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mardi 25 février 2014

On the road again. Trichy

Gangaikondacholapuram

Mauvaise nuit à cause du thé de la Boutique Saint Laurent ou à cause du départ.

Le réveil sonne bien à 6h cette fois mais on n’arrive quand même à partir qu’à 7h45.

Véro a toujours très mal à la gorge.

Entrées des écoles et les embouteillages et la merde jusqu’ à Cuddalore.

Arrêt pour boire un thé.

Peu après on prend la route de Neyveli sur la droite. Cette route qui était en réfection du fait de la construction d’un pont est maintenant complétement coupée. Il faut reprendre la route de Chidambaran et à 2km prendre la première route à droite.

Après le croisement lorsque nous avons repris la bonne route une camionnette roule à notre niveau pour nous dire que ce n’est pas du tout la route de Chidambaran. Comme si on ne le savait pas.

Petite route indienne assez sympa jusqu’à Vadalur.
Là on quitte la route de Neyveli pour prendre une route qui va à Kubakonam et Thanjore.

Arrêt pipi dans une station service et on reprend la route.

L’arrêt suivant c’est Gangaikondacholapuram. Là où il y a un temple magnifique restauré sous l’égide de l’UNESCO, et sans toilettes pour les visiteurs.
On ne veut pas retourner sur le site mais voir si on peut y boire un thé. Des touristes, arrivés en bus nous prennent en photo.
Lorsqu’on s’arrête à la boutique à l’entrée pour boire un thé, la personne veut nous servir un thé fait avec une machine. On refuse et l’on ressort du site pour s’arrêter chez un petit distributeur de thé du village qui nous accueille avec beaucoup de gentillesse et nous sert un bon tchai.
Evidemment on crée un attroupement autour de la boutique.
On nous dit de faire attention parce que la route de Trichy qu’on veut prendre n’est pas bonne et il y a beaucoup d’énormes trous
Avant de partir un Indien accepte de nous prendre en photo avec l’appareil de Véro.

La route pour Jayamkongacholapuram. Après ce gros bourg la route commence à devenir mauvaise et surtout elle est fréquentée par énormément de camions. C’est à la fois une route rupestre avec plein d’animaux qui s’y baladent et une route industrielle avec plein de camions et dans le paysage de gigantesques cimenteries. Si grandes que celle que nous connaissions à Saint Egrève, nous semble ridicule par sa taille en comparaison.
Les camions qui ralentissent beaucoup à chaque trou nous balisent le chemin.
En plus il faut éviter les cacahuètes qui sèchent sur la route ainsi que leur fanes prenant une moitiée de la chaussée.

On s’arrête déjeuner dans un village. C’est un croisement des routes de Trichy, de Tanjore, d’Ariyalur qui s’appelle Kizhpalur.
Dès que nous sommes sur la route de Trichy nous nous arrêtons dans le village devant un lieu où l’on peut manger. La route est chargée en camion, en bus, en motos et ce n’est pas facile de mettre la moto. Aussitôt ils enlèvent les panneaux d’information du restaurant pour que je puisse mettre la moto en toute sécurité.

En nous installant on impressionne tout le monde. Ils se demandent bien ce qu’on va pouvoir manger et nous aussi. En entrant j’ai vu qu’il y avait des parothas alors j’en commande 4 en montrant les parothas près de celui qui les prépare.

Sur une feuille de banane ils nous posent 4 parothas chacun et un peu de sauce ketchup à l’Indienne légèrement arrache gueule mais ça permet de faire passer les parotha un peu étouffe chrétien au bout du 4ème.
Devant le restaurant c’est un défilé de camion transportant du ciment en vrac, en sac, du ciment prêt à l’emploi, cette noria ne s’arrête pas, des bus s’intercalent et tracteur tirant des chargements étonnants de foin ou de cannes à sucre. Pas de place pour des voitures de tourismes.

Véro prend des photos et tout le monde est ravi et attentif à ce qu’elle fait. On nous indique qu’il y a même une fête au temple. Mais on n’a pas le temps.

On reprend notre route cassante mais avec aussi des passages merveilleux où la route est toute recouverte par les arbres et on se croirait dans un tunnel, puis plus rien des cultures ou le désert ou des marécages, merveille total avec la chaleur qui nous tombe dessus comme si on était sur la plage en train de se faire bronzer. Tout le long priorité aux animaux vaches, chèvres, chiens.
Beaucoup de charrettes à bœufs avec encore des roues en bois.
Un chasseur à moto qui tire sur un oiseau juste au moment où l’on passe. Un camion devant nous : un pneu qui explose dans un nuage de poussière.
C’est l’Inde pure et dure.

Je m’arrête dans une station service Oil India pour remettre de l’essence et là j’ai la bonne surprise de voir que cette moto n’a presque rien consommé du plein que j’ai fait hier.
Je commence à l’apprécier bien que je ne m’y sois pas encore tout  à fait fait. Je pense qu’à Kodaïkanal ça ira mieux je saurai ce qu’elle vaut et elle saura ce que je vaux.
Le pompiste me dit qu’on n’est qu’à 30km.
Il est 13h45 si tout va bien à 15h on est à l’hôtel.

Et tout va bien la route s’améliore les camions s’estompent et c’est avec plaisir que nous arrivons à Trichy.
Nous trouvons assez rapidement notre hôtel au pied du rock temple.
A 15h15 nous sommes installés, la moto garée dans un parking jusqu’à demain.
Nous avons pris la chambre qui sentait le moins fort la naphtaline.
Une douche et vers 16h15 pendant qu’il reste un peu de lumière nous arpentons ce vieux Trichy que nous n’avions jamais pris le temps de découvrir.

On zone ainsi jusqu’à 18h puis on revient à l’hôtel Véro prépare ses photos pour le blog.
A 19h on va dîner au Banana Leaf, une bonne adresse, copieux et bon et du piment avec mesure.

20h, l’hôtel le blog.

Je passe la main à Véro pour la mise en ligne il est 21h15.  

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