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| Gangaikondacholapuram |
Mauvaise
nuit à cause du thé de la Boutique Saint Laurent ou à cause du départ.
Le
réveil sonne bien à 6h cette fois mais on n’arrive quand même à partir qu’à
7h45.
Véro
a toujours très mal à la gorge.
Entrées
des écoles et les embouteillages et la merde jusqu’ à Cuddalore.
Arrêt
pour boire un thé.
Peu
après on prend la route de Neyveli sur la droite. Cette route qui était en
réfection du fait de la construction d’un pont est maintenant complétement
coupée. Il faut reprendre la route de Chidambaran et à 2km prendre la première
route à droite.
Après
le croisement lorsque nous avons repris la bonne route une camionnette roule à
notre niveau pour nous dire que ce n’est pas du tout la route de Chidambaran.
Comme si on ne le savait pas.
Petite
route indienne assez sympa jusqu’à Vadalur.
Là
on quitte la route de Neyveli pour prendre une route qui va à Kubakonam et
Thanjore.
Arrêt
pipi dans une station service et on reprend la route.
L’arrêt
suivant c’est Gangaikondacholapuram. Là où il y a un temple magnifique restauré
sous l’égide de l’UNESCO, et sans toilettes pour les visiteurs.
On
ne veut pas retourner sur le site mais voir si on peut y boire un thé. Des
touristes, arrivés en bus nous prennent en photo.
Lorsqu’on
s’arrête à la boutique à l’entrée pour boire un thé, la personne veut nous
servir un thé fait avec une machine. On refuse et l’on ressort du site pour
s’arrêter chez un petit distributeur de thé du village qui nous accueille avec
beaucoup de gentillesse et nous sert un bon tchai.
Evidemment
on crée un attroupement autour de la boutique.
On
nous dit de faire attention parce que la route de Trichy qu’on veut prendre
n’est pas bonne et il y a beaucoup d’énormes trous
Avant
de partir un Indien accepte de nous prendre en photo avec l’appareil de Véro.
La
route pour Jayamkongacholapuram. Après ce gros bourg la route commence à
devenir mauvaise et surtout elle est fréquentée par énormément de camions.
C’est à la fois une route rupestre avec plein d’animaux qui s’y baladent et une
route industrielle avec plein de camions et dans le paysage de gigantesques
cimenteries. Si grandes que celle que nous connaissions à Saint Egrève, nous
semble ridicule par sa taille en comparaison.
Les
camions qui ralentissent beaucoup à chaque trou nous balisent le chemin.
En
plus il faut éviter les cacahuètes qui sèchent sur la route ainsi que leur
fanes prenant une moitiée de la chaussée.
On
s’arrête déjeuner dans un village. C’est un croisement des routes de Trichy, de
Tanjore, d’Ariyalur qui s’appelle Kizhpalur.
Dès
que nous sommes sur la route de Trichy nous nous arrêtons dans le village
devant un lieu où l’on peut manger. La route est chargée en camion, en bus, en
motos et ce n’est pas facile de mettre la moto. Aussitôt ils enlèvent les
panneaux d’information du restaurant pour que je puisse mettre la moto en toute
sécurité.
En
nous installant on impressionne tout le monde. Ils se demandent bien ce qu’on
va pouvoir manger et nous aussi. En entrant j’ai vu qu’il y avait des parothas
alors j’en commande 4 en montrant les parothas près de celui qui les prépare.
Sur
une feuille de banane ils nous posent 4 parothas chacun et un peu de sauce
ketchup à l’Indienne légèrement arrache gueule mais ça permet de faire passer
les parotha un peu étouffe chrétien au bout du 4ème.
Devant
le restaurant c’est un défilé de camion transportant du ciment en vrac, en sac,
du ciment prêt à l’emploi, cette noria ne s’arrête pas, des bus s’intercalent
et tracteur tirant des chargements étonnants de foin ou de cannes à sucre. Pas
de place pour des voitures de tourismes.
Véro
prend des photos et tout le monde est ravi et attentif à ce qu’elle fait. On
nous indique qu’il y a même une fête au temple. Mais on n’a pas le temps.
On
reprend notre route cassante mais avec aussi des passages merveilleux où la
route est toute recouverte par les arbres et on se croirait dans un tunnel,
puis plus rien des cultures ou le désert ou des marécages, merveille total avec
la chaleur qui nous tombe dessus comme si on était sur la plage en train de se
faire bronzer. Tout le long priorité aux animaux vaches, chèvres, chiens.
Beaucoup
de charrettes à bœufs avec encore des roues en bois.
Un
chasseur à moto qui tire sur un oiseau juste au moment où l’on passe. Un camion
devant nous : un pneu qui explose dans un nuage de poussière.
C’est
l’Inde pure et dure.
Je
m’arrête dans une station service Oil India pour remettre de l’essence et là
j’ai la bonne surprise de voir que cette moto n’a presque rien consommé du
plein que j’ai fait hier.
Je
commence à l’apprécier bien que je ne m’y sois pas encore tout à fait fait. Je pense qu’à Kodaïkanal ça ira
mieux je saurai ce qu’elle vaut et elle saura ce que je vaux.
Le
pompiste me dit qu’on n’est qu’à 30km.
Il
est 13h45 si tout va bien à 15h on est à l’hôtel.
Et
tout va bien la route s’améliore les camions s’estompent et c’est avec plaisir
que nous arrivons à Trichy.
Nous
trouvons assez rapidement notre hôtel au pied du rock temple.
A
15h15 nous sommes installés, la moto garée dans un parking jusqu’à demain.
Nous
avons pris la chambre qui sentait le moins fort la naphtaline.
Une
douche et vers 16h15 pendant qu’il reste un peu de lumière nous arpentons ce
vieux Trichy que nous n’avions jamais pris le temps de découvrir.
On
zone ainsi jusqu’à 18h puis on revient à l’hôtel Véro prépare ses photos pour
le blog.
A
19h on va dîner au Banana Leaf, une bonne adresse, copieux et bon et du piment
avec mesure.
20h,
l’hôtel le blog.
Je
passe la main à Véro pour la mise en ligne il est 21h15.

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