Pages

vendredi 4 janvier 2013

Arrivée à Pondy

Chez Aroul
 
Les photos sont ici


On débarque, passage de l’immigration, coup de tampon sur le passeport, on nous remet un bout de la fiche que nous avons remplie tout à l’heure.
F&D trouvent qu’il fait chaud mais que finalement c’est supportable, Véro leur explique qu’on est toujours dans l’aéroport et qu’il y a la clim …

On descend pour récupérer nos bagages sur le tapis. Re vérification des passeports pour voir si on a bien le coup de tampon.
D et moi on fait la queue  chez  Thomas Cook  pour changer quelques euro en roupies, taux à 65 roupies pour un euro. Ils se gavent car le change est à 70, on  n’a pas le choix.
Les bagages sont là.
A la sortie, il faut rendre le talon de la fiche, mais on a oublié de compléter le nombre de bagages que nous avons réceptionnés. On le fait et on peut sort.

L’Inde enfin, l’humidité, la chaleur, un fond d’odeur de moisi. Le bruit incroyable à cette heure de la nuit. Les gens qui attendent derrière les barrières de sécurité et dont certains tendent vers nous des pancarte manuscrites sur lesquelles des noms sont inscrits.

F&D trouvent qu’il fait réellement chaud.
.
Personne de l’hôtel n’est venu nous chercher.

On prend une Ambassador pour 400 roupies. On se tasse tout les 4 on prend une partie des bagages sur nos genoux car le coffre de l’ambassador ne ferme pas du fait de nos deux grosses valises. On surveille que l’une d’elle ne tombe pas tout en filant au Kek Accomodation c’est le nom de l’hôtel que j’ai retenu sur Internet.

Ce n’est pas très loin, c’est tout près du Mars Hôtel où nous descendions habituellement. Mais à chaque fois nous retenions et payions une chambre pour le Mars Hôtel Classic et nous nous  retrouvions au Mars Hôtel qui est sorte de succursale pas très sympathique et avec des chambres chères et un peu pourries et où l’on ne nous attendait pas.

J’ai une petite appréhension lorsque je vois la façade de l’hôtel dans la rue de la Mosquée.
Nous sommes bien attendus contrairement au Mars Hôtel où nous n’étions jamais attendus. Photocopie des passeports et on monte dans les chambres 203 et 204.

C’est la surprise car la chambre est hyper propre et fait même neuve, alors que vu la façade de l’hôtel je m’attendais au pire.
On s’installe, douche et dodo, il est 2h du matin. Mais le dodo ne vient pour Véro et moi que vers 4h du matin, pour notre corps il est à peine minuit avec le décalage horaire.
On se lève à 8h du matin, le taxi doit nous prendre à 9h.

C’est dur de se lever, ça fait comme un deuxième jour à se lever à 4h du matin. Heureusement ils ont du café, c’est au moins ça et F. avait fait des petits gâteaux avant de partir et on se régale.

Le taxi est bien à l’heure. On charge et on file sur Pondy par l’ECR (East Coast Road).

On connaît bien la route et on reconnaît avec plaisir chaque lieu. Je veux faire arrêter le taxi dans le petit village qui mène au fort d’AlanbaraÏ, mais il est tellement surpris que des touristes veuillent s’arrêter chez un débiteur de thé pour locaux qu’il en manque l’arrêt. Finalement il nous arrête au village suivant.

