la
rue Candappa pour leur montrer où nous sommes.
Au Surguru nous déjeunons d’un thali simple. Les prix ont augmenté le
thali simple est passé de 80 à 100 roupies.
On achète des cartes pour les enfants à Focus la grande librairie.
De retour à l’appart le taxi est déjà là car nous devons aller chez
P& G pour récupérer les affaires que nous avons laissées.
On monte au retour tout notre barda, et on s’installe. En peu de temps
on est à nouveau chez nous
J’attend D pour m’aider à monter la malle. Ce n’est pas qu’elle soit
lourde, c’est surtout qu’elle est volumineuse et que seul je ne sais comment la
prendre
On boit un coup et on part faire des courses, Bata pour Véro et F, des
magasins de vêtements pour F qui n’arrive que difficilement à trouver quelque
chose à sa petite taille.
On passe au marché Goubert prendre du café et on va jusque cher Aroul le
couturier des touristes et Véro s’aperçoit qu’il a de nouvelle écharpes dans un
très beau tissu. Courses au Nilgiris au moins pour le petit dèj de demain
matin.
On dîne au Surguru d’un dosaï et on va voir pour notre clé 3G afin de se
connecter à internet mais le proprio Gandhi n’est pas là il faut revenir demain
matin à 9h.
F&D rentre seuls à pied jusqu’au Rêve bleu.
On achète quelques fruits dans la boutique à côté sur Gandhi Road
papaye, fruit de la passion, petites bananes et des éponges pour le ménage.
Retour à l’appart.
Douche, photos pour Véro et écriture pour moi.
Un peu de lecture et dodo on est crevé, je pense que cette nuit on va
dormir.
Les photos sont ici

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Faites nous un petit coucou ici ! N'oubliez pas de mettre votre nom ...