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| La fête de Masi Magam sur la plage de Mahabalipuram |
Lever 7h, j’ai froid et je ne
peux plus dormir pour l’instant.
Je n’ai pas le courage d’aller au
pain à pied. Je prends la moto.
Je reviens, prépare le petit dèj,
je mets la télé, et je m’endors sur le petit lit-canapé du salon.
Lorsque je me réveille, Véro est
levée, je ne l’ai pas entendue.
On prend le petit dèj.
Moi je suis complètement zombi.
Véro se mets à l’ordi et moi je
me recouche sur le lit-canapé du salon.
Je sommeille ainsi jusqu’à 11h.
On décide d’aller poster les
cartes, de donner des biscuits et du pain qui nous restent à la famille qui est
près de la poste, mais ils ne sont pas là.
Au retour on les donne aux gens
de la rue Petit Canal.
Véro me dit : « comme
c’est simple de donner ici ».
Les gens reçoivent comme un
service, sans humiliation, et ne
reçoivent pas ça comme un geste de charité,.
On va déjeuner au New Banana
Café.
Le patron nous dit qu’il nous a
vus il y a 15 jours à l’airport de Chennai lorsque nous étions aller chercher
les enfants.
On revient à l’appart. Café,
chocolat et repos jusqu’à 15h.
Ça commence à aller mieux. Après
une bonne nuit la nuit prochaine on sera à nouveau opérationnels.
Véro prépare ses photos pour le
blog et moi je me mets au blog.
Ramassage de la première et
deuxième lessive, étendage de la troisième.
On décide d’aller à Casablanca
pour changer un livre de photos sur Pondy, que les enfants nous ont offerts
pour nous remercier, et qui est mal relié.
En descendant on arrive devant le
portail d’entrée avec la voisine du dessous, la brune qui ne sait pas fermer sa
gueule.
Ça commence par :
« alors votre petitou est parti ? » et puis « qu’est ce
qu’on l’a entendu brailler …».
On ne lui répond même pas et l’on
se casse. Pour une humanitaire, la générosité ne l’étouffe pas.
Au bout de la rue Candappa on
voit P avec un groupe, on le salue.
En ville, les touristes des
vacances de février sont arrivés, il y en a déjà plein les rues et avec eux les
mendiants, qui nous collent comme jamais, même les nettoyeuses de rue avec leur
blouson « Clean Pondicherry » nous demandent de l’argent.
À Casablanca, ils acceptent de
nous changer le livre.
On va acheter du tissu au
« World Linen », puis des fruits rue Ranga Pillai.
En revenant rue Candappa on voit
J qui s’étonne de ne pas voir notre Bullet rouge. On lui raconte. Pour lui,
dans la mesure où on n’a pas un visa de résident on ne peut pas avoir de moto à
notre nom. De toute manière, chacun a son avis.
On remonte. Véro veut regarder ce
soir à 18h30 les Victoires de la
musique.
À 18h Gobi vient pour se faire
régler parce qu’il ne voulait pas que l’on paie son frère.
On mange devant la télé en
regardant les victoires puis dodo de bonne heure.

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