C’est un bel endroit, les gens se préparent à vivre leur journée de travail, tout a été nettoyé des femmes s’activent à laver d’énormes casseroles, d’autres balaient le sol en terre pour qu’il soit nickel, des vaches passent s’arrêtent pour boire dans une casserole sous le robinet au bord de la route. Une petite chèvre vient me manger un lacet au bas de mon bermuda, le chauffeur nettoie le pare-brise. Dans l’enfilement des pièces on voit dans un rayon de soleil matinal qui pénètre par inadvertance un cuisinier qui prépare ses récipients.
Le thé est délicieux, chaud, épicé et sucré.
On se régale, on est tous émerveillés par ce lieu d’une magie inattendu et c’est souvent ça l’Inde, n’importe où c’est toujours une grande surprise de découvrir les gens et leur vie. Ils sont indifférents à nous mais ils savent bien que nous avons de l’argent le prix du thé à 70 roupies pour nous 5 est très élevé, ç’aurait du être au prix d’aujourd’hui 35 roupies au maximum et en plus il me rend les trente roupies sous forme d’une bouteille d’eau qui coûte 25 roupies. Le patron ne sait pas que nous connaissons les prix et notamment où il faut lire sur la bouteille pour voir le prix réel. Il nous entube avec gentillesse, mais au moins nous sommes sûrs que cet argent va à des gens humbles et non pas à des sociétés étrangères qui gèrent les grands hôtels.

On reprend la route et on se rapproche de Pondy. J’aime cette partie au paysage verdoyant d’arbres, de champs, et d’eau qui s’infiltre entre la terre et l’océan, laissant le passage de la route que bordent des marais salants.

F&D sont toujours émerveillé de ce qu’ils voient.

Pondy, rien n’a changé et tout a changé car la ville avance inexorablement, une nouvelle route comme une voie rapide pour aller d’un point à un autre de la ville sans passer par le centre.

On passe d’abord par le « Rêve bleu » pour déposer F&D, on s’assure qu’il n’y a pas de problème et qu’ils sont bien attendus.

Puis, 24 rue Candappa, on est attendu. L’appart est super propre. Le propriétaire. Antoine et sa femme son contents nous revoir. Lui nous a mis deux bières au frigo,  elle a préparé de nouveaux coussin sur le canapé. L’an dernier j’avais haussé les pieds du lit et nous voyons que cette année ils nous ont remis les cales, et enlevé les tiroirs qui étaient sous le lit et dans lesquels on se tapait, c’est comme si nous n’avions pas quitté l’appartement. Toutes ces attentions nous touchent.

Nous allons à pied au Rêve bleu retrouver F&D et  nous filons au Surguru. Nous passons par la rue Candappa pour leur montrer où nous sommes.

Au Surguru nous déjeunons d’un thali simple. Les prix ont augmenté le thali simple est passé de 80 à 100 roupies.
On achète des cartes pour les enfants à Focus la grande librairie.

De retour à l’appart le taxi est déjà là car nous devons aller chez P& G pour récupérer les affaires que nous avons laissées.

On monte au retour tout notre barda, et on s’installe. En peu de temps on est à nouveau chez nous
J’attend D pour m’aider à monter la malle. Ce n’est pas qu’elle soit lourde, c’est surtout qu’elle est volumineuse et que seul je ne sais comment la prendre

On boit un coup et on part faire des courses, Bata pour Véro et F, des magasins de vêtements pour F qui n’arrive que difficilement à trouver quelque chose à sa petite  taille.

On passe au marché Goubert prendre du café et on va jusque cher Aroul le couturier des touristes et Véro s’aperçoit qu’il a de nouvelle écharpes dans un très beau tissu. Courses au Nilgiris au moins pour le petit dèj de demain matin.

On dîne au Surguru d’un dosaï et on va voir pour notre clé 3G afin de se connecter à internet mais le proprio Gandhi n’est pas là il faut revenir demain matin à 9h.

F&D rentre seuls à pied jusqu’au Rêve bleu.

On achète quelques fruits dans la boutique à côté sur Gandhi Road papaye, fruit de la passion, petites bananes et des éponges pour le ménage.

Retour à l’appart.

Douche, photos pour Véro et écriture pour moi.

Un peu de lecture et dodo on est crevé, je pense que cette nuit on va dormir.


Les photos sont ici

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Faites nous un petit coucou ici ! N'oubliez pas de mettre votre nom ...