| Selfie dans le taxi en route pour Pondy |
Comme hier les photos sont dans le corps du texte car il y en a peu et c'est du "tout venant" pris à la tablette.
Juste pour le souvenir et l'illustration du blog.
On se réveille à 7h du matin. Gobi doit venir nous prendre à
9h
Il y a de l’eau. Je prends une douche froide. Véro préfère
attendre Pondy.
On va à la réception pour commander deux thés afin de
prendre notre petit déjeuner.
Dans le premier avion du matin on a gardé des pains au
chocolat allemands que l’hôtesse nous a donnés et à Francfort on a pris le
temps d’acheter des biscuits.
Véro prend des photos de la rue à partir du balcon de l’immeuble
Le patron nous apporte les thés dans la chambre. On mange
les pains au chocolat allemands complètement rassis. On ouvre un paquet de
biscuits gaufrés avec une couche de chocolat.
Téléphone, c’est Gobi qui veut avoir des explications pour
nous trouver, on lui passe le responsable qui lui donne des explications
laborieuses.
Dans la chambre à côté il y a un couple de français, des
Bretons qui reviennent d’un mariage à Chennai et qui viennent à Pondichéry, ils
attendent eux aussi leur taxi. Ils ont une chambre à Colas Nagar, on n’ose pas
leur dire que c’est un quartier de moustiques.
Ce n’est pas Gobi qui vient nous prendre mais son frère. Ce
dernier à une main complètement bandée il est tombé de scoot à Pondy. Il s’est
fait accompagné par un chauffeur à qui il nous confie car lui reste sur Chennai.
Il nous assure que c’est un bon chauffeur qui va conduire correctement, ce qui
est le cas.
On part on quitte Chennai en longeant le Zoo, une route
qu’on n’a jamais faite. On arrive sur l’ECR au niveau de Kovalam.
Mahabalipuram, je trouve que tout le long de la route il y a
beaucoup d’eau.
Des travaux sur l’ECR nous montre qu’ils vont en faire aussi
une autoroute. Les causeway sorte de faux gué mais que je ne sais pas traduire
en français vont être remplacé part des ponts. La même chose mais avec des
piliers pour surélever le passage.
On s’arrête boire un thé
à Sadras village où l’on arrive lorsqu’on prend la route de la centrale
nucléaire et du fort hollandais.
C’est un endroit où tous les chauffeurs s’arrêtent et on s’y
est déjà arrêté en allant à Chennai.
On reprend la route. Je trouve que la route a récupérer du
cyclone de 2013, les arbres au bord de la route ont repris de la verdure et
jouent leur rôle de tunnel de verdure.
Pondy, arrivé par la promenade Goubert, la rue de Bussy,
Mission Street et rue Candappa.
Il est midi.
Le chauffeur essaye de m’aider pour monter les valises. Il
en monte une au premier et une seconde à mi-étage, pendant ce temps Véro a
monté les petites et moi je les ai finalement toutes montées au deuxième dans
même être essoufflé.
Une forme terrible, depuis plusieurs années je tousse. Avec
le monde médical on cherche et ils savent
d’où ça ne vient pas mais ne savent toujours pas d’où ça vient.
Examens, traitement rien n’y fait. Le généraliste s’est
lancé dans l’idée d’allergie c’est toujours ce qui reste quand on ne sait plus.
Il y a quelque temps il m’a donné le dernier antihistaminique sorti qui ne fait
pas dormir. Il ne fait tellement plus dormir que je ne dormais plus et que je
toussais toujours.
Avant de partir le jeudi 11 décembre il décide pour le
voyage de me faire une piqûre d’un corticoïde
afin que tout se passe bien. Il me dit que la première nuit je risque de
ne pas dormir mais après ça ira.
La première nuit se passe bien après la piqûre à 18h.
C’est à partir de la deuxième nuit que le sommeil disparaît
et je me lève sans fatigue pendant toute la journée. Deuxième nuit celle du
départ idem.
Tout le voyage se déroule sans aucune fatigue. Petite nuit à
l’hôtel de Chennai.
Aucune fatigue dans le taxi, en principe je dors une partie
du trajet entre Chennai et Pondy.
A l’arrivée les valises montées avec facilité alors qu’en
principe je souffle arrivé au second étage.
On déballe toutes les valises.
Antoine nous monte le repas on mange et comme toujours il y
en a trop et nous finirons les restes ce soir.
Après le repas j’attaque à ouvrir toutes les malles et
valises que nous avons laissées et je commence à tout laver pour ranger.
Véro me dit qu’elle en peut plus elle ne peut pas suivre mon
rythme et qu’elle a besoin de se reposer avant de finir.
C’est alors que je me rends compte qu’avec sa piqûre le
toubib ma mis dans un état de sportif professionnel, pas de fatigue, pas de
douleurs, mais toujours la toux ou les raclements pour essayer d’éliminer cette
espèce d’huître coincé dans ma gorge.
Je me repose avec Véro et je m’endors un peu. J’ai comme
l’impression que mon corps a besoin de repos mais que je ne m’en rends plus
compte.
Après avoir tout remis en ordre. On part en ville pour
changer de l’argent. Chez notre changeur habituel le taux est à 77 net sans
taxe ni charge.
On passe chez Félix, la moto est sur la chaussée, nickel
rouge éclatant. C’est notre moto que Félix a récupérée à la police, elle porte
la même plaque d’immatriculation ce qui donne son âge car ces plaques
n’existent plus. Je suis content. On dit à Félix qu’on revient demain pour lui
régler et pour qu’il amène les sacoches et les papiers. Cette année j’aurais
des papiers comme qui précisent que la moto m’appartient.
Démarrage un peu difficile même un de ses mécanos n’y arrive
pas. Félix la démarre évidemment. Je l’arrête pour la démarrer moi-même. J’y
arrive assez facilement.
On file chez Pothys faire les courses d’installation. Je
pose Véro et je vais faire 200 roupies
d’essence à la station qui est à l’angle de la rue de Bussy où ils sont assez
sympas et ou les pompistes me montrent bien que la pompe a été remise à zéro
avant de me servir.
Je récupère Véro chez Pothys et elle prend un auto-rikchaw
pour aller à l’appart.
On finit le repas d’Antoine et de Sylvie.
Et comme Véro est crevée on se couche vers 21h.
A minuit on est réveillé en pleine forme. Putain de jetlag.



Quelle chance quand même , J'ai "dévoré" les nouvelles et déguster les photos ! merci, merci !
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