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| Dans le port de Pondy. Ariyankuppam |
Les photos sont ici.
Et parce que le golfe n'était pas très clair, j'ai pensé très fort à Bashung.
Et parce que le golfe n'était pas très clair, j'ai pensé très fort à Bashung.
Hier
soir grosse soirée entre amis en ville.
Ce
matin je me réveille à 9h.
Véro
est déjà levée depuis un moment.
Je
vais chercher le pain à moto.
Il
fait déjà chaud.
Au
Hot Breads il y a Pichaya et Daya qui prennent leur petit dèj. Pichaya fait
moins fatigué qu'hier après-midi.
La
jolie caissière est là dans un nouvel ensemble qui lui donne un air encore plus
jeune. Tunique blanche avec des pois, des motifs de feuilles d'arbres, un châle
blanc à poids aussi.
Elle
me prend mon pain et le donne à trancher et encaisse le montant.
Je
repars Pichaya et Daya sont toujours là. Il y a aussi beaucoup de consommateurs
ce matin.
Retour
à l'appart.
Petit
dèj
Véro
met en ligne le blog d'hier et lave nos draps pour les ranger dans la cantine
jusqu'à l'année prochaine.
Puis
on prépare le colis de 20kg. On va une première fois chez Subam, il pèse :
un peu plus de 16kg. C'est rue Montorsier au niveau du petit marchand de lait
du matin.
On
revient, il repèse : 19kg.
On
peut ajouter encore 1 kg, un aller retour plus tard et on arrive au 20kg.
Le
colis partira demain ou vendredi.
C'est
bon pour la matinée.
Demain
on fait un essai avec la dernière valise pour savoir si les derniers 23kg
suffiront où s'il faut envisager encore un colis pour vendredi.
On
va voir chez Airtel pour résilier la connexion internet.
Au
passage on donne le pain d'hier aux femmes qui habitent dans la rue Candappa et
on s'arrête à Pothys pour voir si par hasard il n'aurait pas à nouveau un
bagage de cabine comme celui qu'on leur a pris et qui ne pèse que 2kg.
Non
ils n'ont rien. On prend du café pour finir le séjour, et une paire de
chaussette car je ne sais plus ce que j'ai fait des miennes. Depuis trois mois
que je n'en mets pas je ne sais plus ce que
j'en ai fait. Elles ont déjà du prendre place dans une des valises
fermées avec leur 23kg.
Airtel :
on doit revenir vendredi avant 19h avec le modem. On oublie de demander combien
ça fera pour calculer ce qu'il nous faut encore en roupies.
On
déjeune au même petit restau qui est à côté de l'indian Coffee. On y mange bien
et la clim est efficace.
C'est
vrai qu'on cherche de plus en plus à fuir la chaleur étouffante.
On
fait ensuite les marchands de valises de la rue Mission et celui de la rue
Ranga Pillai. On trouve un bagage à 1kg900g. Mais après avoir fait le tour
lorsqu'on revient pour le prendre, ils ont fermé ce ne sera à nouveau ouvert
que vers 16h.
Dans
un des magasins on regarde une valise et tout à coup Véro dit : - I’m
stuck !!!!! Sa chaussure est fixée au sol et elle n'arrive plus à lever le
pied. Ni moi ni le vendeur ne comprenons ce qui se passe, jusqu'à ce que le
vendeur réalise qu'il doit y avoir sur le sol de la colle Super glu qu'il a
utilisé. Il aide petit à petit Véro à décoller sa chaussure.
Rigolade.
Véro me dit que ça fait un drôle d'effet de sentir tout à coup qu'on ne peut
plus lever son pied du sol.
Retour
à l'appart, café et repos.
On
décroche les draps et on range le linge pour l'an prochain.
On
va chercher notre bagage cabine, on revient le poser à l'appartement.
Puis
on va à Ariyankuppam pour être sur la rive opposée du port de Pondy.
C'est
vraiment un endroit magnifique. On peut y voir aussi un côté décharge publique
et un côté tout à l'égout et pourtant, c'est je le redis l'embouchure de la
rivière d'Ariyankuppam là où les romains sont entrés pour créer le site
d'Arikamedu.
Ce
soir il y a de l'activité. Des pêcheurs qui disposent leur filet pour repartir
dans de bonnes conditions. D'autres hommes pénètrent dans l'eau jusqu'à mis
corps et jettent des filets lestés de plomb et les retirent doucement pour
ramener peu de choses, des poissons pour fritures qu'ils mettent dans un sac en
paille posé sur le sol au bord de l'eau.
D'autres
pêches sur des esquifs plats au milieu de la passe qui communique avec la mer.
Les esquifs sont tenus par un fil attaché à une ancre qui doit être une lourde
pierre posée au fond de l'eau. Debout sur cette sorte de radeau, ils jettent
leur filet et le retire lentement.
Les
gros bateaux du port de Pondicherry entre dans la passe pour accéder au port.
Ils passent près des esquifs mais personne ne s'en inquiète.
Un
de ces bateaux arrive à bonne vitesse et tout à coup il s'arrête presque d'un
coup. Les pêcheurs nous expliquent qu'il s'est pris un banc de sable.
Il
essaye différente manoeuvre et n'y arrive pas. Un homme sur un frêle esquif
vient à sa proue et explique comment manoeuvrer en fonction du banc. Le bateau
arrive à repartir.
Un
moment après même problème avec un autre bateau. Ce banc de sable au milieu de
la passe doit être nouveau.
Le
bateau réussit petit à petit à se dégager et curieusement à un moment il se
retrouve en sens inverse, en direction de la mer.
D'autres
bateaux arrivent, un premier passe sur la gauche.
Le
bateau pris est maintenant en travers de la passe. Un autre bateau arrive et
veut aussi passer par la gauche.
Le
premier continue sa manoeuvre de libération et lui coupe carrément la route. On
dirait que le gars du premier bateau se comporte comme s'il conduisait une moto
dans Pondy.
Mais
là, le second bateau coupe son moteur et
le vent de l'océan le pousse contre le premier. Ils se frottent et s'en sortent l'un et l'autre et
peuvent entrer au port.
En
bateau ou à moto les Indiens sont tout aussi inconscients de ce qu'ils font.
On
reste jusqu'au coucher du soleil. Véro se régale. Elle prend 200 photos en
l'espace d'une heure trente.
On
revient avec la nuit qui tombe.
C'est
l'heure de pointe et l'on se fait un bon coup de plateau.
Apéro
bière
Soupe
de noodles fromage, pastèque.
Ce
soir on va regarder sur TV5Monde les comptoirs français. St Louis du Sénégal,
Pondicherry et Canton.

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