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| Dargah de Nagore |
On
se lève un peu avant 7h.
J’ai
mal à la tête ce matin, trop de soleil hier soir.
On
peut avoir un petit déjeuner qui ressemble à un petit déjeuner normal.
Tout
le monde est en forme malgré la fatigue de la veille.
Le
Femina malgré son prix n’est pas un hôtel vraiment recommandable. Une fois
qu’on a payé il se foute un peu de la
clientèle. Clé de porte démagnétisée, il a fallu râler pour qu’ils fassent
quelque chose. Notre clim ne fonctionne pas un technicien vient et dit que le
froid va arriver dans 20mn, ça lui permet de partir et le froid n’est jamais
venu, il a du se perdre en route. Les lits toujours aussi épouvantables.
A
8h30 on démarre, après quelques difficultés de démarrage pour la Bullet d’Al.
Heureusement
qu’on suit Gobi, ça nous permet de gagner énormément de temps en recherche.
L’autoroute
indienne et le grand temple. 1000 ans d’âge en 2010. Une petite merveille
réservée aux touristes de toutes catégories mais plus à la population.
Visite
du Palace délabré qui garde beaucoup de
charme grâce à son architecture et qui permet de se faire une idée de la vie
dans ce palais. Il sert de musée pour de nombreuses sculptures, en pierre ou en
bronze.
Le
prix d’entrée 7 roupies pour les indiens et 60 pour nous. Pourtant les Indiens
qui viennent ici visiter leur patrimoine sont certainement beaucoup plus riches
que nous, mais ce sont certainement comme chez nous, eux qui votent les lois
qui les favorisent.
Les
faire-valoir des humanitaires à la petite semaine, ne viennent pas visiter le
palace, il n’y a donc pas d’argument pour qu’il existe une telle différence.
On
déjeune à Tanjor et on prend la route pour Nagore 100km par une petite route
pleine de surprises routières.
Cette
petite route est très belle bordée de beaucoup de végétation et de cultures,
d’étangs fleuris, ou de canaux sombres qui nous accompagnent le long de routes
recouvertes de branches d’arbres gigantesques.
Des
trous aussi, énormes, surprenants, et du goudron lisse sur lequel glisse, avec
un vrai plaisir pour son conducteur, la Bullet.
Arrivée à Nagore une pièce du porte bagages a perdu
tous ses boulons et je dois l’enlever.
Il finit dans le coffre de Gobi avec la plaque minéralogique dAL, qui s’est
dévissée dès le premier jour.
Nagore,
le dargah qui contient la dépouille d’un saint musulman, réputé pour accomplir
des miracles. Toutes les religions s’y retrouvent et ce dargah est perçu comme
un foyer d’harmonie entre les religions.
C’est
vrai qu’on y est toujours bien
accueilli.
Dans
le magnifique intérieur dévots, curieux, marchands, touristes, femmes et
enfants, des hommes aussi.
Tous
et toutes se mêlent avec naturel sans indifférence et sans intrusion dans la
vie d’autrui.
L’air
frais circule avec douceur.
Rien
que de rester assis dans la cour intérieur et Ryan se rafraîchit.
On
reprend les motos et la voiture pour se rendre à Karaikal là où nous avons
réservé l’hôtel.
On
trouve sans difficulté le Kumaran Résidency.
Pour
vérifier notre identité nous sommes filmés par une petite caméra et conservés dans
les archives de l’hôtel. Informatique et liberté, no limit !
On
pose les valises, on fait une pause et on se retrouve à 7h30 pour aller
déjeuner en face, le restau de l’hôtel étant fermé.
Le
restaurateur nous propose du poulet grillé. Le temps que l’on choisisse il
s’assied en bout de table et attend.
Finalement
c’est un bon repas sans moustique.
Véro
et moi on vient terminer la journée dans la chambre. Les autres font un tour
dans Karaikal.
Mes
yeux se ferment je m’endors devant l’ordi, en écrivant.
Je
vais vite rejoindre Véro dans le lit.
Les autres photos sont là

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